Rejoignez-nous

Politique

Genève lance un forage géothermique à 650 mètres

Publié

,

le

Genève lance son premier forage de géothermie exploratoire dans le Mandement.

Un premier forage de géothermie exploratoire a été lancé jeudi par le Canton, en partenariat avec les services industriels de Genève. L’idée : forer à 650 mètres de profondeur à Satigny, pour y trouver de l’eau chaude. Les explications du directeur général des SIG, Christian Brunier :

Christian Brunier Directeur général des Services industriels de Genève

Le forage exploratoire va durer trois mois. Une machine fait un trou à l’aide d’une tige équipée d’une tête de forage, qui va broyer la roche. Les éléments broyés vont être ensuite remontés à la surface pour être analysés. Le responsable de la géothermie chez SIG, Michel Meyer.

Michel Meyer  Responsable de la géothermie chez SIG

A termes, le Canton et les SIG espèrent couvrir 20% des besoins en chauffage au niveau local. Ce forage est le plus profond de Suisse et fait de Genève un pionnier. Le Conseiller d’Etat en charge de l’environnement, Luc Barthassat.

Luc Barthassat Conseiller d'Etat en charge de l'environnement

Les SIG espèrent réaliser 3 à 6 forages dans divers endroits du canton durant les trois prochaines années. A termes, ils espèrent couvrir 20% des besoins en chauffage au niveau local.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Le coup de gueule des propriétaires Genevois

Publié

le

Ils exigent du Conseil d’Etat de biffer les dernières augmentations fiscales et revenir au taux d’imposition de 2017. Un courrier officiel sera envoyé aujourd’hui. A la clé: une menace d’une baisse des revenus fiscaux est brandie par une avalanche de contestations en justice.
L’avocat Ronald Zacharias, vice-président de l’association Halte à l’enfer fiscal Genevois
Ronald Zacharias Avocat et promoteur immobilier

Continuer la lecture

Actualité

Le loup pourra plus facilement être tué

Publié

le

Le Conseil des Etats durcit le ton face au loup (archives) (©KEYSTONE/AP/GERRY BROOME)

Le loup devrait être plus facilement abattu en Suisse. Le Conseil des Etats accepté mardi par 25 voix contre 16 de durcir le ton et a suivi le National concernant les conditions pour pouvoir réguler les effectifs d’espèces protégées.

Avec la révision de la loi, il ne s’agira plus de tuer des animaux isolés lorsqu’ils ont par exemple croqué un certain nombre de moutons. Les cantons pourront prévoir la régulation de certaines espèces protégées, après avoir consulté l’Office fédéral de l’environnement (OFEV).

Des conditions seront posées. Les régulations ne devront pas mettre en danger les effectifs de l’espèce. Elles devront être nécessaires pour protéger des biotopes ou conserver la diversité des espèces.

La Chambre du peuple a passablement allégé le dernier critère. Elle a retenu la nécessité d’un danger concret pour l’être humain. Les dégâts n’auront en revanche pas besoin d’être « considérables » pour permettre une régulation. Pas question non plus de préciser que celle-ci est possible « lorsqu’il apparaît que des mesures de protection raisonnables ne sont pas suffisantes ».

Référendum en vue

La convention de Berne ne pourra plus être respectée, a averti la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, qui a plaidé pour la mesure. Sans succès. Les sénateurs se sont ralliés à l’autre conseil. Les défenseurs de l’environnement, qui veulent combattre la révision de loi devant le peuple, dénoncent un texte qui ne vise qu’à faciliter les tirs.

Plusieurs divergences existent encore entre les deux Chambres. Le Conseil des Etats a refusé d’ajouter comme condition aux mesures de régulation la préservation de populations sauvages adaptées au niveau régional. Concernant Ysengrin, les interventions régulatrices seront permises du 1er septembre au 31 janvier.

Par 32 voix contre 12, les sénateurs ont renoncé à prolonger la période jusqu’au 31 mars. Ils ne veulent en revanche plus mentionner explicitement le castor dans la loi. Le Conseil fédéral pourra toutefois allonger la liste à d’autres espèces protégées. La Confédération allouera aux cantons des aides financières pour les frais de surveillance et de mise en oeuvre.

Des subventions seront aussi versées pour les frais liés aux mesures de conservation naturelle dans les sites de protection de la faune (ex-districts francs). Le Conseil des Etats tient à permettre la mise à mort de loups dans ces sites.

Ours trop familier

La révision de la loi sur la chasse ne permettra pas seulement des mesures de régulation d’espèces protégées comme le loup. Il devrait aussi être possible de tuer un ours trop familier qui pénètre de manière répétée dans les villages à la recherche de nourriture.

Le National s’est prononcé pour que des mesures puissent être prises lorsqu’un animal cause des dégâts ou présente un danger pour l’être humain. Elles devront être menées par un chasseur ou un garde-faune et pourront aussi être prises lorsque les animaux présentent un comportement attirant l’attention.

Le Conseil des Etats n’a plus jugé nécessaire que les dégâts soient « importants » et que le danger pour l’être humain soit « concret ». Et il a accepté qu’il ne puisse pas y avoir de recours des organisations et des communes contre les décisions cantonales concernant des animaux pouvant être chassés.

Castor

Concernant le castor, les conditions nécessaires ont été posées pour que la Confédération puisse contribuer au financement de mesures visant à protéger les infrastructures d’intérêt public et les berges jouant un rôle important pour la sécurité contre les crues. Berne participera aussi aux indemnités pour les dégâts causés.

Les sénateurs ont accepté d’ajouter les mesures de prévention concernant les chemins de desserte pour les exploitations agricoles et celles pour prévenir les dégâts des loutres aux installations de pisciculture. Ils ne jugent en revanche pas nécessaire que les milieux concernés soient consultés sur les conditions d’indemnisation.

La Chambre des cantons s’est ralliée sans discussion à la disposition revue par les députés sur la protection des animaux sauvages. Par 26 voix contre 17, elle a revanche refusé de suivre le National et d’harmoniser les examens de chasse. Le dossier retourne à la Chambre du peuple.

Source : ATS

Continuer la lecture

Actualité

VD: le Grand Conseil pour les éoliennes

Publié

le

Le Grand Conseil vaudois en faveur de l'énergie éolienne (archives). (©KEYSTONE/LEANDRE DUGGAN)

Le Grand Conseil vaudois s’est clairement prononcé mardi en faveur de l’énergie éolienne. Il a refusé une intervention parlementaire demandant un moratoire et classé la pétition « Sauvez Chasseron – Creux-du-Van ».

Malgré la netteté des résultats, le débat a duré près de deux heures. Finalement, les députés ont rejeté par 103 voix contre 14 et 12 abstentions la détermination de l’UDC Yvan Pahud exigeant un moratoire sur l’implantation d’éoliennes industrielles par mesure de précaution.

Pétition balayée

Les élus ont ensuite décidé de purement et simplement classer la pétition demandant de « renoncer à toute implantation d’éoliennes industrielles » dans la région Chasseron – Creux-du-Van. Ils ont voté main levée « à une évidente majorité », avec quelques avis contraires et des abstentions.

Dans le contexte de l’urgence climatique décrété récemment par le Grand Conseil, beaucoup de députés ont tenu à marteler leurs positions, au nom souvent de « la cohérence ». Si l’on veut sortir du nucléaire et lutter sans attendre contre le réchauffement des températures, il faut agir, même si les éoliennes ne sont pas parfaites.

Mix énergétique

A droite comme à gauche, les députés ont mis en exergue la nécessité du « mix énergétique ». Toutes les sources d’énergie renouvelable sont à favoriser et il est faux de vouloir par exemple opposer l’éolien au solaire. Chaque effort en faveur d’une énergie non fossile doit être soutenu.

Le socialiste Hugues Gander a rappelé que le projet d’éoliennes à Sainte-Croix remonte à 24 ans et qu’aujourd’hui aucune hélice ne tourne. La demande de moratoire est « totalement exagérée », a déploré le Vert Vassilis Venizelos.

Travail sérieux

Le cadre cantonal pour les éoliennes est solide et de nombreuses études ont été réalisées sur les différents enjeux, qu’il s’agisse de la protection de la santé ou de la biodiversité, selon l’écologiste.

« Il faut se battre sur tous les plans », a lancé le socialiste Pierre Dessemontet et ne pas refuser les éoliennes parce que « c’est pas joli ». Face à l’urgence climatique, l’action prime, autrement « nous sommes des beaux parleurs et des capitaines de beau temps », a jugé le municipal d’Yverdon.

Avalanche de défauts

Dans son plaidoyer contre les éoliennes, Yvan Pahud a fait flèche de tout bois. Infrasons nuisibles à la santé, destruction des paysages, arbres abattus pour construire des routes, coulage de m3 de béton dans le sol, oiseaux décimés, dangers pour les promeneurs ou les skieurs, tout y a passé, sans oublier une production quasi ridicule d’électricité, selon lui.

L’extrême gauche a soutenu le député UDC dans son combat. Selon Jean-Michel Dolivo, l’impact des éoliennes est tel que c’est contraire à toute politique écologique véritable. Le Vert Jean-Marc Nicolet s’est joint à ce discours, estimant qu’il fallait avant tout « revisiter notre mode de vie », au lieu de choisir « la fuite en avant » avec les éoliennes.

Economie touristique

La discussion sur la pétition Chasseron – Creux-du-Van a reproduit pour ainsi dire les propos tenus sur la détermination Pahud, ce dernier jugeant que l’on allait « sacrifier l’économie touristique » de cette région emblématique avec les éoliennes.

La conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro a rétorqué en soulignant le travail étroit sur le sujet mené depuis des années entre Vaud et Neuchâtel. Des mâts ont été déplacés et les mesures compensatoires sont non négligeables, a-t-elle affirmé.

 

Source: ATS

Continuer la lecture

Actualité

Mike Pompeo évoque l’Iran à Bellinzone

Publié

le

Après les ors du Palais fédéral à Berne, les paysages de l'Arc lémanique à Montreux, Mike Pompeo a visité le Castelgrande à Bellinzone sous la conduite du Tessinois. (©KEYSTONE/TI-PRESS/SAMUEL GOLAY)

Les Etats-Unis sont prêts à commencer à parler à l’Iran « sans conditions préalables », a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo. Cette déclaration faite dimanche à Bellinzone aux côtés d’Ignazio Cassis, pourrait préfigurer un tournant avec Téhéran.

« Nous sommes prêts à nous asseoir autour d’une table avec eux. Mais l’effort américain visant à stopper radicalement les activités néfastes de la République islamique et de sa force révolutionnaire va se poursuivre », a-t-il ajouté, laissant entendre que Washington n’entendait pas pour autant alléger sa campagne de « pression maximale » sur Téhéran.

C’est la première fois que l’administration de Donald Trump, qui s’est retirée il y a plus d’un an de l’accord international sur le nucléaire iranien et multiplie les sanctions économiques et la pression diplomatique et militaire, dit aussi clairement qu’elle est prête à engager le dialogue sans conditions préalables.

Mike Pompeo avait énoncé il y a un an douze conditions draconiennes pour conclure un « nouvel accord » avec l’Iran. Il exigeait en tout premier lieu des garanties sur le programme nucléaire iranien et l’arrêt des activités régionales de Téhéran au Moyen-Orient. Il avait plaidé pour que la République islamique se comporte au préalable comme « un pays normal ».

La Suisse veut poursuivre ses livraisons

De son côté, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a relevé que la situation actuelle avec l’Iran était « tendue ». Du côté suisse, « nous espérons qu’il n’y aura pas un regain de violence et d’autres sanctions qui feront davantage souffrir le peuple », a déclaré le chef de la diplomatie suisse.

« Nous souhaitons trouver des solutions pour fournir des denrées alimentaires et des médicaments à ce pays, mais pour que ces marchandises puissent être payées, les Etats-Unis doivent libérer les canaux de versement au travers des banques; nous avons bon espoir qu’une solution puisse être trouvée ». Ces livraisons ne sont pas soumises aux sanctions.

Les deux ministres ont également abordé la situation au Venezuela, qui ne cesse de s’aggraver. En mars, la Suisse a signé avec l’ambassadeur américain Edward T. McMullen un traité pour représenter les intérêts américains au Venezuela. Ce mandat entrera en vigueur dès que le président Nicolas Maduro aura donné son accord, selon M. Cassis.

En passant par Berne et Montreux

La situation géopolitique a également été au menu des discussions, et plus particulièrement les relations avec la Russie et la Chine. Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a exprimé son inquiétude face aux tensions régnant entre les Etats-Unis et ces deux pays.

Les discussions ont aussi porté sur la coopération multilatérale. Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a réaffirmé le soutien de la Suisse aux réformes de l’ONU lancées par le secrétaire général António Guterres. Il en a profité pour présenter la fondation « Geneva Science and Diplomacy Anticipator », un organisme qui a veut renforcer le rôle de la Suisse comme centre multilatéral au 21e siècle.

C’était la première fois depuis près de 20 ans qu’un secrétaire d’Etat américain se rendait en Suisse pour des entretiens bilatéraux et la deuxième rencontre de Mike Pompeo avec Ignazio Cassis depuis le début de l’année.

Arrivé vendredi, l’Américain a fait un petit tour de Suisse, visitant samedi le Parlement fédéral à Berne en compagnie de la conseillère nationale Christa Markwalder, passant l’après-midi à Montreux pour la réunion de Bilderberg puis terminant dimanche au Castelgrande de Bellinzone.

Multiples contatcs

Les relations entre la Suisse et les Etats-Unis connaissent actuellement un regain d’activité. Pas plus tard qu’il y a quinze jours, le président de la Confédération Ueli Maurer a rencontré son homologue américain Donald Trump.

Les deux présidents avaient évoqué les relations économiques. A ce propos, l’accord de libre-échange a aussi été évoqué à Bellinzone. « Pour les deux parties, il est évident qu’un accord doit profiter aux deux pays », a souligné Ignazio Cassis.

Mike Pompeo a souhaité qu’il se concrétise « au plus vite et au mieux ». Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays atteint près de 120 milliards de francs par an.

Source : ATS

Continuer la lecture

Actualité

Mike Pompeo en visite à Berne

Publié

le

Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo est arrivé en Suisse à Zurich, selon des images diffusées sur le compte Twitter de l'ambassade américaine. (©Twitter US Embassy Bern)

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo est depuis vendredi en Suisse. Il a visité le Palais fédéral samedi matin en compagnie de la conseillère nationale Christa Markwalder (PLR/BE) avant des entretiens officiels dimanche.

M. Pompeo et la délégation américaine ont été accueillis par Mme Markwalder, présidente du groupe parlementaire Suisse – Etats-Unis dans le hall d’accueil du Parlement. La Bernoise leur a montré la Coupole fédérale, les deux Chambres où siègent les députés et les sénateurs ainsi que la salle des pas perdus.

« Je me réjouis beaucoup que M. Pompeo s’intéresse à notre Parlement et à nos institutions », a déclaré Mme Markwalder à Keystone-ATS. Elle a précisé avoir reçu la demande des Américains mercredi dernier. « C’est une chance et un honneur que d’expliquer notre système et nos relations bilatérales importantes », a-t-elle ajouté.

Entretien avec Ignazio Cassis

Auparavant, Mike Pompeo avait été accueilli par l’ambassadeur américain en Suisse Edward McMullen. Le chef de la diplomatie américaine doit rencontrer le président de la Confédération Ueli Maurer et le conseiller fédéral Ignazio Cassis, selon le compte Twitter de l’ambassade des Etats-Unis.

Contacté par Keystone-ATS, le Département fédéral des affaires étrangères ne confirme que la rencontre avec M. Cassis dimanche au Tessin. Il s’agit de la première visite officielle d’un secrétaire d’Etat américain en Suisse depuis plus de 20 ans.

Une rencontre est également agendée avec le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus, ainsi qu’avec des chefs d’entreprises suisses.

Rencontre avec le président Trump

Les relations entre la Suisse et les Etats-Unis connaissent actuellement un regain d’activité. Pas plus tard qu’il y a quinze jours, le président de la Confédération Ueli Maurer a rencontré son homologue américain Donald Trump.

Les deux hommes ont évoqué les relations économiques entre les deux pays et le mandat de puissance protectrice que la Suisse remplit pour les intérêts américains en Iran. La Suisse représente les intérêts américains dans ce pays depuis 1980. La situation au Venezuela a également été abordée.

Source : ATS

Continuer la lecture