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Culture

Beaucoup de grands noms au Montreux Jazz

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Nick Cave, Jamiroquai, Massive Attack, Avishai Cohen, Gilberto Gil ou encore N.E.R.D se produiront lors du Montreux Jazz Festival du 29 juin au 14 juillet. Mais aussi Iggy Pop, Hugh Coltman et Queens of The Stone Age. Une édition riche en grands noms.

Pour cette 52e édition, Mathieu Jaton, directeur de la manifestation a évoqué mardi à Montreux (VD) une programmation « consistante, dense et teintée de rock, surtout sur la scène du Stravinski ». Plusieurs des quelque 120 artistes qui se produiront lors des concerts payants connaissent déjà une renommée certaine.

Citons en vrac et de manière non exhaustive le rocker torse nu aux légendaires concerts Iggy Pop, le groupe de rock américain Queens of The Stone Age, le jazzman Gregory Porter, l’artiste brésilien et ancien ministre de la culture Gilberto Gil ou le très attendu Jack White.

Première en solo

Le natif de Detroit est déjà venu deux fois au Montreux Jazz mais le mardi 10 juillet sera sa première prestation en solo. Le guitariste et chanteur expérimental fait partie des coups de coeur de Mathieu Jaton. « J’aime quand les artistes surprennent et ce que Jack White réalise n’est jamais attendu, jamais facile », explique-t-il.

Autre coup de coeur du directeur: Nick Cave & The Bad Seeds. La voix grave du crooner fera vibrer les festivaliers de Montreux le 12 juillet et ce sera une première pour celui que d’aucuns qualifient de poète.

Deep Purple de retour

Toujours au Stravinski: Hollywood Vampires avec Alice Cooper et Johnny Depp seront de la partie ainsi que le metal de Nine Inch Nails, les ballades au piano de Jamie Cullum ou encore les Britanniques Deep Purple le 4 juillet.

Un dernier groupe dont l’histoire est indissociable de celle du Montreux Jazz Festival (MJF). En effet, son titre « Smoke on the water » a été composé en mémoire de l’incendie du Casino de Montreux en 1971.

Groove et funk

Parmi les chanteurs francophones, Charlotte Gainsbourg sera sur la scène du Lab, tout comme Brigitte ou Juliette Armanet. La chanteuse belge Selah Sue reviendra sur les bords du Léman mais pour sa part dans la salle du Jazz Club.

Sur cette même scène, Gregory Porter, John Cale, Avishai Cohen, Chick Corea ou le Brad Mehldau trio mettront l’ambiance. Les amateurs de rythmes funky pourront assister au show de Cory Henry le 11 juillet, soit le même soir que le concert de Hugh Coltman.

Une maison du jazz

Pour cette édition, les organisateurs annoncent une principale nouveauté: la House of Jazz. Située dans le bâtiment du Petit Palais, elle doit permettre au festival « de puiser encore plus dans ses racines musicales ».

Au rez-de-chaussée: le Montreux Jazz Club qui se tenait jusque-là au Centre de congrès et qui va passer d’une capacité de 300 à 600 places. Différentes raisons expliquent ce choix. « Le club avait tellement de succès », raconte Mathieu Jaton.

« On sent par ailleurs un renouveau du jazz avec des artistes qui cassent un peu les codes. Le jazz reprend du poil de la bête », poursuit-il. « Dans ce lieu, on trouvera un mix de jeunes pousses et d’artistes chevronnés ». A noter qu’à l’étage du Petit Palais se trouvera la scène gratuite de La Coupole avec des concerts, ateliers et jam sessions.

Budget identique

Le budget de cette édition atteint 28 millions de francs, soit le même montant que l’an dernier. En 2017, environ 230’000 personnes. ont fréquenté le Montreux Jazz Festival. A noter que l’annonce des quelque 250 concerts gratuits se fera le 31 mai prochain.

www.montreuxjazz.com

Source: ATS

Crédit Photo: (©KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

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Ary Abittan remonte sur la scène du Théâtre du Léman

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Le 20 novembre prochain, Ary Abittan présentera son nouveau spectacle, My Story, au Théâtre du Léman.

Ary Abittan revient à Genève pour son deuxième spectacle My Story. Après avoir joué dans des films à succès comme Les Visiteurs : la révolution ou Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, l’acteur et humoriste français retourne sur les planches avec un spectacle plus intime. My Story revient sur les différentes parties de la vie de l’humoriste français, qui se livre sur son enfance, son mariage, son divorce ou encore sa vie de famille recomposée.

Il était l’invité de Benjamin Smadja :

Ary Abittan P1 Humoriste

Ary Abittan P2 Humoriste

Ary Abittan commence à écrire ses textes dès 19 ans, après avoir travaillé comme chauffeur de taxi « pour faire plaisir à son père ». Il arrive pour la première fois sur scène, en 2010 au Palais des Glaces avec son premier spectacle, À la folie. Après s’être longtemps caché derrière ses personnages, le comédien profite de son dernier spectacle pour se présenter aux spectateurs et se livrer un peu plus. De son enfance à sa vie de famille et sa carrière, c’est un spectacle presque intime que souhaite offrir Ary Abittan dans « My story ! »

L’humoriste retrace avec My Story sa carrière, mais aussi sa vie personnelle et ses proches avec un ton décalé, entre fou rire et émotion. My Story propose une autre facette de l’humoriste, qui sera sur la scène du Théâtre du Léman le 20 novembre.

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Un trésor découvert en Suisse

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Les pièces sont en excellent état. La plus ancienne a été frappée sous le règne de l'empereur Néron (54-68 après J.C.), mais la plupart datent du 2e siècle. (©Service d'archéologie de Bâle-Campagne)

Un trésor romain comptant 293 pièces en argent a été découvert dans une forêt à Pratteln (BL). L’argent aurait été enterré par son propriétaire peu après l’an 180 après J.C., pour le mettre à l’abri des voleurs.

La trouvaille a été réalisée cet été par un amateur bénévole, a communiqué lundi le service d’archéologie de Bâle-Campagne. C’est l’une des plus importantes du genre effectuées en Suisse.

Les pièces sont en excellent état. La plus ancienne a été frappée sous le règne de l’empereur Néron (54-68 après J.C.), mais la plupart datent du 2e siècle. Leur valeur totale correspond environ à la moitié ce que gagnait un légionnaire en une année.

Pratique pas inhabituelle

Le lieu où a été enterré le magot n’a rien de particulier. Mais à l’époque, il devait y avoir quelque chose permettant à son détenteur de remettre la main dessus, par exemple un grand arbre ou une pierre. Etant donné qu’il n’existait pas encore de banques, conserver sa fortune de cette manière n’avait rien d’inhabituel.

Reste que l’on ignore pourquoi les pièces n’ont finalement jamais été déterrées. On ne sait pas non plus où leur possesseur vivait. Il existe deux vestiges de domaines romains connus à Pratteln, l’un situé près du centre de la ville. Depuis ce dernier, le propriétaire des espèces aurait eu sa cachette toujours en vue.

Source ATS

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Une médaille commémorant Notre-Dame de Paris vendue à Genève

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Dans le cadre d’une vente aux enchères – organisée par la société spécialisée Numismatica Genevensis – qui débute ce lundi,  une médaille commémorative de la première restauration de Notre-Dame de Paris en 1864 sera vendue mardi à Genève.

C’est la star de ces deux jours d’enchères à l’hôtel Richemond de Genève. Une pièce rare dans le monde de la numismatique. Mardi, commissaire-priseur, connaisseurs, acheteurs ou tout simplement amateurs de l’étude des monnaies et médailles vont se retrouver dans la salle des ventes et tous n’auront d’yeux que pour cette fameuse médaille parisienne. Frank Baldacci, CEO de Numismatica Genevensis SA, évoque les particularités de ce médaillon chargé d’or et d’histoire.

Frank Baldacci CEO de Numismatica Genevensis

Outre l’aspect visuel et financier, impossible d’occulter la résonance de l’objet qui – près de 150 ans plus tard – va de nouveau être associé à la restauration de la cathédrale. Mais cette fois-ci pour soutenir financièrement ces travaux de réhabilitation suite au violent incendie qui a sérieusement endommagé la toiture de la bâtisse le soir du 15 avril 2019. Finalement, Viollet-le-Duc, la médaille, l’incendie et la cathédrale sont reliés par un dominateur commun pour Kim Leforestier: La flèche.

Kim Leforestier Chargée de mission au fond cathédrale de Paris

La médaille devrait trouver preneur mardi à la mi-journée. Le prix de départ est fixé à 50’000 CHF et la commission de la vente servira à la reconstruction du célèbre bâtiment parisien.

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Un cinéma genevois séduit Netflix

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Le nouveau long-métrage de Martin Scorsese, produit par Netflix, est projeté au Cinérama Empire à Genève.

Il y a une année, Roma d’Alfonso Cuaron s’invitait au Cinérama Empire. Produit par Netflix, le long-métrage avait été diffusé en exclusivité francophone dans la salle genevoise. Carton plein. Cette fois-ci, c’est le nouveau projet de Martin Scorsese, The Irishman, qui aura le droit à sa diffusion en salle. Un film attendu depuis longtemps par les amateurs du réalisateur new-yorkais, qui a tardé à voir le jour. Le voici finalement débarquer le 27 novembre prochain sur la plateforme de streaming, et un peu plus tôt au Cinérama. Avec son casting cinq étoiles, il s’agit d’un des gros coups de l’année pour la firme américaine : Robert de Niro, Joe Pesci ou encore Al Pacino réunis à l’écran.

Un nouveau joli coup réussi par Didier Zuchuat, administrateur-président de la société d’exploitation proCITEL (également détentrice du Ciné 17 à Genève). Nul doute que la réussite de Roma l’an passé a facilité les négociations :

Didier Zuchuat Administrateur-président - Cinérama

Pour certains, le « scandale » Netflix du Festival de Cannes 2017 – avec notamment le film Okja, sélectionné en compétition mais désigné directement comme non favori car produit par une plateforme de streaming qui ne bénéficierait pas d’une sortie dans les salles françaises – sonnait le glas de la présence du géant américain de l’audiovisuel dans les salles. Erreur, selon Didier Zuchuat.

Didier Zuchuat Administrateur-président - Cinérama

Au-delà des contacts déjà tissés entre le Cinérama Empire et Netflix, il existe d’autres raisons qui poussent la plateforme a proposer ses films vitrines dans une ville comme Genève :

Didier Zuchuat Administrateur-président - Cinérama

Le Cinérama fait encore plus fort en cette fin d’année avec non pas un, mais trois films Netflix diffusé dans la salle. Après donc The Irishman, place dès le 20 novembre à Marriage Story de Noah Baumbach et le 4 décembre à The Two Popes de Fernando Meirelles.

A noter également que le film de Martin Scorsese sera également projeté pour quelques séances au cinéma Bellevaux à Lausanne.

Informations et réservations pour le Cinérama ici.

Crédit Photo : Netflix

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Prix Goncourt, valeur sûre en librairies

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Le Prix Goncourt 2019 a été remis aujourd’hui au romancier français Jean-Paul Dubois pour son livre « Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon ». La récompense ultime pour le monde littéraire et qui aura un impact non négligeable sur les ventes. 

Le romancier Jean-Paul Dubois a reçu lundi le prix Goncourt pour « Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon », roman bouleversant et nostalgique sur le bonheur perdu. Il s’agit du plus prestigieux des prix littéraires du monde francophone.

Déjà couronné par le prix Femina (en 2004 pour « Une vie française »), le Toulousain Jean-Paul Dubois, 69 ans, est un écrivain discret et populaire. Il a construit depuis une trentaine d’années une oeuvre qui séduit par sa délicatesse et sa profonde humanité.

Des ventes qui décollent

Au-delà de la récompense du Prix, le Goncourt permet également de mettre en lumière l’ouvrage primé, avec des ventes importantes. Selon une étude de l’Institut allemand GfK, publiée en 2017 et portant sur les années 2012 à 2016, le vainqueur du Goncourt atteint au moins une moyenne de 300’000 ventes. Des ventes parfois multipliées par quatre selon la courbe des années précédentes. Le lauréat 2018, Nicolas Mathieu, avait vendu 15’000 exemplaires de son livre « Leurs enfants après eux » avant la remise du prix. Mais avec l’effet de la récompense, son roman avait finalement été acheté plus de 381’000 fois !

Une situation que nous confirme Frédéric Greffet, libraire à la Librairie du Boulevard à Genève :

Frédéric Greffet Libraire - Librairie du Boulevard

La preuve de cet engouement ? Les quelques exemplaires du livre sont partis le temps de notre interview à la Librairie du Boulevard, en quelques minutes seulement.

Mais le Prix Goncourt n’est évidemment pas la seule distinction de la branche. Aujourd’hui était également remis le Renaudot à Sylvain Tesson pour « La panthère des neiges » chez Gallimard. Pourtant, il s’agit de « marques » moins implantées auprès des lecteurs.

Frédéric Greffet Libraire - Librairie du Boulevard

Lauréat du Goncourt, l’ancien journaliste Jean-Paul Dubois reste en lice pour un autre prix convoité: le Goncourt des lycéens qui sera décerné le 14 novembre. L’an dernier, le prix Goncourt avait été décerné à Nicolas Mathieu pour « Leurs enfants après eux » (Actes Sud) et le Goncourt des lycéens à David Diop pour « Frère d’âme » (Seuil).

ATS et Robin Jaunin

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