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Culture

Palexpo invite le monde de l’art pendant 4 jours

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Artgenève, c’est parti ! Pour sa 8 ème édition l’exposition d’art contemporain accueille des galeries d’art ainsi que des collections institutionnelles et privées.

Artgenève ouvre ses portes aujourd’hui et jusqu’au dimanche 3 février à Palexpo. Les visiteurs pourront admirer une partie de la collection privée Ringier qui présente, cette année, des œuvres de l’artiste Valentin Carron. Ils pourront également déambuler parmi la centaine de galeries, dont les plus prestigieuses comme Gagossian ou la berlinoise Captain petzel. Côté institutions, le Mamco, qui vient aussi pour faire son marché. Le directeur de l’institution, Lionel Bovier.

En collaboration avec la Ville de Genève, Artgenève sort de ses murs cette année encore avec ses sculptures au bord du lac et dans la ville.

https://www.radiolac.ch/podcasts/radio-lac-matin-31012019-103225/
Lionel Bovier, directeur du Mamco

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L’acteur Jean-Pierre Marielle est décédé

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Jean-Pierre Marielle était une grande figure du cinéma et du théâtre français (archives). (©KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

Le comédien Jean-Pierre Marielle est décédé mercredi à l’âge de 87 ans, a annoncé sa famille à l’AFP. Cet inoubliable interprète de Monsieur de Sainte-Colombe dans « Tous les matins du monde » (1991) était une grande figure du cinéma et du théâtre français.

« Jean-Pierre Marielle s’est éteint le 24 avril (…) à Saint-Cloud (dans la banlieue ouest de Paris, ndlr) des suites d’une longue maladie », a annoncé son épouse dans un communiqué.

Cinémathèque hexagonale à lui tout seul, incarnant une France populaire avec sa voix caverneuse et gouailleuse inoubliable, il a joué dans une centaine de films, comiques et tragiques, d’auteur et grand public, et d’innombrables pièces et téléfilms.

« J’ai été dans tous les genres avec des gens qui ont très bon genre », disait-il avec l’humour de celui qui, désabusé, prétendait être revenu de tout et de tous… Sauf des jolies femmes, comme il le montre si bien dans la tragi-comédie « Les Galettes de Pont-Aven » de Joël Séria (1975).

De grande taille, larges épaules, moustache fournie, barbe poivre et sel, regard ironique, narquois, il aimait bien jouer les sales bonhommes, les beaufs bêtes et méchants, cyniques: « pour un acteur, ce n’est pas très intéressant de jouer un type sympa. L’instabilité, le trouble sont beaucoup plus riches ».

Aucun César

Il a été sept fois nominé aux César sans en remporter un seul.

Né à Paris le 12 avril 1932, ce Bourguignon fils d’un industriel de l’agroalimentaire et d’une mère couturière sort du Conservatoire de Paris dans la même fournée que Jean-Paul Belmondo, Bruno Cremer, Claude Rich, Françoise Fabian et Jean Rochefort, l’ami de toute une vie.

Stagiaire à la Comédie-française, il entame une carrière dans le théâtre léger, fait du cabaret.

Au cinéma, après de timides débuts en 1960, il lui faut attendre une décennie et une bonne vingtaine de rôles avant de se faire remarquer. On le voit dans « Le diable par la queue » de Philippe de Broca, « Sex-shop » de Claude Berri, « La valise » de Georges Lautner ou « Comment réussir quand on est con et pleurnichard » de Michel Audiard.

Cinq films par an

S’ensuit une intense activité devant les caméras. Il enchaîne (comme par exemple en 1976) jusqu’à cinq films par an, tournant sous la direction de Blier, Labro, Molinaro, Mocky, Sautet, Tavernier, Miller et d’autres. A son répertoire : « Que la Fête commence », « Dupont Lajoie », « L’imprécateur », « Coup de Torchon », « Tenue de soirée », « Uranus », « Un, deux, trois, soleil », « La Petite Lili », « Les âmes grises » etc.

Discret sur sa vie privée – marié à l’actrice Agathe Natanson, il avait un fils d’un précédent mariage -, il aimait le vélo, le jazz et New York.

Source ATS

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Dick Rivers est décédé

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Le chanteur Dick Rivers est mort à l'âge de 74 ans, le jour-même de son anniversaire. (©KEYSTONE/WIKIMEDIA COMMONS/MICHAEL BEMELMANS)

Le rockeur français Dick Rivers est décédé d’un cancer mercredi, le jour de son 74e anniversaire, a indiqué son manager. Il a passé dans plusieurs festivals en Suisse, dans le Jura, à Payerne et à Fribourg notamment.

Figure majeure du rock ‘n’ roll français, aux côtés de Johnny Hallyday ou Eddy Mitchell, l’ex-leader du groupe Les Chats sauvages s’est éteint à l’hôpital américain à Paris, a précisé Denis Sabouret. Auteur de 35 albums en 55 ans de carrière, il a connu le succès dans les années 60 et 70. Dick Rivers s’était composé de toutes pièces un personnage de rocker-crooner à la française.

Né le 24 avril 1945 à Nice, fils unique d’un boucher, Hervé Forneri fonde Les Chats Sauvages à quinze ans et devient Dick Rivers en s’inspirant de Deke Rivers, personnage joué par Elvis Presley dans le film de Hal Kanter « Loving You » (1957). Il adopte banane gominée et bottes de cow-boy.

Le rêve américain fait tourner la tête du jeune Hervé. Après avoir découvert Elvis chanter, il dira: « J’ai trouvé Dieu! ». « Cela fait cinquante ans que je chante, que je vis ma vie, la vie que j’invente (…), les années 1960 c’est hier, je respire encore leur poussière », chantera-t-il en 2011.

Avec les Chats Sauvages, il publie en avril 1961 son premier 45 tours, « Ma p’tite amie est vache », monte à Paris: « Je suis passé brutalement de la Mobylette à la Cadillac », dit-il. Deux ans plus tard, après « Twist à Saint-Tropez » et autres succès adaptés de tubes anglo-saxons, il se lance en solo.

Passage à vide

Il se cantonne au rôle d’interprète, reste fidèle à ses choix malgré les traversées du désert: « Je n’ai jamais enregistré de soupe pour être à la mode ». Il rencontre Elvis à Las Vegas en 1969 mais le mouvement hippie de la fin des années 1960 lui est presque fatal. Le public boude alors plusieurs albums.

Au début des années 1970, il travaille avec Alain Bashung, directeur artistique de trois de ses albums. Suivent des succès comme « Maman n’aime pas ma musique » (1974) ou « Faire un pont » (1976), adapté du « Take Me Home, Country Roads » de John Denver, dans l’album « Mississipi River’s » à la pochette dessinée par Morris (Lucky Luke).

En 1984, c’est « Nice Baie des Anges » et deux ans après, un livre de souvenirs, « Hamburger, pan-bagnat, rock’n’roll ». Il écrira aussi deux romans: « Complot à Memphis » (1989) et « Texas Blue » (2001). Les années 1990 marquent un tournant. Il retrouve la scène en 1995 après 19 ans d’absence, la popularité de sa caricature télévisée en France « Didier l’Embrouille » lui profite.

Acteur au cinéma et sur scène

Au cinéma, il débute en 1999 dans « La candide Madame Duff » du réalisateur français Jean-Pierre Mocky qu’il retrouvera pour « Le Furet » (2003). Il est invité au Festival de Cannes en 2005 par le réalisateur et producteur américain George Lucas. Il joue aussi en France au Théâtre National de Chaillot dans « Les Paravents » de Jean Genet (2004).

Ses disques deviennent de plus en plus personnels, il fait appel à de jeunes talents (Benjamin Biolay ou Mickey 3D notamment). Dans un livre d’entretiens publié parallèlement, il dit sa frustration d’être la « troisième roue de la charrette » du rock français et se plaint du « manque de reconnaissance » de la part d’animateurs de télévision.

En 2018, bien que n’appréciant pas trop la nostalgie, il a participé à la tournée « Age tendre » dans toute la France avec plusieurs autres stars des années 60 et 70. « Il ne faut jamais se prendre au sérieux, et toujours remettre le couvert. Chaque fois que je fais un nouveau disque, j’ai l’impression que c’est le premier », assurait-il.

Source : ATS

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Le Salon du Livre vous embarque dans son tram littéraire

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C’est une nouveauté de l’édition 2019 du Salon du Livre.

Le vendredi 3 mai entre 18h et 19h, un apéritif sera servi dans l’un de ces anciens trams que vous avez probablement déjà vu passer si vous êtes un habitué du centre-ville genevois.

In vino veritas

Des vins de la région et des auteurs exclusivement suisses seront présentés. L’occasion de découvrir de la bonne littérature dans un environnement original. C’est en effet l’un des objectifs du Salon cette année : faire dialogue les lettres avec toutes les autres formes d’art, et sortir de la simple enceinte de Palexpo. Les places sont évidemment limitées, donc il faudra se dépêcher pour profiter de cette belle promenade.

Pour réserver vos places, c’est par ici.

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Ma vie courbettes : le dernier spectacle de Laurent Deshusses

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Laurent Deshusses présente son nouveau spectacle au Théâtre Casino de Genève du 2 au 17 février : Ma vie de courbettes. Le jeu de mot est un hommage au film célèbre de Claude Barras. Laurent Deshusses a plus de 30 années de création et réalisation à son actif. En 1995, il écrit et joue la série « Les Gros Cons » qui totalise plus de 14 millions de vues sur les réseaux sociaux. En 2009, il crée et joue dans « Photo sévices », qui obtient le meilleur audimat pour les séries produites par la RTS.

Pour ce One Man Show, il s’est associé à Pierre Naftule, son partenaire de longue date.
Les représentations auront lieu mardi et vendredi à 20h30, mercredi, jeudi, samedi et dimanche à 19h.
Pour la billetterie, c’est ici.

Il était présent dans les studios de Radio Lac pour un entretien avec Benjamin Smadja :

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Cinéma : Denis Rabaglia présente son nouveau long-métrage

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Plus de dix ans après son dernier long-métrage Marcello Marcello, le réalisateur suisse Denis Rabaglia revient avec un nouveau projet tourné en Italie et intitulé Un Ennemi qui te veut du bien.

L’été passé, sur la mythique Piazza Grande de Locarno, le réalisateur suisse Denis Rabaglia présentait, et ce pour la troisième fois, son nouveau film sur l’écran géant du Festival, Un Ennemi qui te veut du bien, tourné en Italie et en italien. Quelques mois plus tard, le voici enfin sur nos écrans romands.

Valaisan d’origines italiennes, Denis Rabaglia n’hésite pas à se rendre dans la Péninsule pour tourner ses projets. Après Marcello Marcello qui mettait en scène une communauté sur une petite île, il y retourne pour ce nouveau film et réduit son prisme en se concentrant sur la famille et l’entourage du personnage principal. Tournée dans les Pouilles et à Gstaad, cette comédie noire réussit son pari de mélanger des aspects comiques avec du drame et de la tension :  une satire sociale et familiale tout à fait convaincante. Une histoire qui souhaite raconter, comme le dit Denis Rabaglia dans notre interview, « le déroulement imprévisible d’un désastre prévisible ».

L’histoire met en scène le professeur d’université Enzo Stefanelli, qui, durant une nuit pluvieuse, sauve la vie d’un homme. Pour le remercier, le jeune inconnu, qui se trouve être un tueur de la mafia, lui propose d’éliminer son plus grand ennemi. Même si Enzo est persuadé de ne pas en avoir, le tueur va tout faire pour lui prouver le contraire… peut-être que les membres de la famille ou les collègues d’Enzo cachent bien leur jeu. Au casting, on retrouve de vrais stars italiennes, comme Diego Abatantuono dans le rôle d’Enzo, parfait dans son costume de professeur, ou encore Antonio Folletto en mafieux redevable de sa vie sauve.

A l’occasion de la sortie de son nouveau film Un Ennemi qui te veut du bien, nous avons eu l’occasion de discuter avec Denis Rabaglia :

Un Ennemi qui te veut du bien Interview de Denis Rabaglia, réalisateur

Découvrez ici la bande annonce du nouveau film de Denis Rabaglia :

Le long-métrage sort le 17 avril dans les salles romandes.

@RobinJaunin

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