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Canton de Genève

L’incendie de la mairie de Satigny est maitrisé

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Tout est désormais sous contrôle à Satigny.

Un important incendie s’est déclaré mercredi soir dans les combles de la mairie de Satigny, actuellement en réfection. Le sinistre, qui a ravagé les combles, est circonscrit et éteint depuis 2H30 du matin. Les secours ont été alertés à 21h41. Une 40aine de pompiers et une 15aine de véhicules ont été engagés sur place. La totalité de la toiture de la bâtisse, représentant environ 300 m2, s’est effondrée et trois pompiers professionnels se sont retrouvés sous les décombres. Deux d’entre eux ont pu sortir de l’hôpital tôt ce matin. Le point de situation avec le commandant du SIS, le Service d’Incendie et de Secours, Nicolas Schumacher :

Nicolas Schumacher Commandant du SIS

 

Image Facebook (compte Luis Kimin Clastre)

 

Notez qu’il n’y a plus de pompiers désormais sur place. Un service de sécurité privé assure la surveillance du site.

 

 

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Actualité

Plus de bénéficiaires des subsides d’assurances maladie à Genève

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Dès le 1er janvier 2020, le nombre de personnes concernées par le subside d’assurances maladie va augmenter, tout comme le montant alloué. De 53’000 bénéficiaires aujourd’hui, le chiffre grimpera à 120’000 environ d’ici quelques semaines. Le montant maximum augmentera également, passant de 90 francs à 300 francs.

Le 19 mai dernier, le peuple genevois acceptait en votation populaire l’adoption de la modification de la loi d’application de la loi fédérale sur l’assurance-maladie. Cette loi était alors le contre projet à l’initiative populaire cantonale nommé « Pour des primes d’assurance-maladie plafonnée à 10% du revenu des ménages ! ». Une entrée en vigueur dès le 1er janvier prochain pour de nombreux changements par rapport aux subsides.

Avec un budget rehaussé à 176 millions de francs pour l’année 2020 (avec comme objectif pour 2023 de monter à 186 millions), le nombre de Genevois pouvant bénéficier des subsides d’assurances maladie va augmenter. Actuellement, 53’000 personnes en profitent. Dès 2020, ce chiffre augmentera à 120’000 ! Autre changement : la valeur maximale d’un subside est actuellement de 90 francs, il passera à 300 francs dès le 1er janvier.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale

Une vraie évolution, alors que le poids des primes d’assurance maladie peut peser lourd sur un budget.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale

La répartition des classes salariales a également été revue. De trois classes différentes actuellement, le système en proposera huit pour les adultes et une pour les jeunes dès l’an prochain.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale

Si vous êtes déjà bénéficiaire d’un subside d’assurances maladie, le processus devrait être automatique :

Patrick Mazzaferri Directeur du service de l'assurance-maladie (SAM)

Le calcul des subsides est calculé par rapport au RDU, le revenu déterminant unifié. Prenons l’exemple d’un couple avec deux enfants dont le RDU est de 50’000 francs, le subside actuel est de 4’080 francs par an (par mois : 70 francs par parent, 100 francs par enfant). Dès le 1er janvier, ce montant sera de 9’624 francs par an (par mois : 300 francs par parent, 101 francs par enfant). C’est plus du double!

Une calculatrice est par ailleurs disponible sur le site du Service de l’assurance maladie afin de vous permettre déjà d’évaluer la situation de votre ménage. Les nombreux dossiers à traiter par le service recevront prochainement réponse, mais pas avant la fin de l’année. Pas d’inquiétude donc si vous n’avez pas encore reçu de courrier à ce sujet.

Plus d’informations à retrouver sur le site du Service de l’assurance maladie.

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Camps de ski: obligatoires ou non?

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Il faut mieux définir les objectifs des camps de ski et revoir leur financement, limité par un arrêt fédéral. Voilà les conclusions d’un rapport de la Cour des comptes à Genève, dévoilé ce jeudi.

Quels sont les objectifs pédagogiques des camps de ski et comment doivent-ils être financés ? A Genève, la Cour des comptes s’est penchée sur la question de potentiels dysfonctionnements. Elle a relevé un certain flou dans l’organisation de ces camps destinés aux élèves de 10e année et a en tiré diverses conclusions.

Les objectifs pédagogiques de ces camps ne sont pas clairs et des disparités dans les prestations offertes aux élèvent existent. Mais surtout, leur financement, largement assumé par les parents, est limité par un arrêt du Tribunal fédéral datant de décembre 2017 et qui demande la gratuité des camps de ski. Ce qui pose la question de l’obligation de ces camps, qui sont, à l’heure actuelle, facultatifs. Isabelle Terrier, magistrate à la Cour des comptes.

Isabelle Terrier Magistrate à la Cour des comptes

Pour le Département de l’instruction publique (DIP), ces camps de ski sont utiles et il faut les maintenir. Mais la question de les rendre obligatoires ou non est complexe. Paola Marchesini, secrétaire générale du DIP.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Quant au financement, si ce ne sont pas les parents qui paient à l’avenir, il faudra trouver des alternatives. Le DIP a déjà trois pistes. Paola Marchesini.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Les recommandations de la Cour des comptes ont été acceptées par le Département de l’instruction publique qui se donne jusqu’au 20 janvier 2020 pour proposer une stratégie à sa conseillère d’Etat.

 

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L’avenir de la pêche: « un gros point d’interrogation » pour Julien Monney

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Un pêcheur trie des poissons lors d'une pêche a la nasse dans le Léman (Photo d'illustration) [Keystone/Jean-Christophe Bott]

Le 21 novembre est dans certain pays la journée mondiale des artisans de la pêche. L’occasion de se pencher sur un métier qui continue d’exister toute l’année qu’importe les conditions, celui de pêcheur professionnel. 

Ils sont une dizaine dans le canton de Genève à pratiquer la pêche de manière professionnelle sur le Léman.  Bien la raison est toute simple, si en été les pécheurs partent bien aux environs de 3 – 4 heures du matin en hiver c’est un peu différent. .

Julien Monney Pécheur professionnel genevois

 

Mais cela ne veut pas dire que tous les poissons sont péchés en hiver. La truite ou encore l’omble chevalier sont protégées durant cette période.

Julien Monney Pécheur professionnel genevois

 

« Un grand point d’interrogation »

Si la pêche connait toujours un beau succès populaire, le métier de pécheur connait une interrogation, celle de l’avenir. Côté populaire, 7600 permis annuels de pêche de loisir et plus de 13 000 permis journaliers ont été délivrés en 2018 par les autorités suisses et françaises, en revanche le poisson vient à manquer.

Avec 686 tonnes de poissons capturés, l’année 2018 présente un rendement global en baisse pour la cinquième année consécutive, moins 19,0 % de poissons pêché par rapport à 2017 ou pire 40% de poissons péchés en moins qu’en 2015.

Pour les 140 pêcheurs professionnels du Léman, le problème réside aussi dans les espèces allogènes, les espèces importées d’ailleurs pullulant dans le lac. L’écrevisse signal (espèce exotique envahissante) affiche par exemple une augmentation de capture 67.4 % en 3 ans pour atteindre 17,5 tonnes en 2018, selon l’Office cantonal genevois de l’eau.

Julien Monney Pécheur professionnel genevois

 

Des difficultés qui proviennent de la raréfication de certains poissons phares comme la féra par exemple qui a connu une baisse de la pêche de 555 tonnes par rapport à 2015, soit un recul de 66%. Le volume de pêche de la perche et du féra est quasi le même une situation inédite depuis 2008…

Alors pour compenser le manque à gagner, les pécheurs se doivent de devenir polyvalent.

Julien Monney Pécheur professionnel genevois

 

Des poissons qui ne sont pas « nobles » qui demandent toutefois plus de travail ou produisant moins de chair comestibles.

Julien Monney Pécheur professionnel genevois

 

Sébastien Telley

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Valentine Mallet: entre photographie et document historique

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copyright Bibliothèque de Genève

Elle était Genevoise, femme et photographe. Valentine Mallet est née au 19ème siècle à Lancy. Elle a laissé près de 300 photographies de Genève prises entre 1895 et 1915. Entre document et art, cette pionnière du photoreportage fait l’objet d’une publication.

L’ouvrage a été co-édité par l’association Lancy d’Autrefois et la Bibliothèque de Genève et il a été réalisé grâce au travail de master d’une jeune chercheuse en histoire de l’art, Sarah Merlini. L’originalité de ces photos: elles ont été prises à une période charnière pour la Ville de Genève en termes de changements urbains. Sarah Merlini

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les changements sont aussi sociétaux dans ce Genève qui s’industrialise. Sarah Merlini.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les photos de Valentine Mallet sont à la frontière entre photo et documentaire. Elles se retrouvent dans les journaux et les publications de l’époque.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Valentine Mallet venait d’une famille lancéenne assez aisée. Son père était peintre. Elle arpentait les chantiers pour photographier les mutations des différents quartiers de la Ville de Genève.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Le sujet de la photographie amateur à Genève est loin d’être complètement exploré selon la chercheuse:

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les photos de Valentine Mallet seront exposées dès le 3 février 2020 au couloir des Coups d’œil de la Bibliothèque de Genève et à l’arcade du vieux Lancy en mai.

L’ouvrage, co-édité par la Bibliothèque de Genève et l’Association Lancy d’Autrefois aux Éditions des Communes réunies, est disponible à l’arcade du vieux Lancy, à la Mairie et au centre commercial de la Praille mais aussi à la Librairie du Boulevard et au Parnasse au prix de CHF 15.-.

 

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Information et soutien dans des nouveaux locaux à la Jonction

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L’Espace Ville de Genève a inauguré ses nouveaux locaux mardi au Boulevard Carl-Vogt. Il offre informations et soutien social dans des bureaux mieux adaptés et plus confidentiels.

La Ville de Genève a inauguré des nouveaux locaux ce mardi. Au 2, Boulevard Carl-Vogt, l’Espace Ville de Genève offre des renseignements d’ordre culturel, touristique ou sportif, mais également social, notamment pour les personnes fragilisées. L’Espace d’information a ainsi quitté ses anciens locaux situés sur le Pont de la Machine pour s’installer dans un nouveau lieu, rafraîchi et adapté aux besoins de sa mission.

A l’étage, la population pourra bénéficier des conseils et de l’aide de l’Unité de logement temporaire. Un nouvel espace qui offre davantage de confidentialité que dans les anciens locaux situés à la rue Dancet et qui se veut le plus accessible possible. La conseillère administrative en charge de la cohésion sociale, Esther Alder.

Esther Alder Conseillère administrative - cohésion sociale et solidarité

La Ville appelle les personnes concernées à ne pas hésiter à demander de l’aide. Souvent ces personnes se découragent devant « le labyrinthe administratif » que représentent les démarches à entreprendre, explique Esther Alder.

Esther Alder Conseillère administrative - cohésion sociale et solidarité

Les locaux sont ouverts le lundi, de 11h30 à 17h30, du mardi au vendredi, de 8h30 à 17h30, et le samedi, de 10h à 17h.

 

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