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Culture

Ce qu’il ne faut pas rater au salon de l’auto de Genève

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Le Gims ouvre ses portes au public ce jeudi à Palexpo. Voitures volantes ou sportives, les visiteurs auront de quoi s’occuper cette année.

 

Course automobile:

La Formule E Gen2, la nouvelle version de la monoplace, a été officiellement présentée au Salon de l’auto de Genève mardi matin.

Cette nouvelle version de la voiture de course électrique ressemble à une voiture de formule E classique. La principale différence avec la première génération se passe sous la carrosserie. Les précisions de Jean Todt, président de la FIA, la Fédération internationale de l’automobile :

Jean Todt Président de la FIA

Notez que le poids total de la voiture, pilote et la batterie compris est de 900kg. Elle passe de 0km/h à 100km/kh en 2,8sec.

 

Voiture volante:

La PAL-V Liberty, retenez bien ce nom car il s’agit de l’une des attractions phares de cette édition 2018 du salon de l’auto de Genève. Ce véhicule a été imaginé par une entreprise hollandaise du même nom. Il ressemble à un petit hélicoptère sur trois roues et dispose de pales. Il peut transporter deux personnes et 20 kg de bagages. Concrètement, l’engin possède 2 moteurs (un pour les airs et l’autre pour la route) et peut atteindre la vitesse de pointe de 180 km/h en volant et 160 km/h en roulant.

George Tielen est le concepteur de la  PAL-V Liberty, il nous explique la genèse de ce concept un peu fou :

George Tielen  Concepteur de la PAL-V Liberty

Et est-ce que tout le monde peut la conduire ?

George Tielen  Concepteur de la PAL-V Liberty

Propos traduits par Blaise Bugyil.

Si vous êtes intéressés, sachez que la PAL-V Liberty est limitée à 90 exemplaires, et il vous en coûtera entre 250 et 600 000 francs.

Mais une autre voiture volante est aussi présentée, il s’agit de la « PopUp Next » développée par Audi et Airbus. Ce véhicule est autonome donc pas besoin de licence de pilote ou de permis de conduire, tout se passe sur une application sur son smartphone. La partie basse de la voiture, qui est roulante, et la partie haute, qui est volante, sont détachables et peuvent se déplacer de manière autonome.

L’ensemble ressemble beaucoup à un drone. Description avec Jacques Rocca, le porte-parole d’Airbus :

Jacques Rocca Porte-parole d’Airbus

Et la voiture qui vole c’est pour bientôt dans les airs et sur les routes, Jacques Rocca :

Jacques Rocca Porte-parole d’Airbus

Les hôtesses:

Elles sont aussi importantes pour certains que les voitures au Salon de l’auto de Genève : il s’agit des hôtesses !

Mais les talons hauts et les robes moulantes ne sont plus systématiques sur les stands des marques automobiles. Du côté de Toyota, pantalons, chemisiers et chaussures plates sont de rigueur et ce depuis de nombreux années.

Alain Treier, responsable de la formation chez Toyota en Suisse :

Alain Treier Responsable de la formation chez Toyota en Suisse

Chez Nissan, on va encore plus loin car 50% des hôtesses sont en fait…des hôtes.

Une parité qui s’explique pour une bonne raison selon Madeleine Baumann, directrice communication chez Nissan :

Madeleine Baumann Directrice communication chez Nissan

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Expositions

Genève rend hommage aux démineurs

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Une exposition qui tire le portrait de professionnels du déminage, photographiés par Alexandre Streuli. C’est ce qu’a mis en place la Fondation suisse de déminage (FSD) au café Foound, à deux pas de la gare Cornavin à Genève. 

Une vingtaine de photographies constituent cette exposition. Elles représentent des démineuses et des démineurs, mais également des populations directement touchées par les mines, qui font des milliers de victimes chaque année. Il s’agit de clichés – à taille réelle – prises par le photographe Alexandre Streuli, qui parcourt les zones de conflit depuis plusieurs années. Ici, il s’est limité à trois pays: l’Irak, l’Afghanistan et l’Ukraine.

Au café Foound, l’exposition est divisée en trois parties. La première est consacrée aux professionnels du déminage, des hommes et des femmes protégés par une tenue spéciale. Une seconde partie présente plusieurs victimes des mines. Enfin, un espace est dédié à la prévention et à la sensibilisation aux différents dangers, notamment pour les enfants.

Changement

Depuis des décennies, le travail de déminage n’a que peu changé. Sur un terrain miné, le démineur progresse lentement, parfois centimètre par centimètre pour désamorcer les explosifs. Pourtant, de nouvelles techniques se développent, notamment en terme d’évaluation de la topographie. C’est ce qu’explique le directeur de la Fondation suisse de déminage, Hansjoerg Eberle.

Hansjoerg Eberle  Directeur de la FSD

Enjeux

A l’occasion du vernissage au café Foound, les curieux ont droit à une démonstration de déminage, faite par un démineur professionnel qui connaît bien le terrain. Présent également sur place, le photographe qui a réalisé les clichés, Alexandre Streuli. Cela fait plusieurs années qu’il voyage en Irak, en Afghanistan et en Ukraine pour observer au plus près le travail des démineurs. Pour lui, il s’agit de « véritables héros ».

Alexandre Streuli  Photographe

Du côté de la Fondation suisse de déminage, on estime également qu’un important travail reste à faire. Son directeur Hansjoerg Eberle explique les enjeux de demain pour le déminage.

Hansjoerg Eberle  Directeur de la FSD

Groupes armés 

Si par le passé les mines ont largement été utilisées par des Etats, aujourd’hui ce sont plutôt des groupes armés qui s’en servent. Un véritable changement de paradigme pour Hansjoerg Eberle.

Hansjoerg Eberle  Directeur de la FSD

Davantage d’informations sur cette expositions^ gratuite sur le site de la FSD.

 

 

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Festivals

Le Geneva Lux festival commence demain

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A l’occasion de la 6e édition du Geneva Lux Festival, le centre-ville de Genève s’illumine. Dès demain, 26 œuvres seront présentées pendant deux semaines aux quatre coins de la cité. 

Le Conseiller administratif en Ville de Genève, Guillaume Barazzone, se dit fier. Le magistrat, très impliqué dans le projet, rappelle – à l’occasion d’une conférence de presse organisée aujourd’hui au parc des Bastions – que ce festival de lumières ne cesse de croître depuis sa première édition, passant de 6 à 26 créations lumineuses.

Elles ont été placées à plusieurs endroits stratégiques, de sorte à épouser les différents édifices et aménagements du centre. Parc des Bastions, Promenade de la Treille ou encore place du Molard: le festival a été pensé comme un parcours, qui invite – locaux et touristes – à (re) découvrir la Ville.

Artistes satisfaits 

Devant chaque création, un panneau renseigne sur l’artiste et sur sa démarche. A la Promenade de la Treille, l’œuvre s’appelle « Onde » et a été réalisée par l’artiste franco-suisse Marie-Hélène Richard. Il s’agit de cordes blanches, d’environ deux mètres chacune, qui ont été tendues entre les arbres sur toute la longueur de la Treille. A l’origine, l’artiste avait envisagé le Rhône comme décors, aussi, elle a procédé à des adaptations pour « exposer » en vieille Ville.

Marie-Hélène Richard  Artiste

Parmi les œuvres, de grands personnages – d’environ 5 mètres de haut – ont pris leurs quartiers à plusieurs endroits. Ce sont des Anookis, nés de l’imagination de deux designers, Moetu Batlle et David Passegand. Inspirés de l’univers inuits, ces personnages transforment la Ville en un terrain de jeu géant. Pour les artistes, cette œuvre a également une signification écologique.

Moetu Battle  Artiste

 

 

Tadeusz Roth et Manon Christen

 

 

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Actualité

Disney+ sera disponible dès le 24 mars en Suisse

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Dès le 24 mars prochain, le service de streaming Disney+ sera disponible en Suisse et dans sept autres pays européens. L’abonnement coûtera 9.90 CHF par mois ou 99 CHF par année.

Le 24 mars prochain Disney+ sera disponible en Suisse. C’est la bonne nouvelle du jour pour les fans de la firme aux grandes oreilles. Tandis que les Américains ont y ont accès depuis le 12 novembre 2019, le concurrent de Netflix sera également disponible pour les Suisses et les Européens dès le mois de mars 2020. Pour avoir accès au service de streaming, l’abonnement coutera 9.90 CHF par mois, ou 99 CHF par année.

Date de lancement avancée

L’entreprise a annoncé dans un communiqué que son service de streaming serait lancé fin mars en Suisse ainsi qu’en France, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni, en Irlande du Nord, en Autriche et en Allemagne. La date pour la Suisse a donc été avancée d’une semaine. La mise à disposition de Disney+ était au départ prévue pour le 31 mars 2020.

Un catalogue d’oeuvre immense

Disney+ sera disponible sur iOS, iPadOS et sur tvOS et propose l’intégralité de ses contenus en haute définition et sans publicité, avec la possibilité de disposer de 4 flux en simultané, de téléchargements illimités sur 10 appareils, de recommandations personnalisées et la possibilité de configurer jusqu’à 7 profils différents. En outre, les parents ont la possibilité de définir des profils « Enfants » avec une interface conviviale et facile d’utilisation pour accéder à tous les programmes adaptés à leur âge.

Le catalogue de 7500 œuvres de Disney qui comprend des films Marvel, Pixar, Star Wars et bien plus encore devrait faire des heureux.

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Actualité

Fin du pèlerinage pour l’exposition « Dieu(x), modes d’emploi »

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Depuis le 11 octobre 2019, Palexpo accueillait l’exposition « Dieu(x), modes d’emploi », une exposition ayant notamment pour but de mettre en perspective les différentes pratiques religieuses contemporaines au travers d’objets de culte, de maquettes mais aussi de témoignages et de pièces de théâtre. Plus de 35 000 visiteurs s’y sont arrêtés selon les organisateurs.

Tout est parti initialement d’un concept soumis et développé par Tempora – une PME Bruxelloise spécialisée dans la conception, la construction et l’exploitation d’expositions. Ensuite, après avoir été validée par un comité scientifique international, l’exposition a été adaptée pour Genève en une version inédite.

Le but de ce labyrinthe géant est très simple: permettre au visiteur d’appréhender les différentes manières de vivre la religion autour du monde de façon savante et artistique comme le confirme Isabelle Benoit, commissaire de l’exposition:

Isabelle Benoit Commissaire de l'exposition

À la sortie de l’exposition, nous avons posé la question aux « derniers » visiteurs de l’oeuvre. Et la satisfaction était de mise pour chacun d’entre eux:

Les Genevois

Après près de trois mois et demi de représentation, l’événement a baissé son rideau aujourd’hui, créant déjà une pointe de nostalgie chez ses organisateurs. Toutefois, les sourires étaient là aussi au rendez-vous au moment de parler du bilan cette expérience:

Isabelle Benoit Commissaire de l'exposition

En tout, l’exposition a fait venir plus de 35 000 visiteurs entre ses murs. Une satisfaction pour les organisateurs qui – après s’être installés à Bruxelles, Madrid, Québec, Ottawa, Paris, Varsovie et  Genève – ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin.

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La mosquée de Genève remise aux musulmans de Suisse

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La Ligue mondiale islamique se sépare de la mosquée de Genève, affirme son secrétaire général. Son financement et sa gestion seront désormais confiés aux musulmans de Suisse (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

« Il est temps de confier la mosquée de Genève à un conseil d’administration suisse, représentatif, avec un président élu », estime le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale. Il appelle à une consultation des musulmans du pays avec l’aide des autorités.

Dans ce contexte, la gestion et le financement du lieu de culte du Petit-Saconnex ne seront plus assurés par la Fondation culturelle islamique, détaille encore le Saoudien Mohammad Abdulkarim Alissa dans un entretien avec Le Matin Dimanche. Parmi les pistes lancées pour couvrir le budget qui devra dorénavant être assuré par les musulmans de Suisse, il évoque des cotisations des fidèles et des dons de privés. « Il faut diversifier les ressources, si on ne veut pas de dépendance ».

Cette décision ne concerne pas que Genève, les mêmes dispositions seront prises dans le monde entier en collaboration avec les autorités nationales. « Notamment pour des raisons de sécurité. Il faut veiller à ce que les mosquées soient placées entre des mains sûres, évidemment. Ensuite, nous n’interviendrons plus », complète-t-il.

La Fondation culturelle islamique, liée à la Ligue islamique mondiale (LIM) sera une entité séparée, qui se consacrera au dialogue entre religions, en Suisse et dans le monde, explique l’ancien ministre saoudien de la Justice. « Nous voulons un centre de paix qui rayonne. Je suis contre la pensée unique, il faut travailler ensemble, réduire les fossés culturels et respecter les États nationaux ».

« Trois objectifs pas atteints »

A la fin 2017, quatre employés de la mosquée, tous fichés S en France, avaient notamment été licenciés puis la direction changée. Le secrétaire général de la LIM avait alors déclaré vouloir lutter contre toutes les idées extrémistes.

Mais aujourd’hui, selon lui, « trois objectifs essentiels n’ont pas été atteints. La mosquée devait devenir un facteur de cohésion. Les acteurs des diverses religions devaient pouvoir miser sur elle. Enfin, ce lieu de culte ne devait plus être un sujet d’inquiétude et de polémique. Au lieu de le fermer, nous le confions à tous. C’est mieux, non? ».

Pour rappel, la construction de la mosquée du Petit-Saconnex a été financée par l’Arabie saoudite. L’édifice a été inauguré en 1978 par le roi saoudien Khaled bin Abdulaziz. »

Source: ATS

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