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Le Japon commémore sobrement le tsunami de 2011

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[Keystone/Yohei Nishimura/Kyodo News via AP]

Le Japon commémorait sobrement mercredi le souvenir du grand tsunami du 11 mars 2011, qui a aussi entraîné la catastrophe nucléaire de Fukushima. L’épidémie de coronavirus a conduit à l’annulation des principales cérémonies publiques.

Le Premier ministre Shinzo Abe rendra hommage aux victimes de la catastrophe dans ses bureaux à Tokyo, et a demandé à la nation d’observer une minute de silence à 14h46 heure japonaise (peu avant 07h00 en Suisse), le moment précis où un terrible séisme sous-marin de magnitude 9.0 a frappé les régions du nord-est du pays, il y a neuf ans jour pour jour.

La télévision japonaise montrait des images de familles venues se recueillir mercredi matin dans plusieurs endroits de la préfecture de Miyagi, particulièrement touchée par la catastrophe, qui a fait au total environ 18’500 morts et disparus.

Le gouvernement japonais a préféré annuler la semaine dernière la grande cérémonie nationale qui a lieu chaque année à Tokyo depuis 2012 en présence de proches de victimes, de membres de la famille impériale, du Premier ministre, d’élus locaux, de diplomates.

« Prévenir la propagation »

« Au regard de la situation actuelle, nous nous devons de prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir la propagation du virus sur notre sol, ainsi nous sommes arrivés à la conclusion que nous ne pouvions pas faire autrement que d’annuler la cérémonie », avait annoncé le Premier ministre dans un communiqué.

Il avait ensuite présenté ses condoléances aux familles des victimes et renouvelé sa promesse de mener à bien la reconstruction des régions sinistrées.

A la demande des autorités, de nombreux événements publics dans tout le pays (concerts, compétitions sportives, remises de diplômes, etc.) ont été annulés ou reportés, et les écoles ont été fermées, pour tenter d’enrayer la propagation du nouveau coronavirus, qui a contaminé 568 personnes et tué 12 personnes au Japon, selon un dernier bilan.

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Coronavirus

France: Macron déclare la « guerre » et durcit le confinement

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(France Televisions via AP)

Le président français Emmanuel Macron a pris lundi une mesure inédite dans l’histoire récente de la France en annonçant une restriction sévère des déplacements de la population. Le pays « est en guerre » contre la pandémie du coronavirus, a-t-il martelé.

Le chef de l’Etat a aussi annoncé le report du second tour des élections municipales et la suspension de toutes les réformes dont celle des retraites, aussi emblématique que contestée.

« Jamais la France n’avait eu à prendre de telles décisions par temps de paix », a lancé le président dans sa seconde allocution solennelle en cinq jours, soulignant que « nul ne peut savoir » combien de temps allait durer l’épidémie.

Le dernier bilan fait état de 21 nouveaux décès (148 en tout) et 1200 nouveaux cas lundi, soit plus de 6600 en tout.

Sans prononcer le mot « confinement », qui était attendu, Emmanuel Macron a annoncé que les « déplacements seront fortement réduits pour 15 jours au moins » à partir de mardi à midi pour « limiter au maximum les contacts » et lutter contre l’expansion du coronavirus.

Sanctions

Il ne sera ainsi plus possible de « retrouver ses amis ou aller au parc », et « seuls doivent demeurer les transports absolument nécessaires », « pour se soigner », faire ses courses ou encore « aller au travail quand le travail à distance n’est pas possible », a détaillé le chef de l’Etat. « Toute infraction à ces règles sera sanctionnée », a-t-il averti, sans plus de détails.

« De fait, c’est bien un confinement », a précisé une source gouvernementale. « Sans confinement, on ne pourra mettre fin à l’épidémie », a insisté le ministre de la Santé Olivier Véran dans un tweet.

Appel à la solidarité

Emmanuel Macron a aussi appelé les Français contraints de rester chez eux à être solidaires entre voisins, à appeler leurs proches et à « inventer de nouvelles solidarités » et à retrouver « le sens de l’essentiel », par exemple pour lire des livres.

« Je vous demande d’être responsables tous ensemble et de ne céder à aucune panique », a-t-il ajouté. « La France vit un moment très difficile » et « il faudra nous adapter » mais « nous gagnerons », a-t-il lancé.

Emmanuel Macron a en outre annoncé le report du second tour des élections municipales, une décision qui « a fait l’objet d’un accord unanime » entre les partis. Il n’a cependant pas confirmé la date du 21 juin, proposée dans l’après-midi aux chefs de partis par le Premier ministre Edouard Philippe.

« Très inquiétante »

Emmanuel Macron a précisé qu’un projet de loi « permettant de répondre à l’urgence » serait présenté mercredi en Conseil des ministres, puis dès jeudi devant le Parlement.

Ces derniers jours, les experts médicaux n’ont cessé de s’alarmer de l’aggravation de la situation, qui « est très inquiétante » et « se détériore très vite », selon le directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon. « Le nombre de cas double désormais tous les trois jours », a-t-il souligné, insistant notamment sur les « centaines » de malades en réanimation et dont le pronostic vital est engagé.

Le chef de l’Etat a annoncé qu’un hôpital de campagne du service de santé des armées serait déployé « dans les jours à venir en Alsace » et que des masques seraient distribués dès mardi aux soignants des 25 départements les plus touchés.

La mesure de confinement limité intervient après une série d’autres décisions de plus en plus contraignantes prises ces derniers jours mais qui ont été jugées insuffisantes pour faire face à l’aggravation de la pandémie.

Le week-end a ainsi été marqué par l’annonce de la fermeture des lieux publics « non-essentiels », comme les restaurants, les bars et les commerces non-alimentaires. Elle s’ajoutait à celle des crèches, des écoles et des universités, annoncée jeudi par Emmanuel Macron au cours d’une première allocution télévisée.

« Pas de pénurie »

Pour éviter une multiplication des faillites, Emmanuel Macron a annoncé une garantie des prêts bancaires accordés aux entreprises à hauteur de 300 milliards d’euros, ainsi qu’un « dispositif exceptionnel de report de charges fiscales et sociales, de soutien ou report d’échéances bancaires et de garanties de l’Etat à hauteur de 300 milliards d’euros pour tous les prêts bancaires contractés auprès des banques ».

Les loyers et les factures d’eau, de gaz et d’électricité « devront être suspendus » pour les plus petites entreprises qui rencontrent « des difficultés », a-t-il également annoncé.

Sur le plan pratique, de nombreux parents français ont fait état, au premier jour de fermeture des écoles, de difficultés pour se connecter aux sites officiels en ligne destinés à faire la classe à la maison.

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Coronavirus

L’Amérique du Sud également frappée par le Covid-19

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[Keystone/AP Photo/Ariana Cubillos]

La Colombie va fermer toutes ses frontières à partir de mardi et jusqu’au 30 mai pour combattre la propagation du coronavirus, a annoncé lundi le président Ivan Duque. De son côté, le président Nicolas Maduro a décrété lundi la mise en quarantaine de la totalité du Venezuela pour lutter contre le virus, qui a contaminé 33 personnes dans le pays jusqu’à présent.

« A partir de demain mardi (…), le Venezuela entrera en quarantaine sociale », a affirmé M. Maduro à la radio et à la télévision, en précisant que cette « mesure drastique nécessaire » s’appliquerait à « tout le pays ».

« J’ai pris la décision de fermer, à partir de minuit, toutes les frontières terrestres, maritimes et fluviales du pays, du 17 mars 2020 jusqu’au 30 mai prochain », a pour sa part tweeté le chef de l’Etat colombien.

Evasion massive au Brésil

Des centaines de prisonniers se sont évadés lundi de centres pénitentiaires dans l’Etat de Sao Paulo (sud-est du Brésil) après la décision des autorités de suspendre les sorties temporaires de leur régime de semi-liberté pour éviter la propagation du Covid-19.

Des « actes d’insurbordination » étaient en cours dans au moins quatre prisons recourant à ce régime de semi-liberté, a annoncé le gouvernement de l’Etat pauliste.

Les autorités avaient décidé d’annuler la sortie prévue mardi « parce qu’elle concernait plus de 34’000 détenus en régime de semi-liberté et que, à leur retour, il y aurait un grand risque d’introduire et propager le coronavirus au sein d’une population vulnérable », a expliqué le secrétariat de l’Administration pénitentiaire de l’Etat de Sao Paulo, sans pouvoir donner « le nombre exact » des fugitifs.

Des médias, citant des sources policières, ont estimé qu’ils étaient « des centaines ». Ces prisonniers en semi-liberté ont le droit de sortir de leur cellule dans la journée pour aller travailler ou suivre des études, et peuvent faire ainsi jusqu’à cinq sorties par an, chacune de sept jours.

Le Brésil, pays de 210 millions d’habitants, dénombre jusqu’ici 234 cas de coronavirus, sans déplorer de décès, dont 152 dans l’Etat de Sao Paulo, le plus peuplé du pays.

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Coronavirus

Suspension au dernier moment de la primaire démocrate dans l’Ohio

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[AP Photo/Tony Dejak]

Quelques heures à peine avant l’ouverture des bureaux de vote, le gouverneur de l’Ohio a annoncé le report de ses primaires présidentielles en citant l' »urgence sanitaire » à cause du coronavirus. Il s’agit d’une première dans la longue course à l’investiture démocrate dominée par Joe Biden face à Bernie Sanders.

Meetings en ligne, débat sans public et, maintenant, une élection reportée au dernier moment: la pandémie affecte profondément la campagne des deux candidats à l’investiture démocrate pour défier le républicain Donald Trump en novembre.

Le gouverneur républicain de l’Ohio Mike DeWine a affirmé sur Twitter, tard lundi soir, que voter en pleine crise de Covid-19 « forcerait les employés des bureaux de vote et les électeurs à se placer dans une situation inacceptable de danger ».

Dès lors, sa responsable des services de santé « va ordonner la fermeture des bureaux de vote pour urgence sanitaire », a-t-il précisé, prenant cette décision contre l’avis d’un juge. Ses équipes chercheront auprès de la justice le moyen de permettre aux électeurs de voter d’une autre façon.

Scrutins maintenus dans trois Etats

Le nombre de cas confirmés du coronavirus aux Etats-Unis a franchi lundi la barre des 4200 cas, dont plus de 70 morts.

Les scrutins prévus mardi dans trois autres Etats, -Arizona, Floride et Illinois- étaient eux maintenus avec des mesures de précaution renforcées. Donald Trump avait jugé plus tôt lundi « inutile » de reporter les primaires.

La Louisiane, la Géorgie et le Kentucky, qui devaient voter plus tard, ont d’ores et déjà reporté leurs scrutins à mai et à juin. D’autres Etats pourraient rapidement suivre.

Alors qu’il a déjà décroché plus de délégués, clé de l’investiture démocrate, l’ancien vice-président Joe Biden enregistre quelque vingt points d’avance dans les sondages nationaux sur son rival bien plus à gauche, le sénateur indépendant Bernie Sanders.

Report des primaires présidentielles « inutiles »

De son côté, le président américain Donald Trump a jugé lundi « inutile » de reporter les primaires présidentielles à cause du coronavirus. « Je laisse aux Etats le soin de décider, c’est une chose importante que de reporter une élection (…) mais je pense que les reporter est inutile », a déclaré Donald Trump depuis la Maison Blanche.

Peu après, le secrétaire d’Etat du Kentucky, chargé de l’organisation des élections dans cet Etat du centre, a annoncé qu’il repoussait les primaires, initialement prévues le 19 mai, jusqu’au 23 juin.

« Il pourrait y avoir d’autres changements mais il s’agit d’une première étape pour ménager du temps et protéger au mieux nos citoyens », a déclaré le républicain Michael Adams, en affirmant que le gouverneur démocrate du Kentucky soutenait également cette « décision difficile ».

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USA: Joe Biden prend de l’avance et tend la main à son rival

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[Keystone/AP Photo/Matt Rourke]

Joe Biden a pris mardi un avantage déterminant dans les primaires démocrates. Il a dans la foulée tendu la main à son adversaire Bernie Sanders pour battre « ensemble » Donald Trump lors de la présidentielle de novembre aux Etats-Unis.

Mississippi, Missouri, Idaho, et surtout Michigan, une prise symbolique: l’ancien vice-président de Barack Obama a largement remporté au moins quatre des six Etats en jeu lors de ce « mini-Super Tuesday ». Les résultats ne permettaient pas encore de désigner un vainqueur dans le Dakota du Nord et l’Etat de Washington.

« Je tiens à remercier Bernie Sanders et ses partisans pour leur inlassable énergie et leur passion », a déclaré le champion du camp modéré à l’adresse du sénateur socialiste. « Nous avons le même but et ensemble, nous battrons Donald Trump, nous rassemblerons ce pays », a-t-il lancé dans un discours sobre, assurant incarner « le retour de l’âme de la nation ».

Silence de Bernie Sanders

Que va faire maintenant Bernie Sanders? La pression de l’establishment démocrate, qui redoute que ses idées très à gauche pour les Etats-Unis n’effraient les électeurs centristes, s’est immédiatement accentuée pour qu’il se retire au nom du rassemblement contre le président républicain.

Dans l’immédiat, le sénateur, rentré dans son fief du Vermont, a décidé de ne pas s’exprimer publiquement mardi soir, selon les médias américains. Un silence qui en dit long sur le dilemme de celui qui prône une « révolution politique » et a électrisé des foules souvent jeunes autour de ses promesses d’assurance-maladie universelle et d’études gratuites.

« Ne nous voilons pas la face, c’est une soirée difficile », a reconnu l’étoile montante démocrate Alexandria Ocasio-Cortez, soutien actif de « Bernie ». Une porte-parole de « Bernie » a elle donné rendez-vous au prochain débat télévisé, qui sera pour la première fois un face-à-face entre les deux candidats septuagénaires. « Dimanche, l’Amérique va enfin entendre Biden défendre ses idées, ou son absence d’idées », a ironisé Briahna Joy Gray.

« Deux faces d’une même pièce »

Joe Biden, 77 ans, grand favori depuis ses victoires des dix derniers jours et les ralliements en cascade d’ex-candidats modérés, a confirmé sa capacité à s’imposer très largement dans le Sud des Etats-Unis et auprès des Afro-Américains, un électorat-clé pour les démocrates. Mais aussi au-delà, dans un bastion industriel du Midwest comme le Michigan, que les démocrates espèrent ravir le 3 novembre à Donald Trump qui y avait remporté une victoire surprise en 2016.

Grâce à ses victoires très nettes, il a engrangé de nombreux délégués appelés à désigner, en juillet, le candidat démocrate à la Maison Blanche. Et son avance semble toujours plus difficile à rattraper pour « Bernie », 78 ans.

L’équipe de campagne de Donald Trump a elle assuré que les deux candidats étaient « les deux faces d’une même pièce » et qu’ils défendraient un projet « socialiste ».

Ralliements en cascade

A l’exception d’Elizabeth Warren qui n’a pas fait connaître sa préférence, les anciens grands candidats se sont ralliés à celui qui est désormais archifavori des primaires: Michael Bloomberg, Pete Buttigieg, Amy Klobuchar, Kamala Harris, Cory Booker ou encore Andrew Yang.

Conscient que son âge peut être un handicap, même si son adversaire est plus âgé que lui, Joe Biden s’est présenté comme un « pont » vers une nouvelle génération de dirigeants démocrates.

Tous les yeux étaient rivés sur le Michigan, gros pourvoyeur de délégués (125) qui désigneront, en juillet, le candidat démocrate pour la Maison Blanche. Il faut disposer de l’appui de 1991 délégués pour être nommé candidat démocrate et affronter le conservateur Donald Trump lors de l’élection présidentielle américaine le 03 novembre. A ce stade, 670 délégués se rangent derrière Joe Biden et 574 derrière Bernie Sanders, selon le décompte du New York Times.

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Procès de Tariq Ramadan pour avoir révélé le nom d’une accusatrice

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Tariq Ramadan est convoqué le 24 juin devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir dévoilé l’identité d’une des femmes qui l’accuse de viol, dans son dernier livre et lors d’une interview en septembre sur BFMTV, a appris lundi l’AFP de sources concordantes.

L’islamologue suisse est mis en examen pour les viols de quatre femmes. Faits qu’il conteste. Le parquet lui reproche d’avoir enfreint l’article 39 de la loi sur la liberté de la presse, qui interdit de « diffuser (…) des renseignements concernant l’identité d’une victime d’une agression ou d’une atteinte sexuelle » sans son accord écrit. Une infraction passible de 15’000 euros d’amende.

Or, dans son livre publié le 11 septembre, Tariq Ramadan cite à 84 reprises le véritable nom d’une des plaignantes. Surnommée « Christelle » dans les médias, elle a dénoncé un viol commis dans une chambre d’hôtel à Lyon en octobre 2009. Le parquet a également cité à comparaître l’éditeur du livre, les Presses du Châtelet.

« Grande hypocrisie »

Le ministère public demande que l’intellectuel soit aussi jugé pour avoir cité le nom de cette femme à deux reprises lors d’une interview le 6 septembre sur BFTMV, ainsi que sur le site internet reprenant le communiqué sur la parution du livre.

« Cette poursuite relève de la plus grande hypocrisie », a réagi auprès de l’AFP Emmanuel Marsigny, avocat de M. Ramadan, soulignant que l’identité de cette femme n’avait « pas été révélée par Monsieur Ramadan mais par les plus grands médias depuis près de deux ans sans que ni le parquet ni cette partie civile ne s’en plaignent et sans qu’aucun de ces médias ne soit poursuivi ».

« Depuis octobre 2017, elle s’est mise en scène dans les médias et sur les réseaux sociaux en fournissant elle-même sa photographie pour illustrer son interview à Vanityfair », a-t-il observé, jugeant que cette procédure traduisait « l’acharnement du parquet » à l’encontre de son client.

« Faire peur aux plaignantes »

« Monsieur Ramadan a délibérément fait le choix de faire peur aux plaignantes en suscitant des réactions de harcèlement à l’encontre de ma cliente », a réagi Me Eric Morain, l’avocat de « Christelle ». « Faire peur aux victimes pour les inciter à se taire et se terrer ne doit plus être une alternative », a-t-il ajouté.

Sa cliente avait tenté par un référé, une procédure d’urgence, de faire interdire la sortie du livre en septembre. Mais le tribunal avait considéré que son identité avait déjà été rendue publique et que sa demande « porterait une atteinte excessive et disproportionnée à la liberté d’expression » de M. Ramadan, selon le jugement.

Dans cet ouvrage, intitulé « Devoir de vérité », Tariq Ramadan relate la manière dont il a vécu l’affaire qui lui a valu de passer près de dix mois en détention provisoire, dans un texte teinté de méditations spirituelles.

Un autre procès se profile pour Tariq Ramadan, poursuivi en diffamation par sa première accusatrice, Henda Ayari, à Rouen. Mais l’audience ne se tiendra pas avant plusieurs mois.

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