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Culture

Xavier Dolan au GIFF à Genève

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Xavier Dolan attendu à Genève. (©KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON)

Le réalisateur, scénariste, producteur et acteur canadien Xavier Dolan est l’invité de la prochaine édition du Geneva International Film Festival (GIFF). Le jeune prodige se verra remettre à cette occasion le Geneva Award, un tout nouveau prix décerné par le festival.

Le GIFF, qui se tient du 1er au 10 novembre, proposera une rétrospective complète des films de l’auteur québécois de 30 ans, notamment, de « J’ai tué ma mère » et de « Juste la fin du monde ». Parmi les oeuvres présentées au GIFF, le public du festival pourra notamment découvrir « The Death and Life of John F.Donovan », film inédit en Suisse, qui viendra clôturer le GIFF. Xavier Dolan participera à une masterclasse le 9 novembre.

Source: ATS

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Actualité

Hommage de la Cinémathèque à Freddy Buache

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La Cinémathèque suisse à Lausanne rend hommage à son ancien directeur Freddy Buache (au centre, en blanc) le 19 novembre prochain. L'homme est décédé cette année à 94 ans (archives). (©KEYSTONE/STR)

La Cinémathèque suisse à Lausanne rend hommage le 19 novembre à son ancien directeur Freddy Buache. Ardent défenseur du cinéma d’auteur et de la sauvegarde du patrimoine cinématographique helvétique, l’homme est décédé en mai dernier.

Directeur pendant 45 ans de la Cinémathèque suisse, Freddy Buache s’est éteint à l’âge de 94 ans. Désireuse de rendre hommage à celui qui était également écrivain, poète et critique d’art, l’institution a planché sur un événement en sa mémoire.

Mais « comment rendre hommage à un homme qui constitue lui-même l’archive qui lui rend hommage? », s’interroge l’actuel directeur de l’institution Frédéric Maire sur le site internet de la cinémathèque. Finalement, c’est une soirée en deux parties qui lui sera consacrée le 19 novembre.

Dans la première, famille, proches et spectateurs découvriront des fragments, certains inédits, d’images de cette figure du cinéma suisse. Après une verrée viendra le temps de visionner deux films qui lui ont été dédiés: le documentaire « Cinéma en tête », notamment réalisé par son épouse Marie-Magdeleine Brumagne en 1969 puis « Freddy Buache, le cinéma », un montage inspiré de ses interventions à la télévision signé Fabrice Aragno.

Coppola au menu

Toujours au mois de novembre à la cinémathèque et jusqu’en janvier, le réalisateur américain Francis Ford Coppola sera également à l’honneur au travers d’une rétrospective. « Apocalypse Now Redux », « Dementia 13 », « Gardens of stone » ou encore « Le parrain » un, deux et trois sont programmés. Deux journées « marathon », les 29 novembre et 2 janvier, seront d’ailleurs consacrées à l’intégrale de l’histoire de Michael Corleone.

Durant tout le mois d’octobre, une autre rétrospective est proposée, celle de la cinéaste genevoise Patricia Plattner. Huit films sont au menu tournés entre 1986 et 2009: « Bazar », « Les petites couleurs » ou « Hôtel Abyssinie ».

www.cinematheque.ch

Source: ATS

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GIFF 19 : la programmation anniversaire dévoilée

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La 25e édition du Geneva International Film Festival (GIFF) se déroulera du 1er au 10 novembre prochain. Une année anniversaire pour le Festival, qui profitera d’une journée de fête supplémentaire. 

Une édition anniversaire qui aura notamment comme pilier central la participation de nombreux invités de l’audiovisuel. La présence du prodige québécois Xavier Dolan (Mommy, Juste la Fin du Monde) et du très talentueux coréen Park Chan-Wook (Old Boy, Mademoiselle) avaient déjà été révélée, voici qu’une longue liste de noms s’est rajoutée lors de la présentation officielle de la programmation. Et autant dire que le GIFF n’a pas fait les choses à moitié : le légendaire David Cronenberg viendra présenter la version restaurée de son film Crash, Costa-Gavras projettera son nouveau projet Adults in the Room et participera à une MasterClass et ils ne seront pas seuls.

Emmanuel Cuénod Directeur général et artistique du GIFF

Xavier Dolan sera le premier lauréat d’un nouveau prix, le Geneva Award.  Une remise de prix qui sera accompagnée d’une rétrospective complète, et la projection en première suisse de Ma Vie avec John F. Donovan en film de clôture, ainsi que d’une Masterclass du réalisateur québécois. Un prix qui se veut différent des traditionnelles récompenses de carrière.

Emmanuel Cuénod Directeur général et artistique du GIFF

Du côté de la soirée d’ouverture, qui se déroulera le 1er novembre à 21h au Cinérama Empire, c’est le film Proxima d’Alice Winocour, avec notamment Eva Green et Matt Dillon, qui aura l’honneur de démarrer cette édition anniversaire. La réalisatrice sera d’ailleurs présente pour cette séance.

Autre point de cette 25e édition : les différents médiums seront désormais présentés sans distinction. A l’exception des trois compétitions (longs-métrages, série TV et digital), tous les autres programmes mêleront sans distinction ces trois médias. L’occasion de faire découvrir au public les liens entre ces moyens d’expression qui se croisent de plus en plus dans la production artistique.

Emmanuel Cuénod Directeur général et artistique du GIFF

Le Festival met un point d’honneur à proposer des œuvres issues de ces différents supports que sont les films, les séries mais également les productions digitales. Une soixantaine d’entres elles seront projetés, avec de la réalité virtuelle notamment, qui permettront de se rendre compte de l’évolution technologique de ce support. Un focus sur le travail de Jan Kounen est prévu avec la présentation de trois de ces projets en VR. D’autres installations interactives et collectives permettront aux curieux de vivre une expérience unique.

Au niveau des films et des séries, de nombreux titres très attendus seront présentés en première suisse. J’accuse de Roman Polanski, Motherless Brooklyn d’Edward Norton, la série Les Sauvages, ou encore les productions suisses Quartier des banques, Wilder et Helvetica pour n’en citer que quelques uns.

A noter également le retour du duo Marina Rollman et Yann Marguet qui, après revisité Chucky l’an dernier, s’attaqueront cette fois-ci à un mythe du cinéma : Le Cuirassé Potemkine. Les deux humoristes commenteront ce long-métrage muet dans leur style décalé le dimanche 3 novembre. Au total, 180 œuvres seront présentées au GIFF du 1er au 10 novembre prochain.

Programme complet à retrouver sur le site du GIFF

 

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Culture

ITW VIDEO David LaChapelle: 30 ans de photographies à Genève

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Le photographe et réalisateur David LaChapelle. (©KEYSTONE/EPA/GERO BRELOER)

Le célèbre photographe et réalisateur américain David LaChapelle expose pour la première fois en Suisse, à Genève, dans une rétrospective à la fois envoûtante et pleine de sens

Trente ans de carrière sont pour la première fois présentés au public helvétique, un événement exceptionnel qui démarre ce vendredi à la Galerie des Bains à Genève.

L’artiste américain propulsé par Andy Warhol, s’est fait mondialement connaître pour ses œuvres, non seulement en tant que photographe, mais également comme réalisateur. Il a immortalisé les plus grandes stars, dans un style contemporain et expressionniste, aux fortes influences musicales, de la renaissance ou encore du monde spirituel.

Reconnaissables entre toutes, ses photographies transmettent un message au public, celui que le monde actuel a besoin de changement et d’illumination. David LaChapelle est en effet un artiste à l’éclectisme prononcé. Il s’inspire aussi bien de la magie, de l’esthétisme et de l’univers biblique pour dénoncer le consumérisme et le matérialisme qui, selon ses mots, « ne fonctionnent pas ». 

A 56 ans, le photographe suit désormais ses convictions et vit depuis 13 ans dans une ferme écologique à Hawaï. Avec ce changement, David LaChapelle a souhaité mettre un terme à sa carrière de photographe de mode, sans pour autant renoncer à l’art. Sincère et engagé, le photographe se donne comme objectif de créer une émotion et toucher son public avec des œuvres monumentales qui valent le détour.

David LaChapelle était l’invité de Benjamin Smadja

Du 11 octobre 2019 au 25 janvier 2020, la Galerie des Bains de Genève (Rue des Bains, 22) exposera des œuvres réalisées entre 1987 et 2019. Vernissage de l’exposition « Radiance »vendredi 11 octobre dès 18h.

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Culture

Un festival pour les 10 ans de la mort de Jacques Chessex

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Jacques Chessex est décédé il y a 10 ans, le 9 octobre 2009 lors d'une conférence publique à Yverdon (archives). Il avait 75 ans. (©KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

L’écrivain vaudois, décédé le 9 octobre 2009, fait l’objet d’un festival cette semaine au Centre culturel des Terreaux à Lausanne, tandis que son éditeur publie des nouvelles inédites.

Jacques Chessex est décédé à 75 ans, victime d’une crise cardiaque en pleine conférence publique à Yverdon-les-Bains, où il s’exprimait sur l’adaptation théâtrale d’une de ses oeuvres, « La Confession du Pasteur Burg ». C’est justement cette pièce qui sera jouée mercredi, 10 ans jour pour jour après sa mort, et dimanche.

Le Centre culturel des Terreaux projettera également vendredi un film, « Jacques Chessex, écrire devant l’Eternel », co-réalisé par l’un des fils de l’écrivain. Le lendemain, ce sont deux figures du barreau genevois, Yaël Hayat et Marc Bonnant, qui partageront la scène pour proposer une plaidoirie fictive intitulée « Le procès de Jacques Chessex ».

Nouvelles inédites

Une « halte Jacques Chessex » – soit une table, un banc et un arbre – aurait aussi dû être inaugurée cette semaine dans son village de Ropraz (VD). Cet événement a toutefois été reporté au printemps prochain pour ne pas empiéter sur le festival des Terreaux.

L’éditeur parisien du Vaudois, Grasset, a également marqué le coup. Il a publié mercredi dernier « Passage de l’ombre », un recueil de 17 nouvelles, dont 10 inédites. Jacques Chessex n’avait laissé aucune indication sur la publication de ces nouvelles, a expliqué son fils Jean dans une interview à la RTS. « Nous avons finalement décidé que c’était le bon moment pour les sortir », a-t-il dit.

Jean Chessex a ajouté qu’il était encore en possession de manuscrits de son père. « C’est marqué dessus qu’il ne faut pas les publier. Mais il ne les pas détruit non plus. Nous verrons ce que nous en ferons à l’avenir », a-t-il relevé.

Oeuvre sulfureuse

Chapeautées par les deux fils de l’écrivain, Jean et François, les différentes commémorations organisées cette année visent à rendre hommage à l’une des voix les plus marquantes de la littérature romande. Romancier, mais aussi poète, critique et professeur de lettres à Lausanne, Jacques Chessex a laissé une oeuvre considérable qui a autant suscité la polémique que l’admiration.

Pourfendeur de la bien-pensance, le natif de Payerne n’a eu de cesse de sonder les zones obscures des êtres humains, de mettre en scène des personnages tenaillés par les remords et fascinés par la mort. Le Vaudois s’était notamment fait une spécialité d’entremêler érotisme et mysticisme dans ses écrits.

Son livre le plus connu demeure « L’Ogre », pour lequel il a reçu le Goncourt en 1973. Il est d’ailleurs, à ce jour, le seul Suisse à avoir décroché le plus prestigieux prix de la littérature francophone. « Portrait des Vaudois » (1969), « Carabas » (1971), « Le Rêve de Voltaire » (1995), « Le Vampire de Ropraz » (2007) ou « Un Juif pour l’exemple » (2009) figurent également parmi les oeuvres qui ont le plus contribué à sa réputation.

Primé plusieurs fois

Guère attiré par les mondanités, Jacques Chessex était parfois surnommé l’ermite de Ropraz, petit village du Jorat où il avait élu domicile et choisi d’être inhumé. Le Vaudois se rendait néanmoins plusieurs fois par mois à Paris, notamment depuis 1996, date de son accession au jury du prix Médicis.

Outre le Goncourt, qu’il a aussi reçu pour son oeuvre poétique en 2004, Jacques Chessex a obtenu de nombreuses distinctions, dont le prix Schiller, le Grand Prix du rayonnement français de l’Académie française, le Ruban de la Francophonie, le Grand Prix du langage français ou encore le Prix Jean-Giono. Son goût pour la provocation ne l’a pas non plus empêché d’être fait Chevalier de la Légion d’honneur en 2002.

Source: ATS

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La reconstruction de Notre-Dame plus compliquée que prévu

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La question du projet architectural, qui enflamme les esprits depuis le 15 avril, demeure totalement ouverte (archives). (©KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

Six mois après l’incendie de Notre-Dame de Paris, la consolidation s’avère plus complexe que prévu. Les travaux s’annoncent périlleux et la facture très lourde, mais rien encore ne permet de discerner la forme qu’aura ce joyau gothique à l’issue du chantier du siècle.

« Chemin de croix ou parcours du combattant, le chantier a pris un peu de plomb dans l’aile! Ça trépigne d’impatience, mais l’enthousiasme de ceux qui le conduisent fait qu’on va y arriver », est convaincu l’animateur Stéphane Bern, chargé par Emmanuel Macron d’une mission sur le patrimoine.

C’est seulement fin 2020 qu’un diagnostic complet permettra aux architectes de préconiser comment le restaurer. Une fois conclus les appels d’offre, se profilera le début de la reconstruction proprement dite en 2021.

Projet ouvert

La question du projet architectural, qui enflamme les esprits depuis le 15 avril, demeure totalement ouverte: à l’identique, comme le souhaitent une majorité de Français et l’architecte chargé de Notre-Dame lui-même, ou en la soumettant à un geste architectural audacieux, comme le veut l’exécutif.

Dans les discours, le délai de cinq ans souhaité par Emmanuel Macron pour l’achèvement d’une cathédrale « plus belle qu’avant » est désormais qualifié modestement de simple « objectif ».

Alors que le chantier a été retardé cet été par une interruption due à l’alerte au plomb, l’urgence absolue est d’écarter tout risque d’affaissement de la voûte: le principal danger vient d’un échafaudage de 500 tonnes monté avant l’incendie autour de la flèche, et que l’extrême chaleur du brasier de la charpente a soudé. Chacune de ses barres en tombant pourrait provoquer l’irréparable.

Budget multiplié par trois

Pour empêcher un affaissement, des cintres ont été installés sous les arcs-boutants. Avec cette facture et bien d’autres, notamment pour les mesures sanitaires anti-plomb, le budget de la consolidation a été multiplié par trois, passant de 30 millions d’euros (33 millions de francs) le 15 avril à 50 millions en juin, puis 85 millions.

Le très coûteux chantier pour démonter l’ancien échafaudage soudé va durer plusieurs mois. « Un autre échafaudage doit être installé au dessus pour que des cordistes descendent et découpent des barres pièce par pièce », explique l’archevêque.

Des planchers seront aussi installés sur et sous la voûte, ce qui permettra enfin de savoir à quel point elle est fragilisée, de la consolider, d’analyser les pierres en calcaire lutécien et voir si elles doivent être remplacées. Cette sécurisation ne devrait s’achever qu’à la fin du printemps 2020.

Si tout va bien, la nef pourrait être partiellement rouverte au culte. Mais il faudra prévoir – sur le parvis ou à l’Hôtel Dieu voisin? – des structures provisoires pour les fidèles, les touristes.

Désigner un responsable

La pollution au plomb peut continuer à donner des cauchemars aux différents intervenants. Des taux élevés sont encore détectés dans des interstices du parvis -toujours fermé- malgré des travaux de décontamination.

Une autre inconnue est l’enquête de trois juges d’instruction sur cet incendie dont l’origine n’est vraisemblablement pas criminelle mais due à des dysfonctionnements et négligences. Des entreprises, le diocèse, l’Etat… Qui seront les responsables désignés?

Un tel chantier multifaces nécessite un chef, telle une armée en campagne. L’établissement public prévu par la loi Notre-Dame verra le jour en novembre. Sa préfiguration est en marche, avec la sélection des équipes du général Jean-Louis Georgelin, choisi par Emmanuel Macron pour avancer à marche forcée.

C’est fin 2020, quand le « parti de restauration » sera présenté à l’Etat par l’équipe d’architectes des monuments historiques, que sera discuté ce qu’on fera, notamment pour la flèche détruite.

Concours d’architectes

Le concours international d’architectes, lui, n’aura lieu que si l’option controversée du geste novateur, voulue par le président de la République, est retenue.

Si la cathédrale ne peut pas supporter de flèche ou s’il est décidé de reconstruire la flèche de Viollet-le-Duc -dont on possède tous les plans, les statues déposées avant l’incendie et même le coq rescapé des flammes-, le concours n’aura pas lieu d’être, selon un expert du dossier.

Un autre concours devrait avoir lieu, sous la houlette du mairie de Paris, pour la rénovation des abords fréquentés par des millions de touristes. Quant aux promesses de dons, on espère quelque 800 millions d’euros.

Source: ATS

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