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Economie

La SSR va supprimer 250 emplois

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La SSR va supprimer 250 emplois ces quatre prochaines années. Une grande partie se fera via des fluctuations naturelles, mais des licenciements sont aussi à prévoir.

La SSR entend économiser 100 millions de francs, dont 20 millions seront réinvestis dans ses offres. Le Conseil d’administration SSR a approuvé mercredi le cadre du plan d’économies et d’efficience défini par le Comité de direction, indique la SSR jeudi dans un communiqué.

Elle réagit ainsi à la baisse et au plafonnement de sa quote-part de redevance décidé par le Conseil fédéral, ainsi qu’au recul des recettes publicitaires. Elle se prépare simultanément à relever les défis à venir.

(Source ATS / Photo PETER SCHNEIDER)

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Credit Suisse moins optimiste pour la Suisse

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Le secteur de la construction devrait continuer à soutenir la croissance helvétique (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les économistes de Credit Suisse ont passé un coup de rabot sur leurs prévisions de croissance, qui devrait nettement décélérer cette année et la suivante.

La Suisse ne devrait néanmoins pas tomber en récession, soutenue par la consommation privée et les faibles taux d’intérêt qui soutiennent le secteur de la construction.

Pour 2019, la banque aux deux voiles anticipe désormais un produit intérieur brut (PIB) en hausse de seulement 1,1%, contre 1,5% dans ses précédentes estimations. L’exercice prochain, la croissance devrait atteindre 1,4%, nettement moins que les 1,8% jusqu’à présent attendus, a détaillé mardi Credit Suisse.

A titre de comparaison, la Confédération avait enregistré en 2018 une solide croissance de 2,5%.

« L’économie suisse ne peut pas se soustraire au ralentissement mondial de l’industrie », ont souligné les spécialistes dans un communiqué.

Le renchérissement du franc par rapport à l’euro va certes peser sur les exportations, mais sans que ce secteur ne subisse un effondrement, a nuancé Credit Suisse. Les ventes à l’étranger devraient ainsi progresser de 2,0% cette année et de 2,5% en 2020.

Le ralentissement conjoncturel devrait seulement avoir un impact modéré sur l’emploi. Credit Suisse table ainsi sur un taux de chômage de 2,3% en 2019 et de 2,4% l’année suivante, après 2,6% en 2018. La solidité du marché de l’emploi devrait à son tour soutenir la consommation des ménages, attendue en hausse de 1,0% et de 1,3%.

L’inflation devrait quant à elle rester très modérée à 0,5% pendant les deux années sous revue, nettement sous l’objectif d’environ 2% visé par la Banque nationale suisse (BNS). La faible accélération des prix suggère que les tarifs des produits et services, ainsi que les salaires ne vont pas connaître de hausse notable.

Source: ATS

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Economie

Genève : soirée de rentrée pour les chefs d’entreprise

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Rentrée des entreprises 2019 à l'Arena Genève

La Fédération des Entreprises Romandes avait pour la première fois loué l’Arena de Genève pour sa soirée annuelle de rentrée. Plus de 3500 entrepreneurs ont répondu présent à l’appel pour cette soirée articulée en deux temps.

Durant la première partie officielle, l’éditeur Ivan Slatkine, président de la FER a ouvert la soirée mettant l’accent sur les risques d’un franc fort et d’une récession mondiale. Se défendant de toute consigne politique pour les élections fédérales auprès de ses adhérents, il a toutefois affiché sa préférence pour l’entente PDC-PLR menée par Béatrice Hirsch et Hugues Hiltpold ou encore pour la candidate PLR Sophie Dubuis.

Le Directeur général de la FER, Blaise Matthey a ensuite pris la parole avant de céder la tribune au conseiller d’Etat Serge Dal Busco qui a longuement insisté sur les vertus du Léman Express.

Intervention du conseiller d’Etat Serge Dal Busco

Les entrepreneurs ont ensuite quitté les tribunes pour rejoindre le cocktail et nouer des contacts.

La Fédération des Entreprises Romandes revendique 45 000 membres. Le ticket d’entrée minimal à titre individuel est de 300 francs.

 

Cocktail et réseautage à l’intérieur de l’Arena

 

Set de DJ avec une ambiance lounge

 

Résautage social entre les membres de la Fédération des Entreprises Romandes

 

Photo-Call pour les entrepreneurs invités

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Un accord entre l’AELE et le Mercosur.

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Les négociations entre l'AELE et le Mercosur ont duré deux ans (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L’AELE dont fait partie la Suisse et le marché commun du sud de l’Amérique du Sud Mercosur ont conclu un accord de libre-échange, a indiqué vendredi le Département fédéral de l’économie (DFER). Les négociations duraient depuis deux ans.

Le texte doit encore être ratifié, a précisé un porte-parole du DFER Urs Widmer à l’agence de presse Keystone-ATS. « Une autre grande victoire pour notre diplomatie d’ouverture commerciale », s’est félicité sur Twitter le président brésilien Jair Bolsonaro.

Il a souligné que l’Association européenne de libre-échange (AELE) est le neuvième acteur commercial mondial en importance. Outre la Suisse, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein sont membres de l’AELE. Le Mercosur regroupe le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay.

260 millions de consommateurs

Le principal négociateur argentin, le secrétaire aux relations économiques Horacio Reyser, a qualifié l’accord avec l’AELE de « nouveau succès dans le processus d’intégration internationale de l’Argentine qui approfondit et organise notre lien historique avec le continent européen ».

Berne négociait un accord de libre-échange avec les Etats du Mercosur dans le cadre de l’AELE depuis juin 2017. Le marché commun sud-américain représente 260 millions de consommateurs vers lesquels lorgnent les industriels helvétiques depuis longtemps.

L’accord provoque en revanche des craintes chez les paysans suisses, le Mercosur comptant deux grands Etats agricoles, le Brésil et l’Argentine. Si l’accord doit permettre à l’industrie des machines et au secteur des services helvétiques d’exporter plus facilement, les pays d’Amérique du Sud vont pouvoir augmenter leurs ventes de viande en Suisse.

Accord UE-Mercosur

Ce traité commercial intervient un peu plus d’un mois après la conclusion d’un autre accord de libre-échange entre le bloc sud-américain et l’Union européenne. L’accord, un des plus vastes jamais conclu par Bruxelles avec plus de 770 millions de consommateurs et 18’000 milliards d’euros de PIB, doit encore être ratifié par les Etats membres de l’UE.

Il suscite également une inquiétude des agriculteurs européens, qui craignent une concurrence jugée déloyale.

En pleine polémique sur les incendies en Amazonie, la France a menacé vendredi de ne pas ratifier l’accord UE-Mercosur pour protester contre la gestion des incendies par le président brésilien. L’Irlande a aussi menacé de bloquer le texte si le Brésil ne réagissait pas en Amazonie.

Le ministre finlandais des finances, Mika Lintilä, a annoncé de son côté qu’il proposerait à ses homologues européens l’interdiction des importations de viande brésilienne.

L’Association européenne de libre-échange a été créée en 1960 par sept pays, dont la Suisse. Elle a accueilli ensuite plusieurs nouveaux membres, avant que la très grande majorité d’entre eux rejoigne l’UE. En 2018, l’AELE a exporté pour plus de 310 milliards d’euros et importé pour 255 milliards d’euros.

Exportations et importations sont en augmentation constante ces dernières années. Son principal partenaire économique est l’UE, qui absorbe plus de 62% des biens et services produits par l’AELE.

Source : ATS

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CFF: vingt portes défectueuses constatées

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"Nous sommes toujours en deuil", a confié le patron des CFF Andreas Meyer après la mort d'un contrôleur de train (archives). (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Depuis l’accident qui a coûté la vie à un contrôleur il y a 15 jours, les CFF effectuent des contrôles spéciaux. Et jusqu’à présent, vingt portes de wagons ont présenté des systèmes de protection anti-pincement défectueux, affirme le patron de l’ex-régie fédérale.

250 voitures et des milliers de portes ont déjà été inspectées, explique Andreas Meyer, directeur général des CFF, dans un entretien accordé au « SonntagsBlick ». Il en reste presque autant à vérifier, car au total 493 wagons d’un train de type VU IV, des voitures à un étage sans plancher surbaissé, sont utilisés en Suisse.

Mais Andreas Meyer, 58 ans, le répète: la sécurité est garantie sur le réseau ferroviaire suisse. Seuls les wagons ayant passé les tests avec succès sont remis en service. Et les agents de trains font désormais particulièrement attention aux wagons pouvant présenter des défaillances.

Un contrôleur des CFF âgé de 54 ans a perdu la vie il y a deux semaines à la gare de Baden (AG) après avoir été coincé dans la porte d’un Interregio au moment du départ et traîné par le convoi. Les faits font l’objet d’une enquête approfondie auprès du Service suisse d’enquête de sécurité (SESE). Il n’est pour l’heure pas clair, si l’employé a respecté toutes les règles de sécurité. Interrogé, Andreas Meyer a refusé de spéculer sur la question: « le contrôleur décédé était un collègue expérimenté, très fiable et apprécié ».

Andreas Meyer explique par ailleurs qu’il n’était pas au courant, avant l’accident, que certaines de ces portes étaient défectueuses. Mais il rappelle que « dans une si grande entreprise, où les gens travaillent ensemble, des erreurs peuvent toujours arriver. » Il faut les mettre en relation avec le nombre total de fermetures de portes, qui est d’environ 200 millions par an. Andreas Meyer ajoute que le chemin de fer est le moyen de transport le plus sûr. La sécurité n’a cessé de s’améliorer au cours des dernières années.

Situation actuelle difficile

Le patron des CFF admet que la compagnie ferroviaire se trouve dans une posture difficile. « Nous sentons qu’une partie de nos employés est inquiète. C’est tout à fait normal dans la situation actuelle ». L’employé qui a perdu la vie a été inhumé vendredi. « Nous sommes toujours en deuil », a-t-il aussi confié. Si Andreas Meyer n’a pas assisté aux funérailles en personne, Toni Häne, membre de la direction, et chef opérationnel du défunt était présent.

Malgré les critiques sévères de certains élus, Andreas Meyer veut rester à la tête des CFF. « Mon équipe et moi allons également surmonter cette situation difficile ». Et celui qui est à la tête de l’ex-régie fédérale depuis 13 ans d’ajouter: « ce n’est pas ma première crise ». En septembre, les représentants des CFF à la Commission des transports du Conseil national doivent se prononcer sur la sécurité et la fiabilité du trafic des CFF.

Source: ATS

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La future loi sur le CO2 va renchérir l’essence et l’avion

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Les billets d'avion vendus en Suisse pourraient renchérir d'au moins 30 francs en faveur du climat (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Automobilistes et adeptes de voyages en avion risquent de devoir mettre la main au porte-monnaie. Pour réduire les émissions de CO2, la commission de l’environnement du Conseil des Etats prévoit une taxe sur les billets d’avion et un renchérissement de l’essence.

Mi-décembre, le Conseil national avait enterré le projet de révision de la loi sur le CO2 après dix heures de débat. Sans réforme, la Suisse ne parviendra toutefois pas à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 50% d’ici à 2030 comme visé.

La commission du Conseil des Etats veut renverser la vapeur et aller parfois plus loin que le Conseil fédéral. Les importateurs de carburants fossiles doivent déjà compenser une partie de leurs émissions de CO2. Avec la réforme, cela pourrait aller jusqu’à 90%.

La commission veut en plus augmenter la part à compenser en Suisse de 15 à 20%. Mais elle veut limiter la douloureuse pour les automobilistes en instaurant un plafond de 10 centimes par litre et de 12 centimes à partir de 2025. Le Conseil fédéral pourrait même fixer la barre plus bas dans des situations extraordinaires.

Avion plus cher

La réforme devrait aussi introduire une taxe sur les billets d’avion comprise entre 30 et 120 francs, sauf pour les passagers en transit ou transfert. La commission estime qu’aller en deça de 30 francs ne permettrait pas de réduire nettement le nombre de passagers dans les vols européens en classe économique. Le tarif serait plus élevé sur les vols long courrier.

La fourchette prévue permettrait au Conseil fédéral de différencier la taxe selon la classe et la distance parcourue. A plus long terme, la commission soutient une solution internationale sur les taxes sur le CO2 applicables au trafic aérien.

Fonds pour le climat

La commission veut créer un Fonds pour le climat, alimenté notamment par les enchères de droits d’émission et les recettes tirées des sanctions. Y seraient également affectés jusqu’à un tiers de la taxe sur le CO2 (maximum 450 millions de francs par an) et quasi la moitié (49%) de la taxe sur les billets d’avion. Le reste de ces taxes serait redistribué à la population et à l’économie.

Le Fonds pour le climat permettra de financer des mesures de réduction à long terme des émissions de CO2 des bâtiments, y compris de mesures visant à réduire la consommation d’électricité l’hiver.

Le CO2 émis par les bâtiments devrait reculer de 50% en 2026 et 2027. Si la baisse n’est pas suffisante d’ici à 2027, la commission propose que les bâtiments existants dont le chauffage est remplacé ne doivent dès 2029 pas générer plus de 12 kg d’émissions de CO2 par mètre carré de surface de référence énergétique et par an. Cette valeur serait réduite de 5 kg tous les cinq ans.

Il serait aussi possible d’introduire une valeur limite pour les bâtiments existants, indépendamment de l’évolution des émissions. Dans tous les cas, il faut accentuer la courbe dégressive pour que les cantons atteignent l’objectif.

Aussi pour les camions

Contrairement au Conseil fédéral, la commission souhaite des plafonds d’émission de CO2 aussi pour les camions comme le prévoit la future réglementation européenne. Le but est d’accélérer l’introduction sur le marché de véhicule peu polluants.

Côté combustibles fossiles, la taxe pourra être relevée jusqu’à 210 francs par tonne de CO2. A la différence du Conseil fédéral, la commission souhaite toutefois abaisser à 10’000 francs de taxe le seuil à partir duquel une entreprise peut être exemptée au profit d’engagements de réduction.

La commission veut par ailleurs mettre le secteur financier à contribution. Elle veut charger la FINMA et la Banque nationale de mesurer périodiquement les risques financiers liés au changement climatique et a déposé une série de postulats, dont un qui prévoit une taxe incitative sur les carburants.

La commission estime que ses propositions permettront de ramener les gaz à effet de serre à zéro d’ici à 2050 comme le prévoit l’Accord de Paris. Rien n’est joué. Elle n’effectuera le vote d’ensemble que le 2 septembre, après un dernier réexamen du projet. Le Conseil des Etats se prononcera en septembre.

Source: ATS

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