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Economie

Globus supprime 60 emplois à Genève

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Le grand magasin Globus au Centre Balexert, à Genève, va fermer à la fin de l’année en raison de la conjoncture difficile sur le marché. Conséquence: 60 emplois seront supprimés. Le groupe assure qu’un plan social exhaustif est prévu pour les collaborateurs concernés.

Un magasin de prêt-à-porter sera conservé dans le centre commercial, avec la transformation du site de la filiale Schild en un nouveau magasin Globus pour mode féminine et masculine, a indiqué mardi le groupe Grands Magasins Globus SA.

En mai 2017, le groupe zurichois, propriété de Migros, avait annoncé la réunion des deux marques Globus Hommes et Schild, dans le cadre de la stratégie monomarque.

Les collaborateurs ont été informés personnellement mardi matin de la décision de fermer le grand magasin Globus à Balexert. « Les pertes enregistrées au cours des dernières années, d’un montant en millions à deux chiffres, rendent impossible le maintien de deux filiales au sein du centre commercial », précise le communiqué. Le tourisme d’achat transfrontalier et le commerce en ligne sont aussi en cause.

« Autant que faire se peut », Globus veut éviter tout licenciement. Un nouvel emploi au sein du groupe Migros sera proposé au plus grand nombre possible de collaborateurs. Les personnes licenciées seront soutenues par un plan social. Les pourparlers sont en cours avec les partenaires sociaux.

Globus prévoit en revanche de maintenir ses 500 emplois dans son grand magasin du centre-ville.

Source : ATS

Photo: (©KEYSTONE/WALTER BIERI)

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Nespresso quitte Lausanne pour Vevey

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L'emblématique marque de café en capsule intégrera d'ici trois ans le site historique de la multinationale veveysanne. (archive) (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Nestlé prévoit de déplacer le siège mondial de Nespresso de Lausanne à Vevey. Ce transfert entraînera l’arrivée à Vevey d’environ 350 collaborateurs à partir de 2021. Le siège sera ainsi implanté sur le site industriel d’origine du groupe.

Nespresso, numéro un mondial du secteur du café portionné, emploie plus de 13’000 employés et est présent dans 76 pays. Le développement mondial des activités de cette marque trentenaire sera poursuivi dès 2021 sur le lieu même où Henri Nestlé a inventé la farine lactée en 1867, souligne vendredi la multinationale vaudoise dans un communiqué.

Le groupe avait entrepris entre 2013 et 2016 d’importants travaux pour la réhabilitation complète de ses bâtiments historiques, sur l’ancienne friche industrielle veveysanne. Les travaux pour la mise en place d' »espaces de travail d’avant-garde » s’achèveront au printemps 2021, précise le groupe.

Ces changements et investissements « confirment l’ancrage de Nestlé dans la région tout en confortant la Suisse comme pôle stratégique du groupe à long terme », conclut la multinationale.

Source ATS

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Credit Suisse visé par une enquête à Genève

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L'établissement zurichois pourrait être tenu responsable de négligence (archives). (©KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Credit Suisse se retrouve dans le viseur de la justice à Genève. Une enquête menée depuis trois ans sur les agissements du gestionnaire d’actif TG Investment Services a été étendue à la grande banque, a indiqué à AWP une porte-parole de l’établissement zurichois.

Elle confirme ainsi une information relayée par plusieurs médias.

L’établissement zurichois pourrait être tenu responsable de négligence. Les mesures visant à prévenir une infraction comme le blanchiment d’argent n’auraient pas été suffisantes. « Credit Suisse rejette résolument toute responsabilité pénale et se défendra par tous les moyens contre les accusations », a expliqué une porte-parole du groupe.

La société genevoise TG Investment Services, pour laquelle Credit Suisse servait de banque dépositaire, aurait fait perdre des millions de francs à ses clients, a rapporté mardi le Tages-Anzeiger. Le gestionnaire d’actifs a été fondé en 2008 par d’anciens employés du numéro deux bancaire helvétique, bien connectés en Turquie et qui attiraient par ce biais une clientèle fortunée.

La chute de la livre turque en 2013 a frappé de plein fouet TG Investment Services, dont les responsables auraient falsifié des signatures pour exécuter des ordres avec Credit Suisse. Un des clients s’est aperçu des transactions frauduleuses et a averti en 2015 le Bureau de communication en matière de blanchiment d’argent (MROS).

Pris sur le fait, les dirigeants de la boutique de gestion d’actifs ont avoué, arguant qu’ils ne souhaitaient pas s’enrichir personnellement mais compenser les pertes des clients. Les sommes perdues s’élèveraient à 150 millions de francs.

La procédure visant TG Investment a été étendue à quatre employés de Credit Suisse au moment des faits, dont un travaille toujours au sein de la grande banque.

L’agence de presse Bloomberg affirme que le Ministère public genevois s’intéresse à 40 transactions parmi les 50’000 passées entre 2009 et 2015.

Source ATS

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UBS: le Ministère public français requiert 3,7 milliards d’euros

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Le Parquet national financier français requiert une amende de 3,7 milliards d'euros à l'encontre d'UBS. Mercredi, l'Etat français avait déjà réclamé un dédommagement de 1,6 milliard en qualité de partie civile. (archive) (©KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Le ministère public a requis jeudi une amende de 3,7 milliards d’euros contre UBS dans le procès de la plus grande banque suisse devant le tribunal correctionnel de Paris pour démarchage illicite et blanchiment aggravé de fraude fiscale.

Les procureurs ont également requis une amende de 15 millions d’euros contre sa filiale française UBS France et des peines de 6 à 24 mois de prison avec sursis, assorties d’amendes de 50.000 à 500.000 euros, contre six de leurs dirigeants ou ex-cadres.

UBS est accusé d’avoir aidé des milliers de contribuables français à échapper au fisc entre 2004 et 2012.

L’Etat français, seule partie civile, réclame pour sa part 1,6 milliard d’euros de dommages et intérêts à UBS, qui a déjà dû verser une caution de 1,1 milliard d’euros.

Source ATS

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Les caissières surveillent au lieu d’encaisser

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Les profits issus de la numérisation doivent contribuer à améliorer les conditions de travail dans le commerce de détail, exige Unia (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Stress accru, multiplication des tâches, détérioration du contact avec la clientèle: les employés souffrent de la numérisation des caisses des supermarchés. Unia exige une revalorisation salariale et une meilleure protection du personnel.

Le personnel employé aux caisses en self-service doit accomplir toujours plus de tâches en moins de temps, selon une étude de l’Université de Berne, présentée jeudi par le syndicat Unia. Il doit notamment assurer le contrôle et la surveillance, ce qui n’a plus grand-chose à voir avec le métier de la vente.

Le stress augmente et le contact avec les clients devient plus difficile. Les longues périodes de travail debout entraînent des douleurs physiques. « Les innovations techniques doivent aussi se traduire par une revalorisation des conditions de travail et des salaires », a souligné devant les médias à Berne Anne Rubin, responsable du commerce de détail pour Unia.

Pas des agents de sécurité

Le syndicat réclame une meilleure protection de la santé du personnel. Certaines personnes travaillent jusqu’à huit heures d’affilée aux caisses automatiques. Il faut des remplacements plus fréquents, c’est-à-dire des tranches de trois heures au maximum, réclame Unia.

Les employés du commerce de détail souhaitent également être mieux protégés contre les agressions, selon les résultats de l’étude, basée sur une dizaine d’entretiens avec des employés de Coop et Migros. Le rôle du personnel de caisse n’est pas d’effectuer des tâches de sécurité. Il n’est ni habilité, ni formé à le faire, relève Anne Rubin.

Les grands distributeurs doivent s’engager pour des horaires plus prévisibles, réclame également Unia. La règle de 14 jours pour la planification doit être respectée. Les systèmes de self-scanning doivent servir à améliorer l’organisation du travail et à réduire la fragmentation des horaires.

Extrême flexibilité

La précarité, les contrats à l’heure, à temps très ou trop partiel, l’extrême flexibilité, le manque de formation et de perspectives professionnelles caractérisent le domaine des caisses, où travaillent essentiellement des femmes, résume Unia. Selon la présidente du syndicat Vania Alleva, cette évolution est préoccupante. Le nombre d’emplois précaires est en augmentation.

Les postes à plus de 50% font quasiment figure d’exception. Coop et Migros doivent montrer l’exemple dans l’amélioration des conditions de travail et des salaires, en particulier pour les femmes, affirme la présidente d’Unia Vania Alleva.

Besoin de formation ciblée

A ses yeux, la numérisation peut constituer une chance si les employés sont associés au processus de changement et à l’introduction de nouvelles technologies. Et surtout si tous bénéficient d’une formation professionnelle et continue ciblée. Or, « l’ensemble du système de formation est trop inerte pour suivre le rythme du changement », constate un employé interrogé dans l’étude.

Bien qu’en Suisse, il n’existe pas encore de supermarché entièrement automatisé, la numérisation dans le commerce de détail progresse très rapidement. Selon plusieurs études, 60% des consommateurs dans les magasins utilisent déjà des appareils numériques.

Coop et Migros, les deux géants de la branche, possèdent ensemble déjà plus de 4000 caisses de self-scanning dans toute la Suisse qui génèrent entre 20 et 40% du chiffre d’affaires.

Parallèlement, les entreprises de la branche économisent au niveau du personnel, car le nombre d’emplois a lentement mais constamment diminué depuis les années 90, note l’étude. Le secteur du commerce de détail compte environ 240’000 équivalents plein temps, soit quelque 323’000 employés.

Sonia a été caissière pendant 12 ans. Cette Lausannoise témoigne de l’augmentation du stress pour le personnel:

Sonia Ancienne caissière

Aux yeux de cette ancienne caissière, ce stress accru vient s’ajouter aux difficultés physiques de ce métier. Elle dresse la liste:

Sonia Ancienne caissière

Des propos recueillis par Marie Prieur.

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Le taux de chômage reste stable en Suisse

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Les demandeurs d'emploi recensés en septembre sont au nombre de 178'499 en Suisse (archives) (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le taux chômage en Suisse continue d’évoluer à un niveau très bas, restant en septembre à 2,4% pour le cinquième mois de suite. Les analystes sollicités par AWP avaient également anticipé le statu quo.

A fin septembre, 106’586 personnes étaient inscrites auprès d’un Office régional de placement, en recul de 1,2%, indique lundi le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco).

Corrigé des variations saisonnières, la proportion de sans-emploi a reculé de 0,1 point en comparaison mensuelle pour se fixer à 2,5%, mieux qu’espéré par les spécialistes. Le chômage en Suisse affiche un recul marqué en rythme annuel.

La situation s’est améliorée pour la tranche d’âge 15-24 ans, pour laquelle le nombre d’inscrits a reculé de 5,3% sur un mois, à 13’724. Les statistiques du Seco montrent également un recul pour la catégorie seniors (29’554 personnes, -1,0%).

Les demandeurs d’emploi recensés en septembre sont au nombre de 178’499, soit une contraction mensuelle de 0,8%.

Les postes vacants ont diminué de 122 unités à 36’288. Cette statistique avait connu une envolée dès juillet en raison de l’introduction de l’obligation d’annoncer pour les professions dont le taux de chômage dépasse les 8%.

Le Seco fournit également les chiffres des réductions de l’horaire de travail pour le mois de juillet. Ces mesures ont concerné 416 personnes – la moitié moins qu’en juin – et 59 entreprises (-29%). Le nombre d’heures de travail perdues a reculé de près de 60% à 21’451 unités.

En tout, 3076 personnes ont épuisé leurs droits aux prestations de l’assurance-chômage dans le courant du mois de juillet, selon les indications fournies au Seco par les caisses de chômage.

Source ATS

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