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Confignon face aux défis des projets d’aménagement du territoire

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Le projet des Cherpines prévoit 4000 logements, 2500 emplois et des équipements. (Image: Archigraphie)

Confignon doit se préparer à voir sa population tripler d’ici à 2035 et ainsi faire face à des défis financiers et d’organisation. La Cour des comptes a émis des recommandations.

La commune de Confignon est-elle prête à faire face aux défis que posent les grands projets d’aménagement du territoire prévus pour les années à venir ? D’ici à 2035, le nombre d’habitants va en effet tripler, passant de 4’600 à 12’000. En cause : le grand projet des Cherpines qui prévoit 4000 logements environ et 2500 emplois, ainsi que celui de Bernex, qui comprend 1’600 logements et le même nombre d’emplois.

Pour une petite commune comme Confignon, le changement est d’envergure. Des citoyens se sont d’ailleurs inquiétés de la situation financière et en ont fait part à la Cour des comptes. Celle-ci a présenté son audit ce vendredi. Sophie Forster Carbonnier, magistrate à la Cour des comptes.

Sophie Forster Carbonnier Magristrate à la Cour des comptes

Au-delà des défis financiers, la Cour des comptes, dans ses recommandations, insiste surtout sur l’organisation et la gestion de ces nouveaux quartiers. Sophie Forster Carbonnier.

Sophie Forster Carbonnier Magristrate à la Cour des comptes

La Cour des comptes a saisi l’ACG, l’Association des communes genevoises, pour aider ces communes à mutualiser leurs investissements. Elle a par ailleurs posé de nombreux constats positifs également. La gestion des projets est bien gérée et l’administration a été organisée en fonction.

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Le Léman Express tourne à plein régime dès ce mercredi

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KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

La fin des mouvements sociaux en France va enfin permettre au Léman Express d’être opérationnel pour la première fois sur l’ensemble de son parcours. Les lignes 2 et 3 qui desservent respectivement Annecy et Le-Fayet-Saint-Gervais seront inaugurées.

Après un premier bilan positif donnée lundi, le Léman Express va encore vivre une journée spéciale. Ce mercredi le déploiement intégral du train transfrontalier devrait être effectif plus de cinq semaines après la date prévue. L’ensemble des lignes pourront être desservies en raison de l’arrêt des grèves en France. Rappelons que le mouvement social relatif à la réforme des retraites a amputé le nouveau réseau et limité la desserte au tronçon suisse et à Annemasse. Pour la première fois depuis son lancement, le RER genevois va couvrir l’ensemble du réseau transfrontalier. Les détails de Mario Werren, directeur de Lemanis.

Mario Werren Directeur de Lemanis

 

Quelques soucis à régler

En dépit de la mise en circulation totale du Léman Express, quelques soucis subsistent toujours et sont en cours de résolution. Notamment en ce qui concerne le problème des places aux heures de pointe. Les explications de Mario Werren, directeur de Lemanis.

Mario Werren Directeur de Lemanis

Pour rappel, selon les premières estimations, le RER genevois transporte 25’000 voyageurs par jour en moyenne entre Coppet et Annemasse et entre Genève et la Plaine. Une évaluation plus précise des chiffres de fréquentation devrait être faite en mai ou en juin.

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Le virus qui sévit en Chine fait craindre une épidémie mondiale

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virus

Le virus qui sévit en Chine depuis le mois de décembre fait craindre une épidémie mondiale. L’Organisation mondiale de la santé se réunit ce mercredi à Genève pour déterminer s’il s’agit d’une «urgence de santé publique de portée internationale», un terme qui n’a plus été utilisé depuis la maladie d’Ebola qui a touché une partie de l’Afrique de l’ouest en 2014. Les HUG sont prêts.

Le virus qui sévit en Chine a fait 6 morts depuis son apparition et 77 nouveaux cas auraient été détectés ce mardi. La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus similaire au SRAS, celui qui avait causé la mort de plus de 750 personnes dans le monde durant l’hiver 2002-2003. Découvrir un nouveau virus n’est pas commun, selon la Doctoresse Pauline Vetter, elle est médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie des Hôpitaux universitaires de Genève.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Selon Pékin, il y aurait 300 personnes infectées. Avec le Nouvel an chinois ce week-end et son chassé-croisé au niveau des transports, l’OMS craint que le virus ne se propage dans le monde entier, puisque la maladie infectieuse se transmet d’homme à homme.

Une maladie transmise par un animal

A l’origine, elle aurait été vraisemblablement transmise par un petit mammifère, selon le Dr. Pauline Vetter.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Les HUG capables de détecter le virus

Les HUG se disent prêts à accueillir d’éventuels malades. Le Centre des infections virales émergentes dispose d’un test diagnostic qui est capable de détecter le virus. Les symptômes de ce coronavirus sont ceux d’une grippe.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Il s’agit d’un virus et non d’une bactérie, ce qui signifie que les antibiotiques sont inefficaces pour combattre la maladie. Pauline Vetter.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Les autorités chinoises tentent de contenir l’épidémie. Pékin a incité sa population à porter un masque, éviter les foules, et se laver les mains fréquemment. Un Australien venu de Chine qui présentait les symptômes de la maladie a été mis à l’isolement.

Suite à la décision de l’OMS, ce sera à l’Office fédéral de la santé publique de décider des mesures prises en Suisse.

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L’UNIGE et la FER main dans la main pour une formation

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Une formation qui repose essentiellement sur des vidéos et qui poursuit un objectif ambitieux: être capable de maîtriser – en cinq mois – la plupart des grands concepts financiers. C’est ce que propose la Fédération romande des entreprises (FER), associée pour l’occasion à l’Université de Genève (UNIGE).

Pour présenter cette formation, une conférence est organisée ce soir dans les locaux de la FER. Elle est donnée par Michel Girardin, chargé d’enseignement à l’UNIGE. A l’origine de ce partenariat, une demande de la Fédération des entreprises romandes qui avait identifié un besoin pour sa formation. Mais au départ, cela concernait surtout le domaine de la prévoyance professionnelle, un domaine tout de même très lié à celui de la finance.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

Gagnant-gagnant 

Si le demande émane de la FER, l’Université de Genève tire également des bénéfices de ce partenariat. En plus d’établir des liens avec le monde professionnel, l’UNIGE y gagne en visibilité. Cela permet aussi de développer des nouvelles techniques d’enseignement, notamment à l’aide de vidéos.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

« MOOC » 

Cette volonté de former avec des vidéos est largement inspirée des Etats-Unis, où se sont généralisés les « MOOC » – en anglais, massive open online course – des cours par vidéos concises à distance. Lorsque ce cours est destiné à petit groupe, on parle de SPOC, ce qui vaut à Michel Girardin le surnom de « Monsieur Spock », en référence au personnage de Star Trek.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

La finance fait-elle toujours rêver? 

D’après Michel Girardin, ce domaine d’étude séduit toujours nombre d’étudiants. Si les algorithmes assument aujourd’hui une part très importante du travail, le chargé d’enseignement considère que « nous ne sommes pas prêts » à remplacer complètement l’humain par des robots, par exemple en ce qui concerne la gestion du patrimoine.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

 

Tadeusz Roth et Benjamain Samdja

 

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Vers un accord de libre-échange entre Berne et Washington?

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Les présidents américain Donald Trump et suisse Simonetta Sommaruga ont notamment souhaité parler des relations économiques entre les deux pays. (©KEYSTONE/ADV)

Donald Trump veut un accord de libre-échange avec la Suisse. Le président américain l’a dit ce mardi au début de sa rencontre avec Simonetta Sommaruga à Davos.  De son côté, la présidente de la Confédération a elle dit vouloir aborder l’économie mais aussi les bons offices et le climat.

« J’aimerais avoir un accord » sur le commerce, a relevé le président américain au début de la rencontre entre les deux dirigeants, accompagnés de plusieurs membres des deux gouvernements. « Voyons ce que nous pouvons faire », a-t-il dit, tout en relevant que, certes, les deux pays travaillaient sur d’autres dossiers.

Le président américain avait déjà donné des signaux positifs au prédécesseur de Mme Sommaruga, Ueli Maurer, en mai dernier, avait dit alors le Zurichois. Mais le président de l’Union suisse des paysans (USP) Markus Ritter avait douté ensuite de la conclusion rapide d’un accord en raison de la question agricole.

M. Trump n’a pas mentionné le mandat suisse de représentation des intérêts américains en Iran qui figure pourtant au menu de cette rencontre. Plusieurs sources, dont l’ambassadeur iranien à Berne, avaient récemment affirmé que ce rôle avait été utile pour apaiser la situation après l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani. En raison de cette crise et du crash de l’avion ukrainien en Iran, le chef de la diplomatie de Téhéran Mohammad Javad Zarif a renoncé à venir à Davos.

« Je suis ravie de continuer nos contacts » entre gouvernements, a affirmé la présidente de la Confédération à M. Trump. Elle a ajouté vouloir aborder « quelque chose qui nous concerne tous, le réchauffement climatique », provoquant une moue chez son interlocuteur.

Elle lui a ensuite expliqué la « diversité » de la Suisse reflétée dans la composition linguistique du Conseil fédéral. Et la présidence tournante qui revient à des « hommes et à des femmes ». « Très bien », a alors renchéri le président américain.

Source: ATS

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Oser parler pour sortir de la co-dépendance à l’alcool

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Comment vit-on auprès d’une personne alcoolique ? Les groupes de parole Al-Anon sont là pour les proches, parfois oubliés dans la problématique de la dépendance.

Le « dry january » ou janvier sans alcool se fait de plus en plus sa place chez nous. A l’origine de cette initiative lancée en 2013 : une association britannique de lutte contre l’alcoolisme, pour montrer les bienfaits de la non-consommation sur notre santé. Pour d’autre, la consommation est problématique.

Aux côtés des personnes dépendantes, il y a les proches. Et la difficulté de vivre auprès d’un parent ou d’un conjoint qui boit. Isabelle* a 60 ans et vit à Genève. Elle a subi l’alcoolisme de ses deux grands-pères. Puis, à 40 ans, s’est mariée avec un homme qui, lui aussi, buvait. Son témoignage.

Isabelle

Eva* a 36 ans. Elle aussi a été co-dépendante de parents qui buvaient.

Eva

Al-Anon est un programme qui permet aux proches de personnes dépendantes à l’alcool de se rencontrer, de se parler, de se confier. Pour Isabelle, participer à ce programme a été salvateur parce qu’il n’est pas toujours possible de se confier à sa famille ou à ses amis.

Isabelle

Pour Eva aussi, le programme Al-Anon a permis d’avancer. Même si le chemin se fait par étapes.

Eva

Malgré les difficultés rencontrées, Eva réalise le chemin parcouru et les bienfaits que lui apporte ce programme.

Eva

Al-Anon propose des réunions mais aussi la possibilité d’échanger les numéros de téléphone afin de pouvoir s’appeler lorsque le besoin s’en fait sentir. Tout comme Eva, Isabelle veut inciter les personnes co-dépendantes à oser franchir le pas.

Isabelle

Toutes les informations concernant Al-Anon sont disponibles sur le site internet: https://www.alanon.ch.

*prénoms d’emprunt

 

 

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