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Politique

CFF : des portes ouvertes et des possibles baisses de prix

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Un weekend portes ouvertes au milieu des chantiers. C’est ce que proposent les CFF au public les 23 et 24 septembre prochains.

Les riverains et curieux pourront en savoir plus sur les travaux de Léman 2030 et du CEVA, entre les cantons vaudois et genevois… Des grands projets qui demandent une bonne communication entre tous les acteurs impliqués. Nuria Gorrite, conseillère d’Etat vaudoise :

Nuria Gorrite Conseillère d’Etat vaudoise

Des chantiers qui garantissent une mobilité plus grande. Mais avec elle, également une hausse des prix récurente… Les CFF sont conscients que les usagers ne pourront pas éternellement passer à la caisse. Jean-Philippe Schmidt, porte-parole des CFF :

Jean-Philippe Schmidt Porte-parole des CFF

Parallèlement, l’ex-régie fédérale a annoncé avoir doublé son bénéfice sur le premier semestre 2017 par rapport à la même période en 2016. Il atteint 152 millions de francs. Jean-Philippe Schmidt :

Jean-Philippe Schmidt Porte-parole des CFF

En attendant de constater une éventuelle baisse des prix des transports, le public pourra donc visiter les chantiers lors du weekend portes ouvertes, à Renens et Lausanne, ou encore à Genève. Plus d’infos sur le www.cff.ch/portesouvertes

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Un accord sur le Brexit annoncé

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Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le Premier ministre britannique Boris Johnson ont annoncé jeudi à la mi-journée un nouvel accord sur le Brexit. (©KEYSTONE/AP Pool/FRANCISCO SECO)

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le Premier ministre britannique Boris Johnson ont annoncé jeudi à la mi-journée un accord sur le Brexit sur leurs comptes Twitter respectifs. M. Johnson a même fait état d’un « excellent nouvel accord ».

Source ATS

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Le pape a canonisé la Fribourgeoise Marguerite Bays

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La façade de la basilique Saint-Pierre a été ornée des portraits des cinq nouveaux saints, dont celui de Marguerite Bays (tout à droite). (©KEYSTONE/AP/ANDREW MEDICHINI)

Le pape François a canonisé dimanche cinq nouveaux saints, dont la Fribourgeoise Marguerite Bays. La couturière de Siviriez (FR) avait été béatifiée en octobre 1995 par Jean Paul II. La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter était présente.

Plusieurs centaines de pèlerins se sont rendus au Vatican pour l’occasion. Parmi eux, 300 ont voyagé avec l’agence officielle retenue pour l’occasion et une centaine de jeunes partis à Rome en bus, a indiqué à Keystone-ATS Jean-Paul Conus, président de la fondation Marguerite Bays.

Le diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg (LGF) était représenté par l’évêque Charles Morerod, l’évêque auxiliaire Alain de Raemy et le vicaire épiscopal Jean Glasson. Ils étaient accompagnés par le président de la Conférence des évêques de Suisse (CES) Felix Gmür et l’administrateur apostolique du diocèse de Coire, Pierre Bürcher.

Une délégation des autorités cantonales était emmenée par le président du Conseil d’Etat Jean-Pierre Siggen et son collègue Didier Castella. La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter a aussi fait le voyage de Rome. Elle s’est réjouie de la canonisation d’une simple couturière de la Suisse du 19e siècle, selon un communiqué du Département fédéral de justice et police (DFJP).

Avant la cérémonie, la Saint-Galloise a brièvement rencontré le pape François et lui a transmis les meilleurs vœux du Conseil fédéral. La ministre a aussi profité de son séjour à Rome pour rendre visite à la Garde suisse pontificale. Elle a évoqué la contribution que les gardes apportent, par leur service, à la diffusion dans le monde de l’image d’une Suisse fiable et sûre, écrit le DFJP.

La sainteté au quotidien

Marguerite Bays avait été béatifiée en 1995. Le Vatican a reconnu en janvier un deuxième miracle lié à son intercession, ouvrant la porte à sa canonisation. La nouvelle sainte est née le 8 septembre 1815 à La Pierraz, commune de Siviriez (FR), dans le district de la Glâne. Elle appartenait au Tiers-Ordre de Saint François d’Assise.

Humble laïque tournée vers Dieu dans une prière intense, proche de tous, Marguerite Bays exerçait le métier de couturière. Déjà remarquée par ses contemporains pour ses vertus et son don de conseil, on l’appelait au chevet des malades et des mourants, on lui confiait ses soucis. Elle comblait les plus pauvres.

« Catéchiste avant l’heure, elle enseignait également l’amour de Dieu aux enfants », écrit le diocèse LGF sur son site internet. Atteinte dans sa santé et miraculeusement guérie en 1854, elle a porté les stigmates du Christ jusqu’à sa mort le 27 juin 1879.

Puissance de la prière

Pour l’avocat de sa cause auprès de l’Eglise, le frère capucin Carlo Calloni, cette mystique « n’a pas fait de révolutions » mais a vécu « humblement et pauvrement ». Elle doit sa canonisation à un miracle reconnu après enquête du Vatican: une petite fille de deux ans sortie indemne d’une chute sous la roue d’un tracteur, après que son grand-père eut invoqué Marguerite Bays.

« Aujourd’hui, remercions le Seigneur pour les nouveaux Saints qui ont marché dans la foi (…). Trois d’entre eux sont Soeurs et elles nous montrent que la vie religieuse est un chemin d’amour dans les périphéries existentielles du monde », a déclaré le pape dans son homélie. « Sainte Marguerite Bays, en revanche, était une couturière et elle montre combien la prière simple est puissante », a poursuivi François.

Marguerite Bays est la première femme laïque suisse à être canonisée. Avant elle, Nicolas de Flue avait été déclaré saint en 1947 et la religieuse argovienne Maria Bernarda Bütler en 2008. Cette dernière avait été béatifiée en même temps que Marguerite Bays.

Un cardinal et trois religieuses

Les quatre autres bienheureux canonisés ce dimanche sont le cardinal anglais John Henry Newman (1801-1890), fondateur de l’oratoire de San Filippo Neri en Angleterre, et trois religieuses: la Romaine Giuseppina Vannini (1859-1911), fondatrice des Filles de Saint Camille, l’Indienne Maria Teresa Chiramel Mankidiyan (1876-1926), fondatrice de la congrégation des soeurs de la Sainte famille, et la Brésilienne Dulce Lopes Pontes (1914-1992), de la congrégation des Soeurs missionnaires de l’Immaculée conception.

Le cardinal Newman (1801-1890) est le premier britannique canonisé depuis les années 1970. Et pour l’occasion, le prince Charles – qui devrait prendre un jour la tête de l’Eglise d’Angleterre – a représenté le Royaume-Uni.

Source: ATS

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La Suisse ne figure plus sur la liste grise des paradis fiscaux.

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La Suisse n'est plus un paradis fiscal. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse est définitivement retirée de la liste grise des paradis fiscaux établie par l’Union européenne. Les ministres des 28 ont suivi jeudi à Luxembourg la recommandation de leurs ambassadeurs, ont confirmé à Keystone-ATS des observateurs sur place.

Cette décision était attendue. Les groupes d’experts de l’Union avaient en effet déjà recommandé à la mi-septembre que la Suisse soit retirée de la liste grise. La modification entre en vigueur dès la publication des annexes révisées au Journal officiel de l’UE, précise le secrétariat d’Etat aux questions financières internationales (SFI) dans un communiqué.

La condition posée pour retirer la Suisse de la liste grise était l’acceptation par le peuple helvétique de la réforme de l’imposition des entreprises liée au financement de l’AVS (RFFA). Le pays a désormais un système fiscal compatible avec l’OCDE et l’UE. La nouvelle loi fiscale doit entrer en vigueur au 1er janvier 2020.

Réactions contrastées

La Suisse faisait partie de la liste dite « grise », qui regroupe tous les mauvais élèves en matière fiscale ayant pris des engagements non encore concrétisés, depuis le début de son établissement par l’UE le 5 décembre 2017.

« Si la Suisse sort de cette liste, c’est un succès pour moi. La meilleure liste, c’est la plus courte », s’est félicité le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, lors d’une conférence de presse à Luxembourg.

L’ONG Oxfam, qui lutte contre l’évasion fiscale, a en revanche regretté cette décision de la part des ministres des Finances de l’UE. « La Suisse a aboli ses régimes fiscaux préférentiels, mais elle offre encore aux entreprises des incitations fiscales importantes et des taux bas. Cela continuera probablement d’attirer les entreprises qui cherchent à éviter de payer leur juste part d’impôt », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Source ATS

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Référendum contre un « bonus aux riches »

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Le PS ne veut pas de cadeau fiscal pour les familles aisées (image symbolique). (©KEYSTONE/ELISABETH REAL)

Le peuple doit pouvoir se prononcer sur l’augmentation des déductions fiscales pour les enfants. Le PS a lancé un référendum contre une « bonification fiscale pour les parents riches ».

Le PS n’a pas mâché ses mots lundi devant la presse. Le parti a désigné l’augmentation générale des déductions fiscales comme un « désastre », un « scandale », un « cadeau fiscal » aux familles aisées.

La réforme, adoptée en septembre par le Parlement, vise à permettre aux familles de bénéficier de déductions plus élevées pour les frais de garde des enfants par des tiers (25’000 contre 10’100 francs actuellement). Mais cela n’a pas suffi au PDC, à l’UDC et au PLR, critique le parti socialiste.

A la faveur d’une proposition individuelle du PDC, ils ont inclus une augmentation de la déduction générale pour les enfants de 6500 à 10’000 francs sur le revenu imposable. Contre l’avis du Conseil fédéral et de la gauche.

Cette déduction n’a plus rien à voir avec le projet initial. Elle est diamétralement opposée à l’objectif réel du projet qui est de favoriser la conciliation entre famille et carrière, a souligné Anita Fetz. Les mères resteront à la maison au lieu de reprendre une activité lucrative: « c’est une prime aux fourneaux. »

De plus, le projet ne coûtera plus 10 millions de francs, mais 350 millions, soit 35 fois plus que prévu, a précisé M. Levrat. Il n’y a jamais eu de discussion sur les conséquences de ce geste alors que les cantons devraient assumer 74 millions de charges supplémentaires.

Un geste pour les riches

Environ 70% de cette somme ira aux 12% des ménages ayant un revenu imposable supérieur à 100’000 francs. Les familles aisées le seront encore plus alors qu’elles n’ont pas besoin de ce cadeau fiscal, a analysé Mme Fetz.

Et de souligner que ni la classe moyenne, ni les familles ne seront aidées. Près de 45% des familles avec enfants ne paient pas d’impôt fédéral direct. Elles ne tireront aucun bénéfice de la mesure imposée par la droite.

Augmenter la déduction générale revient à transformer un projet de politique familiale en projet pour alléger les impôts des ménages à hauts revenus, a fustigé le PS. En effet, deux tiers des familles, soit celles qui ont un revenu entre zéro et 75’000 francs, ne recevraient que 10% de la bonification.

Concubins « punis »

Ainsi, les couples à revenu unique ayant deux enfants devraient toucher un salaire imposable de 200’000 francs pour obtenir la réduction la plus élevée, soit 910 francs sur la facture des impôts. Avec un revenu brut de 170’000 francs, l’allégement ne serait que de 290 francs.

Il faudrait un salaire de 300’000 francs pour que les couples à deux revenus avec deux enfants jouissent de la déduction maximale. Mais, « la classe moyenne ne commence pas à 300’000 francs », a affirmé M. Levrat. Et de rappeler qu’à Fribourg, seuls 10% de la population gagne plus de 100’000 francs.

Les concubins s’en sortent encore moins bien. Pour bénéficier de la réduction maximale, ils doivent gagner au minimum 1 million de francs. Jusqu’à 200’000 francs, l’aide n’est que de 257 francs.

Des mesures plus efficaces

Selon Christian Levrat, l’efficacité d’une politique familiale ne passe pas par les impôts. Il serait plus judicieux d’utiliser ces fonds pour réduire directement et spécifiquement les tarifs des crèches ou des écoles de jour. Ou pour augmenter les réductions des primes maladies.

Le PS privilégie les crédits d’impôts qui sont déduits directement du montant de l’impôt au lieu d’être déduits du revenu imposable. Une telle mesure profiterait à tous.

L’enveloppe permettrait aussi de financer un congé paternité de quatre semaines. Un projet auquel se sont opposés l’UDC et le PLR, a rappelé Cédric Wermuth.

Le peuple a déjà dit non

De plus, rappelle le PS, cette revendication reprend celle de l’initiative pour les familles de l’UDC. Le parti de droite avait exigé que les déductions soient égales pour les enfants gardés par des tiers ou dans un cadre familial. Le peuple a rejeté ce texte en novembre 2013 par 58,5%.

Le PS dispose de 100 jours à partir de mardi pour déposer 50’000 signatures. Les Verts, les Vert’libéraux et les syndicats devraient s’allier au PS. Le président du parti s’est imparti Noël comme délai. « Nous sommes sûrs de gagner en votation ».

Source: ATS

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E.Stauffer vise C.Amaudruz et le Groupe Mutuel

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Eric Stauffer accuse sur Radio Lac. Le candidat PBD – Genève d’abord s’est interrogé sur “les rapports entre la famille Amaudruz et le groupe Mutuel”.

Ce sont plus particulièrement les liens entre le groupe Mutuel et le groupe Minoteries SA, dont Céline Amaudruz est administratrice qui interpellent. Eric Stauffer était l’invité de Béatrice Rul, à 7h20.

« J’ai une question à poser à Céline Amaudruz c’est qu’elle vienne expliquer devant la population genevoise quels sont les rapports de la famille Amaudruz avec le groupe Mutuel. Pourquoi le groupe Mutuel dans lequel la famille Amaudruz est très impliquée dans le Conseil d’Administration, dans les décisions, dans les investissements (…) pourquoi le groupe Mutuel investit 11,13 % dans une société familiale des Amaudruz le groupe Minoteries SA, où Céline Amaudruz est au membre du Conseil d’Administration. Pourquoi l’argent des assurés du groupe Mutuel sert à financer l’entreprise de la famille Amaudruz. J’aimerais bien que l’UDC Genève vienne expliquer aux électeurs, aux Genevois, aux familles qui n’arrivent plus à boucler leur budget pour cause de primes maladies exorbitantes. »

Contactée, Céline Amaudruz nous a répondu, par écrit. Elle rappelle que « le groupe Minoteries SA est une société cotée en bourse, dont les actions sont sur le marché et soumis à surveillance ». Les actionnaires sont également connus. « Le Groupe Mutuel juge, seul, dans quelles sociétés suisses, il souhaite investir. Dès lors qu’il détient des actions des Minoteries, je peux y voir la reconnaissance du fait que les Minoteries sont administrées de manière efficace car on imagine mal le Groupe Mutuel acquérir des actions d’une société qui perd de l’argent. »  

De son côté, le Groupe Mutuel, via Loïc Mühlemann, son responsable communication, assure, par écrit que « aucun membre de la famille Amaudruz ne figure au Conseil d’Administration ou au Conseil de Fondation du Groupe Mutuel et la famille Amaudruz ne possède aucun lien direct avec les dirigeants actuels du Groupe Mutuel. Les placements financiers du Groupe Mutuel répondent à une stratégie basée sur la performance de ceux-ci et correspondent totalement aux exigences légales. » 

Intégralité de l’interview d’Eric Stauffer, à retrouver, dans notre dossier spécial Destination Berne.

 

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