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Genève

Le nouveau Théâtre de Carouge inauguré par les autorités

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Les spectacles du Théâtre de Carouge pourront désormais avoir lieu dans le nouveau bâtiment (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Théâtre de Carouge est désormais inauguré, avant les portes ouvertes prévues ce week-end. Vendredi soir, le conseiller d'Etat Thierry Apothéloz a rendu hommage à son fondateur François Simon qui avait lancé en 1958 une troupe à l'origine de cette nouvelle scène.

Trois ans après le début des travaux de reconstruction, le bâtiment est prêt à accueillir dès le début de l'année prochaine la nouvelle programmation. Face aux invités, en présence notamment de la maire de Carouge Anne Hitpold, le chef du Département genevois de la cohésion sociale (DCS) s'est réjoui de retrouver "notre théâtre", alors que la pandémie a montré l'importance de la culture.

"Les ateliers sont visibles, les salles de répétitions spacieuses", a-t-il relevé, ajoutant y voir l'approche "novatrice" et "combative" qui a animé ce site. Le conseiller d'Etat a rappelé que la troupe avait démarré en 1958 dans un lieu de culte désaffecté, au prix d'un loyer de 500 francs.

Il faudra une vingtaine d'années avant que le site actuel ne soit choisi pour abriter les spectacles théâtraux et autres animations culturelles. Saluant le succès du Théâtre de Carouge depuis plus de 60 ans, M. Apothéloz l'attribue notamment à un théâtre "exigeant et populaire", reposant sur des acteurs locaux dans une ville de cultures avec un "s".

Le nouveau bâtiment permet de rassembler toutes les activités de l'institution sous un même toit. Il se décline en 468 places dans la grande salle, 135 dans la petite, ainsi que d'une salle de répétition avec accueil de public possible. Sans compter une grande scène de 320 m2 et un atelier de montage à la surface similaire.

"Room" pour démarrer

Ce dispositif a fait l'objet d'une votation communale et avait été validé par une majorité de deux tiers. Tout au long du week-end, les Genevois pourront aller à la rencontre de ce nouveau joyau et de ceux qui ont oeuvré aux travaux de reconstruction.

Son directeur Jean Liermier, dont M. Apothéloz a salué le combat pour arracher ce nouveau bâtiment, détaillera lui la programmation de la nouvelle saison au travers de minis présentations de spectacles aussi bien samedi que dimanche. En janvier, la nouvelle pièce "Room" du Lausannois James Thierrée, un des petits-fils de Charlie Chaplin, tiendra l'affiche jusqu'en février.

Parmi les sept productions attendues pour la saison, lui succéderont ensuite notamment la "Fausse suivante" de Marivaux, mis en scène par le directeur du Théâtre de Carouge et un repas spectacle en mai. Ou encore en juin "Monsieur X", porté par le célèbre comédien français Pierre Richard. Avec l'actrice Mathilda May à la mise en scène.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Grand Théâtre: Pour Sami Kanaan, la grève est "tout à fait incompréhensible"

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
Le conseiller administratif Sami Kanaan, en charge de la culture en ville de Genève, estime "totalement incompréhensible" la grève annoncée par le personnel du Grand Théâtre pour la représentation de l’opéra de Mozart "Idoménée" jeudi soir. "Je la regrette fortement, tant sur le fond que sur la forme", a-t-il déclaré dans une interview à la Tribune de Genève.

Et le magistrat d'expliquer: "Sur le fond, je comprends que les représentants du personnel et les syndicats veuillent se battre pour conserver les conditions de travail. Sauf qu'en l'occurrence, rien n'a encore été décidé quant aux modalités du nouveau statut. On fait un procès d'intention sur les futures conditions de travail. Le but de la réforme n'est pas de faire des économies", souligne-t-il.

"Ce qui m'amène à la forme. Lorsqu'on souhaite se mettre en grève, on l'annonce d'abord avec un préavis. Et si on n'est pas entendu, on peut aller de l'avant. Or, voilà qu'on décide d'une grève le mardi pour le jeudi sans crier gare. C'est irrespectueux en matière de partenariat social", relève Sami Kanaan.

Négocier par la suite

"On a dit et redit que l'objectif n'était pas de détériorer les conditions de travail, mais de réformer une situation aujourd'hui très insatisfaisante de différences de statut et d'inégalités criantes. On a acté le principe de la réforme, ce qui est le rôle du politique, et ensuite on négociera concrètement, en préservant les droits acquis pour les employés actuels", poursuit-il.

"Nous avons travaillé sur un nouveau statut qui sera présenté une fois que le Conseil municipal aura acté le principe d'un employeur unique, qui est la Fondation du Grand Théâtre (FGTG), une fondation de droit public. Les négociations avec les représentants du personnel et les syndicats pourront ensuite commencer. Le Conseil municipal pourra à nouveau se prononcer une fois qu'elles auront abouti".

Menace sur l'institution

Selon le conseiller administratif, il est faux de dire qu'il n'y a aucune garantie financière du canton. Un accord, qui mentionne le Grand Théâtre, a été signé avec ce dernier en 2022. "Une nouvelle loi a ensuite été votée par une large majorité du Grand Conseil. Une planification financière est établie. Jusqu'à présent, toutes les étapes ont été respectées".

"La réforme vise au contraire à faciliter l'arrivée du Canton dans le financement et la gouvernance du Grand Théâtre. Une des conditions est que tout le personnel soit employé par la fondation. Si les syndicats et les représentants du personnel refusent de discuter, on risque de laisser passer une opportunité. Et de menacer la pérennité de l'institution", a-t-il averti.

Sami Kannan souligne encore avoir envoyé mercredi avec le président du conseil de fondation de la FGTG Xavier Oberson "un message à l'attention de l'ensemble des personnels. Nous rappelons nos engagements et leur demandons de renoncer à cette grève qui prend en otage le public et nuit au Grand Théâtre. Nous espérons qu'ils accepteront".

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Genève

Une étudiante dédommagée après avoir contracté le sida

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L'Université de Genève va dédommager une étudiante italienne qui a contracté en 2011 le virus du sida alors qu'elle effectuait des recherches en laboratoire pour achever sa thèse (archives). (© Keystone/ANTHONY ANEX)

L'Université de Genève (UNIGE) va dédommager une étudiante italienne qui a contracté en 2011 le virus du sida alors qu'elle effectuait des recherches dans un de ses laboratoires. Les deux parties ont signé un accord qui clôt une bataille judiciaire.

"Les parties ont souhaité, par gain de paix, mettre un terme à la procédure judiciaire en cours", a indiqué mercredi un porte-parole de l'UNIGE, confirmant ainsi des informations publiées par l'Université de Padoue. Le dédommagement s'élève à environ 140'000 francs.

"La transaction en cours de finalisation n’implique pas de reconnaissance de responsabilité ou de prétentions de l’une ou l’autre partie", ajoute le porte-parole.

L'étudiante italienne, dont l'identité demeure confidentielle, a effectué un échange d'études en 2011 à l'UNIGE dans le cadre du programme universitaire européen Erasmus, selon la presse italienne. Elle devait effectuer des recherches pour achever sa thèse et avait travaillé dans un laboratoire de l'UNIGE en utilisant des échantillons du virus du sida.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

L’UNIGE veut sensibiliser aux gestes de premiers secours

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L’Unige organisait mercredi une grande journée de premiers secours. 

Savez-vous faire un massage cardiaque?

Car ce geste pourrait un jour sauver une vie.

Rien qu’à Genève, 400 personnes sont victimes d'un arrêt cardiaque chaque année. Pour informer les étudiants mais aussi le grand public, l’Unige organisait mercredi sa grande journée consacrée aux premiers secours. Elle a mobilisé de nombreux acteurs comme Save-a-life, les HUG ou encore les Sapeurs-pompiers volontaires SIS.

Reportage sur place:

ReportageL’UNIGE veut sensibiliser aux gestes de premiers secours

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Genève

Une semaine sur liens entre inégalités de genre et climat

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La Semaine de l'égalité organisée par la Ville de Genève se penchera dès vendredi sur les liens entre enjeux environnementaux et inégalités de genre (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Semaine de l'égalité organisée par la Ville de Genève se penchera dès vendredi sur les liens entre enjeux environnementaux et inégalités de genre. Des conférences, des tables rondes, des randonnées, des ateliers ou encore une exposition figure au programme jusqu'au 10 mars.

Le thème de cette 10e édition - "Genre & climat, même combat!" - a été annoncé mercredi par la Ville de Genève. Pour le maire Alfonso Gomez, en charge de l'égalité, "le changement climatique renforce les inégalités, et vice versa." Les femmes âgées sont par exemple davantage impactées par les vagues de chaleur, pour des raisons physiologiques mais aussi parce qu'elles ont tendance à être plus isolées et précaires.

Or les femmes et minorités de genre sont moins représentées dans les processus décisionnels liés à l'environnement, alors qu'elles polluent statistiquement moins et sont plus investies dans les tâches traditionnelles liées au soin des autres comme de la planète. "L'égalité entre les genres constitue un axe central de la transition écologique et devrait davantage être prise en compte", estime M. Gomez.

Expo de La bûche

La Semaine de l'égalité ouvrira vendredi par un enregistrement public d'un épisode du podcast "Nous faire justice", de la journaliste française Victoire Tuaillon. Mardi, Fatima Ouassak, fondatrice de la première maison de l'écologie populaire en France présentera son livre "Pour une écologie pirate".

Des tables rondes se pencheront sur les questions de genre et d'environnement dans le domaine agricole, sur l'inclusion et la diversité pour transformer la société ou encore sur la finance durable. Des randonnées sur les traces des écoféministes seront organisées les deux dimanches, et le parc des Bastion accueillera une exposition du collectif de créatrices de bande dessinée La bûche.

www.semaine-egalite.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Plus de 500 signatures pour demander du gazon sur la Plaine de Plainpalais

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LEANDRE DUGGAN Keystone

Une Plaine de Plainpalais plus verte. Voilà ce que demande la pétition qui vient d'être déposée auprès de la Ville de Genève. 500 signatures ont été récoltées en ligne.

A l’origine de la pétition, Skender Salihi. Pour le député MCG, le gore n'est pas pratique car il génère de la poussière, notamment. Et ce sont les habitants ainsi que les commerçants se trouvant à proximité qui en font les frais.

Skender SalihiDéputé MCG

"Dès qu'il y a du vent, on ne peut pas ouvrir les yeux"

Pour Skender Salihi, remplacer le revêtement de sol de la plaine de Plainpalais par du gazon donnerait lieu à un espace plus frais et écologique. Reste que le gore a été installé pour accueillir plus facilement certains évènements comme le cirque. Au risque de faire des mécontents?

Skender SalihiDéputé MCG

Skender Salihi imagine une plaine en grande partie verte avec également une zone sablée pour remplacer le gore.

Quant au coût d'une telle mesure, il est impossible d'articuler un montant pour l'instant, selon lui.

Skender Salihi espère maintenant que cette pétition fasse écho jusqu'au Conseil municipal de la Ville.

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