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Photos 📸 La marche des fiertés sur Radio Lac

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Retrouvez toutes nos images de la marche des fiertĂ©s qui se tenait ce samedi Ă  Genève. Plus de 35’000 personnes Ă©taient au rendez-vous pour cette première marche depuis 8 ans.

Pour aller plus loin, découvrez tous nos articles sur la Geneva Pride 2019.

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Ă€ Genève, le DIP tire un bilan globalement positif de l’enseignement Ă  distance

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KEYSTONE/Martial Trezzini

Le canton de Genève tire un premier bilan positif de l’enseignement Ă  distance lors de la crise due au Covid-19. Ce rĂ©sultat se base sur une enquĂŞte et un sondage. Tant les Ă©coles que les Ă©lèves et les parents ont bien jouĂ© le jeu relève le DĂ©partement de l’instruction publique.

C’Ă©tait il y a cinq mois. Le vendredi 13 mars, le Conseil fĂ©dĂ©ral annonçait la fermeture des Ă©tablissements scolaires pour le lundi suivant et pour une durĂ©e d’environ deux mois. Une dĂ©cision inattendue et brutale selon les mots de la conseillère d’Etat Anne Emery-Torracinta, en charge du DĂ©partement de l’instruction publique (DIP).

Bonne relation parents-Ă©cole

Ce jeudi, devant la presse, elle a prĂ©sentĂ© un premier bilan non exhaustif de l’enseignement Ă  distance. Un bilan positif qui a notamment mis en exergue les bonnes relations entre les parents et l’Ă©cole en dĂ©pit de cette situation extraordinaire. Les dĂ©tails avec Anne Emery-Torracinta, conseillère d’Etat en charge du DĂ©partement de l’instruction publique (DIP).

Anne Emery-Torracinta Conseillère d'Etat en charge du DĂ©partement de l'instruction publique (DIP)

61% des parents pensent que l’Ă©cole se soucie du bien-ĂŞtre et des prĂ©occupations de leur enfant. Enseignants et directions estiment, eux,  que les parents ont Ă©tĂ© comprĂ©hensifs et n’ont pas eu trop d’attentes. De leur cĂ´tĂ©, les professionnels ont Ă©tĂ© soulagĂ©s d’un point de vue sanitaire mais nĂ©anmoins inquiets pour les Ă©lèves, d’après l’enquĂŞte rĂ©alisĂ©e par le service de recherche en Ă©ducation sur la base du questionnaire Ă©laborĂ© par la Haute Ă©cole pĂ©dagogique de Zoug.

Le sondage menĂ© a rĂ©vĂ©lĂ© que les Ă©lèves, tous degrĂ©s confondus, ont apprĂ©ciĂ© le fait d’avoir plus de temps en famille, mais qu’ils ont regrettĂ© de moins voir leurs amis. 36% d’entre eux estiment que la plus grande difficultĂ© a Ă©tĂ© d’organiser leur propre journĂ©e, pour un tiers, d’apprendre Ă  la maison, tandis que 25% ont dĂ©plorĂ© le constant contrĂ´le parental. Parents et Ă©lèves se rejoignent sur un point: tous deux ont peur pour la suite du parcours scolaire. Autre observation: les contacts des Ă©lèves avec l’Ă©cole ont surtout eu lieu par mail: le taux passe de 56% au primaire Ă  plus de 94% au post-obligatoire. Le tĂ©lĂ©phone portable et les plates-formes d’apprentissage ont aussi Ă©tĂ© bien utilisĂ©s. Le travail scolaire a Ă©tĂ© transmis via les outils numĂ©riques, mĂŞme si le courrier postal est mentionnĂ© par 66% des enseignants du primaire.

Pas de retard sur le plan numérique

C’est l’un des volets de l’enseignement qui a fait couler beaucoup d’encre. Les outils et Ă©quipements numĂ©riques utilisĂ©s par les Ă©lèves ont rĂ©gulièrement Ă©tĂ© sous le feu des critiques pendant le semi-confinement. Souvent attaquĂ© pour son retard sur le plan numĂ©rique, le DIP se dĂ©fend de ces accusations. Les explications d’Anne Emery-Torracinta.

Anne Emery-Torracinta Conseillère d'Etat en charge du DĂ©partement de l'instruction publique (DIP)

Le sondage rĂ©alisĂ© par le service Ă©cole-mĂ©dias (SEM) a mis en lumière que les enseignants ont massivement utilisĂ© les outils numĂ©riques de l’enseignement Ă  distance. Ils ont Ă©galement fait remarquer qu’ils ont Ă©tĂ© nombreux Ă  devoir apprendre sur le tas: 83% d’entre eux estiment que leurs compĂ©tences numĂ©riques ont augmentĂ© depuis le 13 mars. Une majoritĂ© (74%) considèrent qu’ils y passent beaucoup plus de temps qu’auparavant, notamment pour prĂ©parer les cours. NĂ©anmoins, deux tiers d’entre eux sont prĂŞts Ă  continuer Ă  avoir recours Ă  ces outils dans leur enseignement.

De nombreuses dérogations

Ă€ situation exceptionnelle, fin d’annĂ©e exceptionnelle. En effet, 147 Ă©lèves de 8P ont obtenu une dĂ©rogation pour entrer au cycle d’orientation, tandis que 205 Ă©lèves de 10e annĂ©e et 191 de 11e ont obtenu une dĂ©rogation exceptionnelle. Dans l’enseignement post-obligatoire, le taux de rĂ©ussite aux certificats et aux maturitĂ©s est lĂ©gèrement supĂ©rieur Ă  celui des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes, tandis qu’au Cycle d’orientation le taux de non promotion est un peu supĂ©rieur Ă  celui des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. En outre, le nombre de recours dans le secondaire II est deux fois plus important qu’Ă  l’accoutumĂ©e. Ce premier bilan ne permet pas pour le moment de mesurer l’impact de l’enseignement Ă  distance sur le dĂ©crochage scolaire.

RĂ©ponse aux critiques

Le DĂ©partement de l’instruction publique a Ă©galement rĂ©pondu Ă  certaines critiques qui ont Ă©tĂ© faites pendant le semi-confinement. PointĂ© du doigt pour son manque d’anticipation lors de la crise, la conseillère d’Etat a expliquĂ© qu’il Ă©tait difficile de prĂ©voir quoi que ce soit au vu de la situation extraordinaire Ă  laquelle on a assistĂ©.

Anne Emery-Torracinta Conseillère d'Etat en charge du DĂ©partement de l'instruction publique (DIP).

Le manque de clarté et de communication du Département lors de ses prises de décision pendant la crise a également été une critique souvent entendue. Anne Emery-Torracinta a précisé que pendant cette période exceptionnelle le DIP a en quelque sorte perdu de son pouvoir décisionnel.

Anne Emery-Torracinta  Conseillère d'Etat en charge du DĂ©partement de l'instruction publique (DIP)

Rentrée 2020 sous pression

La rentrĂ©e 2020 s’annonce d’ores et dĂ©jĂ  compliquĂ©e pour l’enseignement post-obligatoire puisque le nombre d’Ă©lèves est plus important que prĂ©vu: 316 Ă©lèves de plus au collège et 48 de plus Ă  l’Ă©cole de culture gĂ©nĂ©rale. Les maturitĂ©s professionnelles compteront de leur cĂ´tĂ© 214 Ă©lèves supplĂ©mentaires car les jeunes qui ont obtenu leur certificat fĂ©dĂ©ral de capacitĂ© craignent de ne pas trouver d’emploi.

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Genève: une visite guidée de la collection permanente du MIR offerte

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KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

A Genève, le MusĂ©e international de la RĂ©forme (MIR) donne un coup de projecteur sur sa collection permanente. Une e-visite guidĂ©e d’une heure est proposĂ©e le 30 aoĂ»t.

En 60 minutes, le e-guide prĂ©sente l’histoire de la RĂ©forme de 1517 Ă  aujourd’hui, dont Martin Luther, Jean Calvin et d’autres ont Ă©tĂ© les initiateurs. Les visiteurs dĂ©couvriront l’épopĂ©e de ce mouvement qui est parti notamment de Genève au 16e siècle pour devenir l’une des grandes familles du christianisme.

Si l’entrĂ©e du musĂ©e est payante, le MIR ne demande pas de supplĂ©ment de prix pour cette visite guidĂ©e, après laquelle les participants peuvent poursuivre librement leur visite. SĂ©curitĂ© sanitaire oblige, dix personnes au maximum pourront participer. Le port du masque est recommandĂ©.

Quant Ă  l’exposition temporaire actuelle, « Silence on prĂŞche », elle a Ă©tĂ© prolongĂ©e jusqu’au 27 septembre. Elle propose quelques portraits de pasteurs dans le cinĂ©ma, ainsi que cinq modèles de robe dessinĂ©s par l’artiste Albertine et imageant la vocation pastorale.

www.musee-reforme.ch

 

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Genève: toute la magie des Aubes musicales aux Bains des Pâquis

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@Judith Monfrini

Les Aubes musicales enchantent le public genevois aux Bains des Pâquis encore jusqu’au 23 aoĂ»t. Elles offrent un moment de sĂ©rĂ©nitĂ© au bord du lac. 

C’est l’évĂ©nement incontournable de l’étĂ© Ă  Genève. Il s’adresse aux lève-tĂ´t comme aux couche-tard. Ce sont les Aubes musicales des Bains des Pâquis. Des concerts au lever du soleil, au bord du lac. Radio Lac y Ă©tait…Reportage

Chaque matin une cinquantaine de personnes assistent au concert. MalgrĂ© l’heure matinale: 6 heures du matin! Ecoutez-les:

La programmation se veut Ă©clectique. Jazz, classique et pop. Trois personnes sont chargĂ©es des choix musicaux. En ce jeudi matin, Luca Leone, un jeune pianiste accompagnĂ© de deux amis musiciens a enchantĂ© le public. C’Ă©tait un pari un peu fou. Ecoutez la directrice artistique, Marie Jeanson.

Marie Jeanson Programmatrice et directrice artistique

Les aubes durent jusqu’au dimanche 23 août entre 6 et 7 heures du matin. L’entrée coûte 2 francs et le masque et l’inscription sont obligatoires.

Retrouvez tout le programme sur www.lesaubes.ch

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Coronavirus – Organisateurs de spectacles toujours dans l’incertitude

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L’incertitude demeure pour les organisateurs de spectacles après l’annonce du Conseil fĂ©dĂ©ral d’autoriser sous conditions des manifestations de plus de mille personnes Ă  partir du mois d’octobre. « Nous attendons de voir quelles mesures seront proposĂ©es », a expliquĂ© Ă  Keystone-ATS Vincent Sager, le patron d’Opus One qui avoue un « sentiment mitigé ».

Cantons et ConfĂ©dĂ©ration doivent Ă©laborer une sĂ©rie de critères uniformes d’ici au 2 septembre. En attendant, « pas mal de perplexitĂ© et beaucoup d’incertitudes demeurent. On doit s’en accommoder encore un moment. On n’a pas le choix », a rĂ©agi mercredi le directeur de l’une des principales organisations de concerts de Suisse romande.

Impossible pour l’heure de dire si les « rares concerts encore Ă  l’affiche » seront maintenus. Opus One cherche une autre date, en 2021, pour le Cirque du Soleil prĂ©vu Ă  la Vaudoise ArĂ©na en septembre. Concernant les tournĂ©es de Vincent Delerm et Stephan Eicher, des discussions doivent encore avoir lieu.

Le masque, une solution

« Plusieurs organisateurs de spectacles ont le sentiment que le recours systématique au masque pourrait être de nature à rassurer les gens. Ce serait peut-être une solution assez facile à mettre en place. Reste à savoir si les artistes accepteront de jouer devant une salle masquée », observe Vincent Sager.

Baisser la jauge des salles de spectacle serait difficile à supporter économiquement. « Les organisateurs de concerts se financent avec la billetterie. Il faut entre 70 et 95% de remplissage pour équilibrer un spectacle. Si la jauge est réduite de 50%, il va manquer 30 à 40% de recettes. On irait au-devant de déficits considérables », estime-t-il.

Aides financières

Les organisateurs de concerts sont inquiets. « On risque de perdre 90% de notre chiffre d’affaires en 2020. Les RHT (chĂ´mage partiel) permettent de compenser une partie de cette perte. Et on a pu bĂ©nĂ©ficier du programme d’aide aux entreprises culturelles. Sans quoi, on n’aurait pas beaucoup de chances de passer le cap de la fin de l’annĂ©e », ajoute le patron d’Opus One, qui emploie une vingtaine de personnes (15 Ă©quivalents plein temps).

ATS-Keystone

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Un cycliste genevois se blesse, la police lance un appel à témoin

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