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Culture

Un avion de Swiss fait demi-tour

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Un A330-343 de Swiss assurant la liaison Zurich-New York a dû rapidement faire demi-tour vendredi en raison d’une « anomalie technique au réacteur gauche ». Mais l’appareil a dû tourner plus de cinq heures dans les airs avant de pouvoir atterrir.

Ce type d’avion ne peut pas libérer d’un coup son kérosène, explique le porte-parole de la compagnie à l’agence de presse suisse ats. Or, le vol LX18 reliant Zurich à l’aéroport new-yorkais de Newark, avec son réservoir entièrement plein, était trop lourd pour pouvoir se poser immédiatement. Il a finalement atterri à Kloten, son point de départ, peu après 02h00.

Selon le site de l’aéroport, le A330-343 a décollé de Zurich un peu après 21h00 avec près de quatre heures de retard. D’après le site de suivi des vols en temps réel Flightradar24, basé en Suède, l’avion a ensuite tourné en rond au-dessus du sud de l’Allemagne, du canton d’Argovie pendant plusieurs heures avant d’effectuer quelques cercles non loin de Munich et d’enfin rentrer au bercail.

L’aéroport international de Zurich a accordé à Swiss une autorisation spéciale pour se poser en dehors de heures prévues. Le site applique normalement, et depuis 2010, une interdiction générale des vols de nuit entre 23h00 et 06h00.

Très rare

Les 232 personnes à bord – 220 passagers et 12 membres du personnel – ne courent aucun danger. Des chambres d’hôtel attendent les voyageurs à leur arrivée à Zurich, afin qu’ils puissent poursuivre leur périple samedi à la première occasion.

De tels incidents arrivent « extrêmement rarement » aux appareils de Swiss, souligne le porte-parole de la compagnie à croix blanche. Swiss possède une flotte de 90 avions et mène chaque jour plus de 400 vols. La compagnie transporte annuellement 17 millions de passagers.

Un autre vol reliant la Suisse aux Etats-Unis avait déjà eu quelques difficultés vendredi. Un Boeing 767 de la compagnie American Airlines effectuant le trajet Zurich-Philadelphie avait en effet été dévié sur Londres en raison d’une urgence.

(Source ATS – Photo : Flightradar24/Capture d’écran)

1 commentaire

1 commentaire

  1. queissonovinha

    2 avril 2018 à 23 h 16 min

    Le F35 est un avion truffé délectronique, et entre autre il doit posséder comme tous les avions de ligne récent des dispositifs dauto-diagnostic qui simplifient grandement la maintenance et donc ses coûts. Je ne suis pas un expert, mais les avions de ligne récents, bien quinfiniment plus complexes que les Boeing 707 ou les Caravelles, ont des coûts de fonctionnement plus faibles. De plus la technologie des moteurs a considérablement progressé, et leur fiabilité, même sur un avion de chasse, est supérieure à celles du passé. La très grosse différence entre un avion militaire et un avion civil est que ce dernier fonctionne de manière régulière et prévisible, dans des environnements maitrisés. Utiliser des avions de chasse ou des hélicoptères intensivement dans un désert de sable ne doit pas être très favorable à leur longévité Mais cela na rien à voir avec la technologie.

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Actualité

Le secteur culturel dans l’attente d’aides et de clarifications

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Alors que de nombreux secteurs ont repris leurs activités depuis quelques jours, voire quelques semaines déjà, il y en a un qui attend toujours : celui de la culture. Un secteur durement touché par la crise liée au coronavirus.

Il est probablement le secteur le plus impacté par la crise liée au coronavirus : le secteur culturel est actuellement dans l’attente d’une décision du Conseil fédéral quant au calendrier d’une reprise des activités et surtout quant aux aides et mesures qui accompagneront cette reprise. Le Conseil fédéral doit s’exprimer ce mercredi. Une conférence de presse très attendue par les acteurs du milieu culturel, qui ont des attentes. Fabienne Abramovich, directrice de l’association Action Intermittence.

Fabienne Abramovich Directrice de l'association Action Intermittence

La crise va donc durer, particulièrement dans le domaine culturel. Il faut donc mener une réflexion globale autour de cette reprise et pas uniquement en ce qui concerne les aides et les mesures ponctuelles. Des discussions sont nécessaires pour que théâtres, cinémas, salles de concerts ou encore musées, puissent reprendre et surtout poursuivre leurs activités dans les mois à venir, qui s’annoncent difficiles. Fabienne Abramovich.

Fabienne Abramovich Directrice de l'association Action Intermittence

Des status spécifiques

Sur le plan financier, la situation est donc extrêmement tendue. De nombreux employés et intermittents n’ont pas obtenu d’aides. Pourtant, elles existent. Mais la situation est inédite, et il est nécessaire de clarifier la situation de chacun en fonction de son statut. Fabienne Abramovich.

Fabienne Abramovich Directrice de l'association Action Intermittence

La question des aides financières dépend donc de l’institution ou de l’établissement et du type de contrat. Mais surtout, au-delà d’une aide ponctuelle, c’est un accompagnement sur le long terme qui sera nécessaire à la branche. Fabienne Abramovich.

Fabienne Abramovich Directrice de l'association Action Intermittence

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Le monde de demain: le drive-in remis au goût du jour

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Photo: Keystone

Pour le cinéma, en période de Covid-19, c’est retour vers le passé…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Le mercredi, c’est habituellement le jour des sorties cinéma, sauf qu’avec le coronavirus, le rideau sur l’écran est tombé et c’est tout le secteur qui est plongé dans le noir… Aussi, en alternative aux salles obscures, toujours dans l’inconnue quant à une possible réouverture, certains se plaisent à rêver du grand retour des cinémas drive-in. Vous savez, le ciné en plein air, confiné dans sa voiture, sur un grand parking avec écran géant. Le concept a été popularisé dès les années 30 aux Etats-Unis et il est en train d’être remis au goût du jour. Cannes, haut lieu du cinéma palmé s’y met depuis peu. Tribeca, Cabourg ou Vilnius aussi. Chez nous, c’est le cinéma de Delémont qui se lance : une collecte participative a été créée en ligne le 11 mai dernier, pour tenter d’ouvrir un drive-in en juillet. Mais avant d’envoyer la bobine, reste encore à récolter 45 000 francs en 30 jours pour financer le matériel de projection et un écran de 14 m de long… Auquel il faudra ajouter les frais techniques, les frais de promotion, les frais de personnel et bien évidemment les droits pour les films… Pour l’heure, 61 parrains ont déjà réservé leur siège. Et un peu plus de 4000 francs ont été récoltés dans la tirelire jurassienne. A ce rythme là, on aura qu’un court-métrage… 

Est-ce qu’il existe déjà des drive-in en Suisse romande? 

Il y a quelques tentatives irrégulières. Il y a notamment le TCS Ciné Drive-In qui organisera sa 5ème édition cet été avec 2 soirées cinéma les 14 et 15 août à Cossonay. Avec food trucks et tonnelles sur place. Depuis quelques années, il y a aussi l’association Drive-in Suisse et sa 20aine de jeunes bénévoles animés par la même passion du cinéma, des voitures américaines et de l’univers des 60’s, qui organisent des événements ponctuels 3 fois par an et qui parviennent à rassembler jusqu’à 80 véhicules par soir, de Collombey à Verbier. Avec le son du film diffusé par fréquence radio et une petite restauration sur place. Et l’idée fait son chemin : la musique s’y met aussi. Des concerts rocks ont déjà inauguré le concept… La ville de Fribourg va elle aussi jouer sa partition en plein air fin juillet avec le 1er drive-in de musique classique de Suisse autour d’une 30aine d’artistes. 

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Coronavirus

La fièvre des réseaux sociaux: Les rassemblements se réinventent sur les réseaux sociaux!

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Nous le savons, les événements et les grands rassemblements risquent d’être interdits pour un moment. Le retour à la normale va se faire encore attendre. Mais heureusement, sur les réseaux sociaux les initiatives se multiplient pour réinventer les rassemblements et continuer à partager !

La fièvre des réseaux sociaux Les rassemblements se réinventent sur les réseaux sociaux

Préserver le lien social grâce aux réseaux sociaux

L’être humain est avant tout un animal social, nous avons ce besoin de nous réunir, de communiquer, d’être ensemble. Et face à l’épidémie de Coronavirus et aux mesures de distanciation sociale, ce besoin est mis à rude épreuve.  C’est pourquoi, les initiatives de rassemblement grâce à internet, sur les réseaux sociaux et via les applications de visioconférence se multiplient.

Clubbing, concerts, festivals… Les événements se réinventent avec une nécessité d’innover, de trouver de nouveaux formats pour rassembler le public mais aussi de nouveaux modèles économiques. Tout cela avec toujours un même objectif, partager et rester positifs !

 

L’événement humanitaire : des stars se rassemblent pour la bonne cause

Premier format que l’on retrouve sur les réseaux sociaux : l’événement caritatif. Il y a quelques semaines, le concert virtuel organisé par Lady Gaga et l’association Global Citizen au profit de l’OMS et du personnel soignant, « One World : Together at home » a connu un immense succès.

Le show, diffusé sur la chaîne Youtube de l’ONG mais aussi plusieurs télévisions nationales à travers le monde, réunissait un parterre de super stars du monde entier telles que Céline Dion, Taylor Swift, Christine and The Queens, Angèle et bien d’autres encore. Le temps d’un concert qui avait des airs de skype-apéros entre amis, toutes ces stars ont chanté depuis chez elles pour le plus grands bonheur des spectateurs confinés.

Soulignons d’ailleurs la prestation des Rolling Stones, eux aussi au programme de ce show incroyable, qui ont joué en accord parfait « You Can’t Always Get What You Want » tout en étant à distance.

Une prouesse d’organisation pour un événement virtuel très réussi qui a rassemblé pas moins de deux milliards de personnes dans le monde et dont les bénéfices s’élèvent à 127,9 millions de dollars, reversés intégralement à l’OMS pour la lutte contre l’épidémie de Covid-19.

 

Des concerts intimes, exclusifs et payants

Parmi les artistes ayant décidés de se réinventer en proposant des concerts en live sur les réseaux sociaux, il n’y a pas que les super stars qui font cela bénévolement.

Beaucoup d’artistes dépendent des revenus de leurs concerts pour vivre et dans le contexte actuel, ils doivent s’adapter et trouver de nouvelles sources de revenus. Plusieurs proposent donc à leurs fans des showcases intimistes voir privés en live dont la plupart sont payants.

 

Les Festivals aussi se réinventent

Les festivals font aussi partie des événements très impactés par la crise. Alors que la période phare de ces événements musicaux en plein air se situe entre juin et août et que les mesures de distanciation sociale prolongées rendent impossible leur tenue, les grands festivals ont pour beaucoup dû annuler leur édition 2020, ou du moins la repousser à l’année prochaine.

Il y a malgré tout une possibilité pour les festivals de se réinventer en mode virtuel. On l’a déjà vu avec le Swiss Sofa Festival qui s’est tenu sur Instagram du 25 et 27 mars dernier et qui rassemblait de nombreux artistes suisses comme Bastian Baker, Aliose ou encore Nick Melow. Mais de grands noms du monde des festivals ont également pris cette direction à l’instar du Printemps de Bourges en France par exemple.

Une bonne idée à récupérer pour nos festivals romands non ?

 

La fièvre du samedi soir s’invite dans votre salon 

Bars, boîtes de nuit et restaurants fermés, est-ce une raison pour renoncer à faire la fête ? La réponse est non ! De nombreux DJs proposent des sets en live sur Facebook ou Instagram pour vous permettre de continuer à profiter de vos samedis soirs mais depuis votre salon ou votre terrasse. Pas plus de 5 personnes à la fois et avec 2m de distance entre chaque s’il vous plait !

A Genève, une telle opération a été organisée samedi 25 avril. Geneva United Session a rassemblé cinq DJs pour six heures de sets retransmises en live sur Facebook. Le tout pour relayer un appel aux dons au profit de la Croix-Rouge Suisse. Comme quoi, on peut même conjuguer plusieurs de ces nouveaux formats.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

👹👹👹 @djtictactec

Une publication partagée par GENEVA UNITED SESSIONS (@genevaunitedsessions) le

A travers tous ces exemples, on constate que, malgré tout, nous recherchons toujours à créer du lien, à maintenir le contact et à continuer à nous rassembler même si pour un temps, ce sera virtuellement.

Et si aujourd’hui, ces réseaux sociaux dont on dit souvent tant de mal, constituait notre meilleur moyen de garder le contact et de continuer à tisser un lien social entre les individus ? Une réflexion intéressante lorsque l’on voit toutes les initiatives qui émergent pour lutter contre la solitude, l’ennui, la distance mais aussi pour s’entraider, se soutenir et rester positifs.

Alors, allons-y, réinventons les modèles de rassemblements, tirons le meilleur des réseaux sociaux et surtout, n’oublions pas de profiter et de partager virtuellement!

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Coronavirus

La fièvre des réseaux sociaux : La chanteuse Maryne dévoile un clip participatif sur Youtube !

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La chanteuse vaudoise, Maryne dévoile sur Youtube le nouveau clip d’Overdose, son dernier single. Un clip réalisé grâce à des vidéos envoyées par les fans de la chanteuse sur les réseaux sociaux.

La fièvre des réseaux sociaux Le clip participatif de la chanteuse vaudoise Maryne

Parmi les professions particulièrement touchées par la crise du Covid-19, il y a les artistes. Chanteurs, acteurs de théâtre, humoristes… Ils sont particulièrement impactés en raison des nombreuses annulations d’événements qui leur permettent de communiquer sur leur travail et de rencontrer leur public.

C’est encore plus vrai pour les jeunes artistes, ceux qui se lancent et qui ont besoin de ce type de médiatisation. C’est le cas de la jeune Maryne, chanteuse vaudoise et petite soeur de Bastian Baker et qui vient de sortir un tout nouveau titre.

 

Overdose, le nouveau single de Maryne

Maryne a en effet dévoilé, en mars dernier, son tout nouveau titre, Overdose. Un deuxième single, quelques mois après You Should Know, qui est empreint de sonorités latines et sent bon l’été.

Maryne explique sous la vidéo d’Overdose, publiée sur sa chaîne Youtube, qu’elle avait initialement prévu de se rendre à Los Angeles, aux Etats-Unis pour tourner le clip de ce tout nouveau titre. Malheureusement, ce voyage a dû être annulé en raison de l’épidémie de Coronavirus. Une énorme déception pour la jeune chanteuse.

 

Un clip participatif réalisé avec les fans de Maryne pour Overdose !

Mais cela était sans compter sur les fans et les amis de la jeune chanteuse suisse. En effet, ces derniers ont commencé à lui envoyer des vidéos d’eux en train de chanter et de danser sur son titre.

Une initiative qui, en plus de lui faire chaud au coeur, lui a donné une idée. La suissesse a décidé de faire appel à ses fans pour réaliser le clip d’Overdose à défaut d’aller le tourner à Los Angeles.

Ainsi, elle a demandé à sa communauté sur les réseaux sociaux de lui envoyer des mini-vidéos où ils se mettent en scène en train de danser, de chanter, de s’amuser sur son nouveau single.

Elle a ensuite rassemblé toutes ces petites vidéos pour en faire un clip participatif. Et il faut dire que le résultat est très réussi ! Dans cette vidéo, publiée le 22 avril dernier sur la chaîne Youtube de Maryne, on retrouve de nombreux fans et amis de la chanteuse qui se sont prêtés au jeu avec beaucoup de créativité mais aussi d’auto-dérision.

 

Au final, cela donne un clip participatif, frais et qui nous donne vraiment la banane !

Encore un bel exemple de la façon dont les réseaux sociaux peuvent nous réunir et nous permettre de créer des choses ensemble malgré la distanciation sociale !

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Actualité

Saype présente une nouvelle fresque à Leysin

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L'artiste franco-suisse Saype a présenté dimanche sa nouvelle oeuvre sur les hauts de Leysin. (©KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L’artiste Saype, connu pour ses fresques géantes peintes à même le sol, a présenté dimanche à Leysin (VD) sa nouvelle oeuvre, créée en lien avec la crise du coronavirus. Le Fribourgeois d’adoption y évoque le monde d’après avec une petite fille qui fixe l’horizon.

Baptisée « Beyond Crisis » (au-delà de la crise), cette fresque de plus de 3000 m2 a été peinte dans un champ sur les hauteurs de Leysin, au col de Prafandaz. La petite fille est entourée d’une farandole de petits personnages, dessinée en arc de cercle, et dont la forme pourrait faire penser aux pointes d’un coronavirus.

« Il y a plusieurs niveaux de lecture. Mais l’idée principale consiste à interpeller sur le monde qui suivra après la crise, sur l’importance de tous regarder dans la même direction », explique Saype, contacté par Keystone-ATS. « Comme pour mes autres oeuvres, j’ai envie de véhiculer une vision optimiste, une certaine idée du vivre ensemble. »

Saype connaît bien Leysin pour y avoir déjà peint, en 2016, un berger géant allongé sur l’herbe. « Je voulais de la fraîcheur et un cadre apaisant », indique-t-il à propos du col de Prafandaz, qui offre une vue plongeante sur le lac Léman.

A voir pendant 2 à 4 semaines

« Beyond Crisis » a été réalisée sur le terrain privé d’un agriculteur, avec qui Saype s’est arrangé. Il a utilisé sa peinture habituelle, à savoir un produit 100% biodégradable à base notamment de craie et de charbon.

La durée de vie de son oeuvre dépendra de la météo et de la repousse de l’herbe. « Je l’estime entre deux semaines à un mois », relève le natif de Belfort (France), désormais installé à Bulle (FR).

Saype, Guillaume Legros de son vrai nom, est devenu ces dernières années l’un des artistes les plus réputés du land art. Le magazine Forbes l’a inscrit l’an dernier sur la liste des trente personnalités de moins de trente ans les plus influentes dans le domaine de l’art et de la culture au niveau européen.

Tournée mondiale à l’arrêt

Avec son équipe, le Franco-Suisse a entamé en 2019 une tournée mondiale avec le projet « Beyond Walls » (au-delà des murs), avec notamment une escale très remarquée à Paris au pied de la Tour Eiffel. Sa fresque, qui montre des mains enlacées, a aussi été dévoilée à Berlin ou encore à Genève en septembre.

« Beyond Walls » aurait dû se poursuivre ces prochaines semaines au Rwanda, en Russie et en Turquie. « Tout a été chamboulé à cause du coronavirus. Je ne me suis toutefois pas complètement arrêté. Je suis en train de préparer de nouveaux projets pour 2021 », raconte-t-il.

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