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Politique

CFF : des portes ouvertes et des possibles baisses de prix

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Un weekend portes ouvertes au milieu des chantiers. C’est ce que proposent les CFF au public les 23 et 24 septembre prochains.

Les riverains et curieux pourront en savoir plus sur les travaux de Léman 2030 et du CEVA, entre les cantons vaudois et genevois… Des grands projets qui demandent une bonne communication entre tous les acteurs impliqués. Nuria Gorrite, conseillère d’Etat vaudoise :

Nuria Gorrite Conseillère d’Etat vaudoise

Des chantiers qui garantissent une mobilité plus grande. Mais avec elle, également une hausse des prix récurente… Les CFF sont conscients que les usagers ne pourront pas éternellement passer à la caisse. Jean-Philippe Schmidt, porte-parole des CFF :

Jean-Philippe Schmidt Porte-parole des CFF

Parallèlement, l’ex-régie fédérale a annoncé avoir doublé son bénéfice sur le premier semestre 2017 par rapport à la même période en 2016. Il atteint 152 millions de francs. Jean-Philippe Schmidt :

Jean-Philippe Schmidt Porte-parole des CFF

En attendant de constater une éventuelle baisse des prix des transports, le public pourra donc visiter les chantiers lors du weekend portes ouvertes, à Renens et Lausanne, ou encore à Genève. Plus d’infos sur le www.cff.ch/portesouvertes

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Genève vote son budget déficitaire

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Le Grand Conseil genevois a voté vendredi soir le budget d'Etat 2020 qui présente un déficit de 584,5 millions de francs (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Grand Conseil genevois a voté vendredi, après plus de seize heures de débat, le budget d’Etat 2020 largement déficitaire. Aucun poste supplémentaire n’a été accepté par la majorité composée de la droite et du MCG.

Ce budget rouge vif est passé par 54 voix (PLR, PDC, MCG et 3 UDC) contre 44 (PS, Verts, Ensemble à Gauche et 5 UDC). Ces fronts sont restés figés. Il fallait au minimum 51 députés pour voter ce budget qui présente un déficit de 584,5 millions pour des charges de 9,13 milliards et des revenus de 8,54 milliards. Les investissements nets atteignent 699 millions.

Aucun groupe n’est satisfait. Pour la gauche, ce budget nie les besoins de la population tout en augmentant les inégalités sociales. La droite en appelle à des réformes structurelles tout en dénonçant l’absence d’arbitrage de l’exécutif. Une critique que rejette la Grande Argentière Nathalie Fontanet: « Nous en avons fait, mais ils n’ont pas convenu à la majorité de circonstance ».

Déjà ficelé en commission des finances, le projet de budget n’a au final subi aucune modification majeure en plénière. Les quelque 250 amendements présentés par la gauche et le Conseil d’Etat ont quasiment tous été refusés. Seules deux modifications ont passé, permettant de rétablir des subventions au Club Suisse de la presse et à deux associations.

Souffrance

Les treize politiques publiques ont toutes été acceptées, même si certaines ont suscité de vifs débats, à l’instar de la sécurité. La gauche a notamment défendu des moyens supplémentaires pour la police et la détention alors que c’est habituellement la droite qui soutient cette politique publique.

La gauche, qui déplore une augmentation de la précarité dans le canton, a aussi tenté de donner des moyens supplémentaires à la santé et au social, dont de nombreux services sont en souffrance. Mais la droite et le MCG ont plaidé pour la restructuration des services plutôt que pour de nouveaux postes.

Projets abandonnés

Le chef du Département de la cohésion sociale, Thierry Apothéloz, a affirmé que sans postes supplémentaires, il y aurait des retards dans la délivrance de certaines prestations. Celui du Département de la santé, Mauro Poggia, a cité les projets qui vont passer à la trappe, dont les maisons de santé.

Pour rappel, l’Entente et le MCG se sont mis d’accord en commission des finances pour biffer 412 postes supplémentaires prévus par le gouvernement et diminuer de 24 millions les dépenses générales. Le Conseil d’Etat a fustigé leur incohérence.

Des tensions

Les tensions entre la majorité et le Conseil d’Etat étaient visibles. Jeudi soir, les députés ont donné le ton en refusant, contre l’avis de l’exécutif, de suspendre l’annuité des fonctionnaires. Maintenir cette progression salariale coûte 53 millions de francs.

Le gouvernement comptait sur la suppression de l’annuité pour sauver les 412 postes supplémentaires indispensables à ses yeux pour le fonctionnement de l’Etat. Nathalie Fontanet a déjà annoncé qu’il faudra passer par des demandes de crédits supplémentaires dès le mois de janvier 2020.

Parmi les postes supplémentaires demandés mais biffés en commission figurent notamment 196 postes pour le Département de l’instruction publique, 31 pour la police de proximité, 26 pour l’internalisation de convoyage de détenus,15 pour le Service de protection de l’adulte, sept pour le service des prestations complémentaires et huit pour le service de l’assurance-maladie.

Charges contraintes

La situation financière du canton est inquiétante, selon le Conseil d’Etat. Le budget 2020 est plombé par des charges contraintes liées à des votes populaires (réforme de la caisse de pension, contre-projet pour les subsides d’assurance-maladie et réforme de l’imposition des entreprises) et du paiement de l’annuité 2016.

Source: ATS

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Ex-premier ministre élu président d’Algérie

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Abdelmadjid Tebboune a été ministre puis chef de gouvernement du président Abdelaziz Bouteflika. (©KEYSTONE/EPA/MOHAMED MESSARA)

Une marée humaine a envahi vendredi le centre d’Alger pour conspuer le nouveau chef de l’Etat élu, Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle du président déchu Abdelaziz Bouteflika. Le scrutin a été très largement boycotté par les Algériens.

M. Tebboune, 74 ans, a été élu dès le premier tour de la présidentielle, avec 58,15% des suffrages, selon l’Autorité nationale des élections (Anie).

Il a fait carrière au sein de l’appareil d’Etat algérien, notamment au côté de M. Bouteflika qui en fera très brièvement son Premier ministre, avant une brutale disgrâce. C’est le premier président de l’Algérie à ne pas être issu des rangs des anciens combattants de la Guerre d’indépendance contre le pouvoir colonial français (1954-1962).

Abstention record

Le scrutin a été marqué par une abstention record et boycotté par un « mouvement » (« Hirak ») de contestation populaire inédit en Algérie depuis l’indépendance en 1962, qui a contraint en avril M. Bouteflika à la démission, après 20 ans à la tête de l’Etat.

« Le vote est truqué. Vos élections ne nous concernent pas et votre président ne nous gouvernera pas », scandent les manifestants qui défilent en masse à Alger en ce 43e vendredi de mobilisation depuis le déclenchement en février du « Hirak » en février.

Selon une journaliste de l’AFP, la mobilisation est aussi importante que le vendredi précédent, lorsqu’une foule immense avait défilé dans le centre de la capitale pour rejeter ce scrutin présidentiel.

Les contestataires brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire: « Tebboune, ton mandat est un mandat mort-né » ou « Votre président ne me représente pas ». Ils sont de tout âge et condition sociale, hommes et femmes ensemble, certaines voilées, d’autres en jeans et baskets.

« Pire que Bouteflika »

« Tebboune, c’est pire que Bouteflika. Il est connu pour avoir fait partie des voleurs. On n’a pas voté et on ne fera pas marche arrière », déclare à l’AFP Meriem, une fonctionnaire de 31 ans.

Manifestants et internautes moquent le « président cocaïne », allusion au fait qu’un fils d’Abdelmadjid Tebboune, soit en détention provisoire dans une affaire de trafic d’influence liée à la saisie de 700 kg de cocaïne dans un port algérien en mai 2018.

Le nouveau président doit tenir une conférence de presse à 17h00 à son QG de campagne algérois, où sa victoire a été accueillie par une cinquantaine de personnes poussant des youyous, avec le slogan « Peuple et armée avec Tebboune ».

Il a devancé l’islamiste Abdelkader Bengrina (17,38%) puis Ali Benflis (10,55%), Azzedine Mihoubi (7,26%) et Abdelaziz Belaïd (6,66%), tous anciens proches ou alliés de M. Bouteflika.

Première réaction à l’étranger, le président français Emmanuel Macron a « pris note » de l’élection d’Abdelmadjid Tebboune et appelé les autorités à engager un « dialogue » avec le peuple algérien,

« Le Hirak continue »

Aucun des cinq candidats n’a trouvé grâce aux yeux du « Hirak », qui les considèrent tous comme des purs produits d’un régime abhorré, dont ils étaient accusés d’être la caution. Les résultats définitifs seront publiés entre le 16 et le 25 décembre, après examen d’éventuels recours.

Sur Twitter, où démarre une campagne sur le thème « Tebboune n’est pas mon président », le hashtag du jour est « #Le Hirak continue », en arabe.

L’Anie a légèrement revu le taux de participation à 39,83%, le plus faible de l’histoire des scrutins présidentiels pluralistes en Algérie. Il est inférieur de plus de 10 points à celui du précédent scrutin – le plus faible jusqu’ici -, qui en 2014 avait vu la 4e victoire de M. Bouteflika.

Après une première tentative d’élection avortée en juillet, le haut commandement de l’armée, pilier du régime, ouvertement aux commandes depuis le départ de M. Bouteflika, a tenu coûte que coûte à organiser ce scrutin pour sortir de la crise politico-institutionnelle, qui a aggravé la situation économique.

Visage de ce haut commandement, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée, assurait depuis des semaines que la participation serait « massive ». Le vote s’est déroulé sans incident majeur à travers le pays sauf dans la région traditionnellement frondeuse et majoritairement berbérophone de Kabylie, théâtre de sérieux troubles.

Source: ATS

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Le Parlement pour la libre circulation

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Tous les partis, à l'exception de l'UDC, ont rejeté l'initiative contre la libre circulation (archives). (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L’initiative de l’UDC contre la libre circulation des personnes n’obtient pas le soutien du Parlement. Après le National, le Conseil des Etats a recommandé lundi, par 38 voix contre quatre et trois abstentions, de rejeter le texte.

L’initiative populaire « pour une immigration modérée » a fait l’objet d’un débat bien plus court qu’au National. Les positions esquissées alors se sont confirmées. Seuls quatre sénateurs du groupe UDC ont soutenu le texte. Tous les autres partis ont défendu la libre circulation.

Le projet exige que la Suisse règle l’immigration de manière autonome. Si le texte était accepté par le peuple, les autorités auraient un an pour négocier la fin de l’accord sur la libre circulation avec Bruxelles. Faute de solution dans ce délai, le Conseil fédéral devrait dénoncer l’accord dans le mois qui suit.

Suixit dur

Une telle situation ne serait pas un problème pour les initiants. « Lier accord commercial et accord de libre circulation est une mauvaise construction », a dénoncé Thomas Minder, reprochant au gouvernement de ne pas avoir de stratégie en matière d’immigration. Et l’indépendant schaffhousois, rattaché au groupe UDC, d’estimer que l’Union européenne (UE) ne laisserait de toute manière pas tomber un « bon client » comme la Suisse.

Un point de vue que ni les autres partis, ni la ministre de la justice ne partagent. Les conditions d’un « Suixit » pourraient être plus dures que celles d’un Brexit. Bruxelles n’a pas d’obligation de négociation avec la Suisse pour obtenir un nouvel accord, a souligné Karin Keller-Sutter.

« L’initiative conduirait à la fin des relations bilatérales avec l’UE telles que nous les connaissons », a abondé Christian Levrat (PS/FR). Et le Fribourgeois d’appeler au contraire à « remettre en marche le moteur européen », à « reconstituer un front européen ». Il faut récréer une alliance entre les milieux économiques et les organisations des salariés, et ainsi effacer les erreurs du passé, s’est-il enthousiasmé.

Se tirer une balle dans le pied

« Soutenir ce texte serait comme se tirer une balle dans le pied », a également critiqué Damian Müller (PLR/LU). A ses yeux, il s’agit de l’initiative la plus hostile à l’économie. Beaucoup d’emplois seraient perdus.

Le projet ne vise pas seulement à réduire l’immigration, il touche aussi à l’économie, la recherche et le développement, a-t-il poursuivi. L’accepter aurait des conséquences graves sur les capacités innovantes du pays. Et la concurrence est énorme dans ce domaine. « Nous ne devons pas devenir la risée de tous! »

Pénurie de main d’oeuvre

Les initiants estiment quant à eux que l’initiative résoudrait bien des problèmes. Il n’y a bientôt plus de place, a lancé Thomas Minder, en soulignant qu’aucun pays voisin n’accueille autant d’étrangers que la Suisse. L’immigration est, selon lui, à l’origine de la hausse des loyers, la perte des traditions, l’explosion de l’aide sociale et bien d’autres soucis.

Pour Marco Chiesa (UDC/TI), l’accord de libre circulation permet aussi un dumping salarial et une hausse de la criminalité. Reconnaissant que la situation était plus dure pour les régions frontalières romandes et tessinoises, la conseillère fédérale a cependant souligné que les travailleurs étrangers occupaient souvent les emplois délaissés par les Suisses.

Karin Keller Sutter a également mis avant le besoin grandissant en main-d’oeuvre qualifiée venue de l’étranger, avec l’arrivée à la retraite de nombreuses personnes. Abandonner la libre circulation aggraverait la pénurie sur le marché du travail. La Suisse a une stratégie en matière d’immigration, s’est encore défendue la ministre. Quand elle en a besoin, elle peut aller puiser dans l’énorme réservoir européen de main-d’oeuvre.

Le Conseil national ayant déjà recommandé le rejet de l’initiative, le texte est prêt pour les votations finales. Il devrait être présenté au peuple au printemps prochain.

 

Source / ATS.

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La grève se poursuit en France

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Les trois syndicats représentatifs de la compagnie ferroviaire française SNCF ont appelé ensemble à la grève illimitée. (©KEYSTONE/AP/THIBAULT CAMUS)

La mobilisation contre la réforme des retraites en France s’installe pour tenter de faire plier le gouvernement. Elle promet un week-end difficile dans les transports, avant une nouvelle épreuve de force mardi et la présentation de la réforme le lendemain.

« On a frappé un grand coup, généré une dynamique », s’est réjoui le numéro un du syndicat Force ouvrière, Yves Veyrier, avant l’intersyndicale qui est ressortie vendredi avec une nouvelle journée de mobilisation mardi. Jeudi, les manifestations ont davantage mobilisé que lors des premières journées des mouvements sociaux sur les retraites de 1995, 2003 et 2010.

Enseignants, cheminots, pompiers, fonctionnaires… Avec plus de 800’000 personnes dans la rue et certains secteurs d’activité au ralenti voire à l’arrêt comme les raffineries, les syndicats opposés à la réforme (FO, CGT, Solidaires, FSU) ont repris des couleurs.

Tous, y compris le premier d’entre eux, la CFDT, qui soutient le principe d’un régime universel de retraite par points, exhortent l’exécutif à détailler sa réforme. Le Premier ministre Edouard Philippe a promis qu’il livrerait mercredi « l’intégralité du projet du gouvernement ».

Plusieurs foyers à éteindre

A l’origine de la colère: le « système universel » de retraite censé remplacer à partir de 2025 les 42 régimes de retraites existants (général, des fonctionnaires, privés, spéciaux, autonomes, complémentaires). L’exécutif promet un dispositif « plus juste », quand les opposants redoutent une « précarisation » des retraités.

Le gouvernement a plusieurs foyers à éteindre, et pas seulement sur les régimes spéciaux. Il doit notamment répondre aux inquiétudes des enseignants, qui craignent que leurs pensions de retraite baissent avec les nouvelles règles de calcul.

Les usagers vont continuer à avoir beaucoup de peines à se déplacer, même si aucun problème n’était signalé samedi matin sur les routes en région parisienne. La grève s’est poursuivie vendredi dans les transports en commun et le week-end, à moins de trois semaines de Noël, s’annonçait toujours très perturbé.

Un seul TGV avec la Suisse

Samedi matin, la SNCF confirmait ses prévisions de circulation de 15% des trains de banlieue et d’un TGV sur six alors que la RATP confirmait elle aussi la fermeture de neuf lignes de métro.

Conséquence directe pour la Suisse: un seul TGV Paris-Bâle était prévu ce samedi. Tous les autres TGV entre la Suisse et la France ont été supprimés, rappellent les CFF.

Et lundi, cinquième journée de grève, ne s’annonce pas plus rose dans les transports publics. La SNCF a même recommandé aux voyageurs en région parisienne d’éviter les trains de banlieue ce jour-là, l’affluence attendue pouvant rendre les gares dangereuses.

Manifestations

Samedi après-midi, la manifestation contre le chômage et la précarité, organisée chaque premier samedi de décembre, pourrait avoir une tonalité particulière, en résonance avec la mobilisation sur les retraites. Des « gilets jaunes », qui ont apporté leur soutien à la contestation, doivent également défiler à Paris.

Le gouvernement a plusieurs foyers à éteindre, et pas seulement sur les régimes spéciaux, pour lesquels Edouard Philippe a promis des « transitions progressives » vers le futur système. Il doit notamment répondre aux inquiétudes des enseignants, qui craignent que leurs pensions de retraite baissent avec les nouvelles règles de calcul.

L’horizon s’éclaircit tout de même sur le transport aérien. La journée de samedi devrait être plus calme que celles de jeudi et vendredi: seuls des retards et perturbations sont à prévoir.

Source: ATS

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Le PDC veut limiter le mandat des ministres

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Cette mesure permettrait de remettre en jeu à chaque début de législature trois ou quatre sièges du gouvernement, explique le président du PDC Gerhard Pfister lors d'un entretien avec les publications du groupe alémanique CH-Media publié samedi (arch (©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Deux mandats et basta: le président du PDC Gerhard Pfister propose de limiter la fonction d’un conseiller fédéral à deux législatures. « Si huit ans suffisent pour un président américain, pourquoi pas pour un ministre suisse? ».

Cette mesure permettrait de remettre en jeu à chaque début de législature trois ou quatre sièges du gouvernement, explique le démocrate-chrétien lors d’un entretien avec les publications du groupe alémanique CH-Media publié samedi. L’Assemblée fédérale aurait ainsi les mains plus libres pour ajuster la représentativité au sein du Conseil fédéral avec les résultats des législatives.

Selon Gerhard Pfister, cette formule éviterait toute instabilité liée aux élections. Les évictions de 2003 – lorsque l’UDC Christoph Blocher a éjecté la PDC Ruth Metzler – et 2007 – lorsqu’Eveline Widmer-Schlumpf a évincé ce dernier – ont rendu la coopération politique plus difficile, analyse-t-il.

Une motion allant dans ce sens avait déjà été déposée en 2009 au Conseil national par Filippo Leutenegger (PLR/ZH), mais elle n’a jamais été soumise aux voix. Alors que le Conseil fédéral s’y opposait, l’intervention a été classée car la Chambre du peuple n’a pas achevé son examen dans le délai légal de deux ans.

Rendez-vous mercredi

Le 11 décembre, le Parlement devra élire les membres du Conseil fédéral pour la prochaine législature. Tous les conseillers fédéraux se représentent.

L’élection suit une procédure bien précise, se déroulant notamment selon l’ordre d’ancienneté: Ueli Maurer (UDC), Simonetta Sommaruga (PS), Alain Berset (PS), Guy Parmelin (UDC), Ignazio Cassis (PLR), Viola Amherd (PDC) et Karin Keller-Sutter (PLR). Forts de leur succès aux élections d’octobre, les Verts vont revendiquer le siège d’un PLR avec leur présidente Regula Rytz.

Source: ATS

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