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Environnement

Divonne renonce à son eau, le canton de Genève respire 

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C’est la bonne nouvelle de la rentrée : il n’y aura pas d’eau en bouteille à Divonne-les-Bains. Énorme soulagement pour les communes voisines du canton de Genève. L’élu Divonnais l’a annoncé dans la soirée lors d’une réunion publique.

Après une journée spéciale « Divonne : la bataille de l’eau »  menée par notre spécialiste environnement Judith Monfrini, Radio Lac vous a révélé les facettes de ce projet fou qui ressemblait à une aberration environnementale menaçante pour les communes riveraines de la Versoix. Toute la journée, nous avons donné la parole aux protagonistes afin de permettre aux genevois de se forger leur opinion sur un modèle industriel qui attisait les tensions avant même son lancement.

L’énorme soulagement autour de la Versoix

La raison l’emporte finalement. La menace d’épuisement des ressources naturelles s’éloigne alors que la sécheresse reste préoccupante en raison d’une forte pression de la demande et du réchauffement climatique. C’est l’épilogue d’une histoire rocambolesque, que Radio Lac suit depuis des mois. Cette conclusion rassurante sera révélée demain dans Radio Lac matin par Judith Monfrini à 8h10 aux côtés de Fabien Brizard.

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Thunberg accuse les Etats de « tromperie »

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"Même si les intentions sont bonnes, ce n'est pas du leadership, ce n'est pas montrer la voie, c'est une tromperie", a accusé Greta Thunberg. (©KEYSTONE/EPA EFE/J.J. GUILLEN)

De Greta Thunberg, qui parle de « tromperie », à Greenpeace, « en colère », les appels se sont fait plus pressants mercredi pour éviter un échec cinglant des négociations à la COP25. A deux jours de la fin de la réunion, de nombreux points restent en suspens.

« Une poignée de pays riches à promis de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de tant de pour cent, d’ici telle ou telle année, ou d’atteindre la neutralité climatique en tant d’années », a déclaré la jeune militante du climat Greta Thunberg lors d’un événement organisé par l’ONU à la 25e conférence climat à Madrid, dont les négociations doivent finir vendredi soir.

« Cela semble impressionnant au premier abord, mais même si les intentions sont bonnes, ce n’est pas du leadership. Ce n’est pas montrer la voie. C’est une tromperie », a accusé l’adolescente suédoise. « Parce que la plupart de leurs promesses n’incluent pas l’aviation, le secteur maritime et les biens importés ou exportés, mais ils incluent la possibilité pour les pays de compenser leurs émissions ailleurs ».

« Où sont les adultes dans la salle? »

L’accord de Paris de 2015, qui a pour ambition de limiter le réchauffement à 2 degrés Celsius au maximum, ne couvre effectivement pas les émissions des secteurs aériens et maritimes internationaux. Et les marchés carbone, dont des règles sont en cours de négociation, permettent aux Etats de compenser leurs émissions.

Juste avant la jeune Suédoise, la directrice générale de l’ONG Greenpeace, Jennifer Morgan, a laissé éclater sa « colère » à la tribune. « Je participe à ces COP depuis 25 ans et je n’ai jamais vu une telle fracture entre ce qui se passe entre ces murs et ce qui se passe dehors », a-t-elle assuré.

« Les solutions sont juste sous nos yeux. Mais où sont les champions? Où sont les leaders? Où sont les adultes dans la salle? », a-t-elle lancé sous les applaudissements.

« Nous vivons des jours sombres de la politique climatique. Des ombres sont tapies derrière la scène: les milliards de dollars du secteur des énergies fossiles, qui d’un côté créent des gens gras et corrompus pendant que de l’autre, ils condamnent le monde et toutes ses beautés et sa diversité à la désolation », a poursuivi Jennifer Morgan. « Le coeur de l’accord de Paris bat toujours, mais à peine ».

Au moins 3 degrés de plus

Les engagements actuels des Etats, s’ils étaient respectés, conduiraient à une hausse du mercure d’au moins trois degrés Celsius. Les quelque 200 Etats signataires de l’accord de Paris réunis à Madrid du 2 au 13 décembre sont donc sous pression pour faire plus et plus vite.

Mais à quatre jours de la fin de la réunion, les signes d’ambition sont faibles. Les négociations techniques des premiers jours de la COP25 n’ont pas vraiment permis d’avancer, certains points de désaccord étant d’ores et déjà repoussés à plus tard, selon des observateurs.

A ce stade, quelque 70 pays, représentant seulement 8% des émissions mondiales, se sont engagés à relever leurs engagements climatiques en 2020. De nouveaux pourraient les rejoindre mercredi, mais aucun des principaux émetteurs, selon des observateurs.

« Négocier des failles »

Cette COP « semble s’être transformée en une opportunité pour certains pays de négocier des failles et d’éviter de relever leurs ambitions », a dénoncé Greta Thunberg, qui a inspiré des millions de jeunes et de moins jeunes à travers le monde.

« Des pays arrivent à trouver des façons habiles pour éviter d’engager de vraies actions », a-t-elle ajouté, évoquant aussi leur « refus de payer » pour aider les pays déjà frappés par les catastrophes climatiques.

« Au cours des jours restants, les ministres vont devoir démontrer qu’ils ont entendu l’appel des scientifiques, des jeunes et des autres demandant une action rapide », a dit Alden Meyer, de l’Union for Concerned Scientists, observateur de longue date des négociations climatiques, lors d’une conférence de presse.

Si les négociations débouchent sur « un résultat faible », « cela enverra un signal terrible au monde », a-t-il jugé.

Source: ATS

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La Suisse dégringole dans un classement sur le climat

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L'objectif de réduction des émissions nationales de 30% d'ici 2030 est "tout à fait insuffisant", critique le WWF (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse perd sept places dans le classement climatique annuel par pays « Climate Change Performance Index (CCPI) », pour s’établir au 16e rang mondial. La faiblesse de la politique climatique de la Confédération est pointée du doigt.

La Suède, le Danemark, la Grande-Bretagne, mais aussi le Maroc et l’Inde devancent la Suisse dans ce classement. Le rapport, relayé mardi par les organisations écologistes WWF et Greenpeace suisses, critique le manque d’ambition de la politique climatique de la Confédération.

« En août, le Conseil fédéral a certes annoncé un objectif net zéro émission d’ici 2050, mais il n’existe toujours pas de stratégie de mise en oeuvre, ni de plan contraignant de réduction », critique Patrick Hofstetter, spécialiste de la protection du climat au WWF Suisse.

Selon lui, l’objectif de réduction des émissions nationales de 30% d’ici 2030 est en outre « tout à fait insuffisant ». La Suisse devrait au moins doubler ses ambitions pour tenir ses engagements internationaux, souligne le spécialiste.

« En tant que pays riche, la Suisse peut et doit augmenter ses ambitions en matière de protection du climat. « Nous avons la technologie et nous avons l’argent. Il nous manque juste la volonté politique », critique-t-il.

La Suède en tête

Le CCPI compare chaque année les performances des 61 pays qui, ensemble, sont responsables de plus de 90% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. La dernière édition de ce classement est présentée mardi à Madrid, dans le cadre de la conférence de l’ONU sur le changement climatique.

Le classement climatique par pays est réalisé par le Climate Action Network (CAN) Europe, le New Climate Institute et Germanwatch. Comme les années précédentes, les rangs un à trois n’ont pas été attribués parce qu’aucun pays n’en fait assez pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

Cette année, la Suède obtient à nouveau le meilleur résultat. Le pays s’est fixé pour objectif d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2045. De plus, il dispose de la taxe CO2 la plus élevée au monde et vise une part de 100% d’énergies renouvelables d’ici à 2040.

La Chine se glisse cette année au 30e rang. Les Etats-Unis se retrouvent derniers du classement, juste derrière l’Arabie Saoudite.

Source ATS

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Des robots qui trient les déchets à votre place

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Photo Google

Un robot intelligent et utile, puisqu’il trie nos déchets…

 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Vous le savez, Google est partout, jusque dans nos poubelles. Une filiale de l’entreprise américaine vient de mettre au point un robot capable de trier nos déchets à notre place. La tâche est fastidieuse, alors autant la confier à une machine…

D’autant que l’ambition était de faire en sorte que ce robot apprenne par lui-même. On ne programme plus seulement les robots, on les autonomise… Pour ce faire, il a donc d’abord fallu l’entraîner, les chercheurs ont misé sur la simulation pour accélérer son processus d’apprentissage.

C’est-à-dire que des milliers de robots se sont entraînés chaque nuit à déplacer virtuellement des ordures dans différents bacs de tri fictifs. Le plastique dans le bac à plastique, le verre dans le bac à verre, etc.

Les données ont ensuite été envoyées vers de vrais bras mécaniques qui ont mis en pratique l’entrainement. Et à leur tour, les machines ont fait remonter leur expérience pour améliorer le processus.

Est-ce que ces robots trieurs sont efficaces ?  

Les résultats sont jugés prometteurs… Le robot est ainsi capable de reconnaître un déchet en fonction de la matière qui le compose, puis de l’associer aux bacs de stockage qui correspond.

Après une batterie de tests dans la vie réelle, dans des bureaux de l’entreprise, et bien les 1ers résultats sont là : le taux de déchets mal triés a pu être réduit par 4, passant ainsi de 20 à 5%.

Malheureusement, le dispositif reste expérimental : il coûte encore trop cher pour être commercialisé, mais Google ouvre la voie aux machines qui nous remplacent. Tant que ce n’est que pour les tâches fastidieuses, tout va bien…

 

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Une boîte à outils pour promouvoir le développement durable

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A Genève, le DIP a créé une boîte à outils destinée aux enseignants et aux élèves pour promouvoir le développement durable, après le succès du film « Demain Genève ».

« Demain Genève » ou comment sensibiliser les jeunes à la question du développement durable. Après le succès du film réalisé par Grégory Chollet, le Département de l’instruction publique a décidé de créer une boîte à outils pour promouvoir le développement durable en classe. Des supports pédagogiques à l’attention des enseignants et des élèves du primaire et du secondaire I et II sont ainsi intégrés dans le programme scolaire, dans le cadre de la Feuille de route DIP21 lancée en 2019 par la conseillère d’Etat Anne Emery-Torracinta.

Ces fiches mettent lumière des projets en faveur du développement durable dont les élèves peuvent s’inspirer. Claudine Dayer Fournet, responsable du développement durable au DIP.

Claudine Dayer Fournet Responsable du développement durable au DIP

D’autres thématiques sont également tirées directement du film de Grégory Chollet. Claudine Dayer Fournet.

Claudine Dayer Fournet Responsable du développement durable au DIP

La grille horaire n’étant pas extensible, le programme vient donc s’intégrer dans le cursus scolaire dans les matières déjà existantes. Claudine Dayer Fournet.

Claudine Dayer Fournet Responsable du développement durable au DIP

Bien qu’elle évolue en fonction des besoins et des défis, la feuille de route DIP21 a été conçue pour la législature actuelle. Elle sera donc revue d’ici à 2023.

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Genève maintient son moratoire sur la 5G

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Les antennes existantes ne sont pas concernées par le moratoire décrété par le canton de Genève et peuvent être adaptées à la 5G (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L’installation de nouvelles antennes de 5G sur le territoire du canton de Genève est gelé jusqu’à nouvel ordre. Le gouvernement genevois a décidé, mercredi, de prolonger le moratoire qui avait été instauré en avril et qu’il avait confirmé en octobre.

La porte-parole du département du territoire Pauline de Salis a confirmé l’information révélée par 20 Minutes. Le Conseil d’Etat voulait prendre position, dans un premier temps, après avoir pris connaissance du rapport de l’Office fédéral de l’environnement sur les risques et les besoins liés à l’évolution de la téléphonie.

Ce document, publié jeudi dernier, ne donne cependant pas de recommandations claires. Le gouvernement genevois a donc choisi d’attendre l’avis du Conseil fédéral à propos de ce rapport avant de décider du sort qu’il faut réserver aux demandes d’installation de nouvelles antennes 5G.

La réponse de Berne est attendue début 2020, selon Mme de Salis. Le gel des autorisations relatives à la mise en place de nouvelles antennes 5G ne concerne pas l’adaptation du matériel déjà existant à la 5G.

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