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La vignette électronique devrait être optionnelle

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Les Suisses devraient avoir le choix entre une vignette auto électronique et l’autocollant à placer chaque année sur le pare-brise dès 2022. La commission des transports du National propose, par 18 voix contre 6, de soutenir le projet du Conseil fédéral. Son introduction est prévue pour 2022.

Selon la majorité de la commission, la commodité de la vignette électronique sera l’un des atouts du dispositif. De plus, le projet prend suffisamment en compte la protection des données, indiquent mardi les services du Parlement.

La commission doute toutefois des contrôles automatiques réalisés au moyen d’installations fixes. Par 12 voix contre 11, elle demande que ces contrôles soient ponctuels et réalisés au moyen d’appareils mobiles. Une minorité de la commission soutient la proposition du Conseil fédéral.

Par ailleurs, la majorité propose que l’Administration fédérale de douanes puisse continuer à vendre la vignette autocollante non seulement à la frontière, mais aussi à l’étranger. Le projet gouvernemental prévoit que seule la e-vignette puisse être achetée à l’étranger.

Trop cher

Une minorité de la commission s’est opposée à la révision. Selon elle, les coûts des installations de contrôle et la charge de travail liée à ces derniers sont disproportionnés.

Les coûts des investissements seront compris entre 4 et 5 millions de francs. Ils sont sensiblement plus faibles pour le système dual proposé que pour un pur système de vignette électronique.

Par ailleurs, la minorité craint que la vignette électronique n’aboutisse à une tarification de la mobilité. Une autre minorité souhaite supprimer la compétence du Conseil fédéral à fixer la date de la suppression de la vignette autocollante sans consulter le Parlement.

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Automobile

Le nouveau virage du Salon de l’auto (GIMS)

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Il se tiendra du 5 au 15 mars. Le Geneva International Motor Show (GIMS), rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de voitures, prend ses quartiers à Palexpo et propose de nombreuses innovations. 

Les nouveautés de cette 90e édition ont été présentées en conférence de presse ce mardi, au Club suisse de la presse. Ainsi, ce sont une centaine de premières mondiales qui devraient être dévoilées à l’occasion du Salon. Le GIMS construit également un circuit afin de pouvoir essayer les véhicules sur place. Baptisé GIMS Discovery, il faudra être tiré au sort pour pouvoir l’essayer.

Olivier Rihs Directeur général du GIMS

Alternatives

Le GIMS, c’est également de nombreux moteurs électriques. Les organisateurs se disent préoccupés par le réchauffement climatiques, et ils attribuent une place toujours plus grande au moteurs alternatifs, notamment électriques et hybrides. Un secteur auquel s’intéressent également les plus grandes marques, qui développent des Supercars électriques.

Dernière ligne droite 

A deux semaines de l’ouverture du Salon, l’heure est aux derniers préparatifs. A Palexpo, les constructeurs s’activent, notamment pour la construction de la piste d’essai de plus de 400 mètres. Pourtant, tout devrait être prêt à temps à entendre Olivier Rihs, directeur du GIMS.

Olivier Rihs Directeur général du GIMS

Défections 

Plusieurs marques ont annoncé – cette année – qu’elles ne viendraient pas au GIMS. Certaines expliquent qu’elles n’ont pas de nouveautés à présenter, c’était déjà le cas de Hyundai l’année dernière. D’autres constructeurs privilégient des événements tiers. Si le directeur du Salon déplore ces absences, il n’en reste pas moins positif.

Olivier Rihs Directeur général du GIMS

Vers un salon de la mobilité?

Face à une hostilité grandissante de l’opinion publique face à la voiture, le GIMS ne se focalise plus uniquement sur les véhicules classiques. Cette année, il sera par exemple possible d’essayer des trottinettes ou encore des scooters électriques. Une véritable stratégie mise en place par le Salon de l’automobile. Mais le GIMS sera-t-il toujours là ces prochaines années? La réponse d’Olivier Rihs.

Olivier Rihs Directeur général du GIMS

Notez que cette année Radio Lac vous fera découvrir le « GIMS discovery » depuis Palexpo. Plus d’informations sur le GIMS, sur le site internet du Salon.

 

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Automobile

La vignette autoroutière: c’est maintenant!

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Vignettes autoroutière et Stick'Air (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Alors que de nombreux Genevois se préoccupent de l’achat du macaron Stick’Air, la priorité reste l’achat de la vignette autoroutière 2020 avant vendredi soir.

Disponible depuis le mois de décembre, la vignette qui coûte 40 CHF est en vente à la douane, aux offices de poste, sur les aires de repos des autoroutes, aux stations service et certains petits commerces.

Des sanction dissuasives

200 francs, c’est le prix de l’amende si la police vous arrête et constate que vous ne disposez pas de la vignette 2020. Les faussaires encourent jusqu’à trois ans de prison cas de falsification d’une vignette. Tous les véhicules à moteur (voitures, motocycles, camions de livraison, etc.) et leurs remorques circulant sur autoroute et semi-autoroute doivent être munis de la vignette. Les véhicules de plus de 3,5 tonnes doivent disposent d’une vignette, sauf s’ils sont déjà soumis à la redevance sur le trafic des poids lourds.

Un collage encadré

Sur une voiture, l’autocollant doit être apposé derrière le pare-brise de manière bien visible à l’intérieur du véhicule. Le plus important est qu’il ne gêne pas la visibilité. Sur les motos et remorques, la vignette est à poser en un endroit facile d’accès. Il est absolument interdit de se servir de ruban adhésif ou d’un film plastique qui permettrait de retirer aisément la vignette pour l’apposer sur un autre véhicule. Si la police vous arrête, vous risquez plusieurs centaines de francs d’amende. Il est recommandé de retirer vos anciennes vignettes car la police peut amender les automobilistes qui maintiennent les anciens autocollants en raison des risques de diminution de la visibilité.

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Pollution: circulation différenciée jusqu’à lundi inclus

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Après deux jours d’activation du plan de lutte contre la pollution, les autorités ont décidé ce vendredi de prolonger les mesures de circulation différenciée jusqu’à lundi inclus. Les prévisions météo laissent en effet peu d’espoir d’amélioration pour les prochaines 72 heures.

Décrétée à cause d’un épisode de smog, l’interdiction faite aux voitures les plus polluantes de circuler au centre-ville de Genève a été prolongée pour trois jours supplémentaires, jusqu’à lundi prochain inclus, a fait savoir vendredi le Service de l’air, du bruit et des rayonnements non ionisants.

Un système de macarons de différentes couleurs à coller sur le pare-brise, baptisé Stick’Air, permet de classer les véhicules en fonction de leur niveau d’émissions. Seules les voitures munies des vignettes 0, 1, 2, 3 ou 4 peuvent encore rouler au centre de Genève. La mesure est applicable entre 06h00 et 22h00.

Le dispositif anti-smog a été activé la première fois jeudi. L’application du tout nouveau règlement se fait dans un premier temps de manière bienveillante. Aucune amende ne sera infligée pour le moment. Un recours du TCS devant la justice empêche par ailleurs toute verbalisation des contrevenants.

L’autocollant Stick’Air peut être acheté pour le prix de 5 francs dans les garages, les stations-service, à la Fondation des parkings et à l’office cantonal des véhicules. De nombreux points de vente sont toutefois en rupture de stock. Jeudi, seuls 10% des véhicules contrôlés étaient porteurs du macaron.

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Tout ce qu’il faut savoir sur « Stick’AIR » à Genève

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Pour la première fois ce jeudi, Genève active son plan de protection de l’air. Une mesure qui provoque de nombreuses questions parmi nos auditeurs.

Un plan d’action qui comprend trois niveaux

Selon la pollution de l’air et pour protéger la population, le plan prévoit trois niveaux, activation, alerte et urgence.

Niveau d’activation – niveau 1

Depuis ce jeudi matin 6 heures et jusqu’à 22 heures ce soir, seuls sont autorisés les véhicules équipés d’une vignette 0, 1, 2, 3 et 4  dans l’hypercentre de Genève. La vignette 5 ainsi que les véhicules hors catégorie sont interdits.

Hypercentre sans le U lacustre

Par hypercentre, il faut comprendre Cornavin, Pâquis, St-Gervais, Eaux-Vives, Plainpalais, Les Acacias, une partie de Carouge et de Lancy, du côté de la Praille. Contre toute attente, le « U lacustre » n’est pas compris dans le périmètre. Le quai Gustave Ador et le quai du Mont-Blanc sont considérées comme des pénétrantes telles que définie dans la Loi sur une mobilité cohérente et équilibrée.

Vignettes de couleur

Pour rappel, les vignettes sont de différentes couleurs, la 0, de couleur verte correspond aux véhicules électriques, la 1 est violette et comprend les voitures hybrides notamment, la 3 est orange et elle compte les motos, scooters et autres vélomoteurs et enfin la 4, de couleur bordeaux correspond à des véhicules moyennement polluants. Sont exclus ce jeudi: les véhicules au macaron gris, la 5ème couleur, qui correspond à la norme Euro 2 ainsi que les véhicules hors-catégorie.

Vitesse limitée sur l’autoroute de contournement

Ce jeudi aussi, la vitesse sur l’autoroute de contournement est limitée à 80 Km/h. cette mesure d’activation se met en place lorsque le seuil d’alerte moyenne de pollution est dépassé dans la ceinture genevoise, comme c’est le cas actuellement. A cause de la haute pression et du smog, les particules fines et les émissions polluantes stagnent dans l’air.

Aucune amende pour l’instant

L’Etat l’avait annoncé: dès le 15 janvier le plan pollution est appliqué mais les contrevenants ne seront pas amendés avant le 31 mars. Le montant de l’amende, selon la gravité, peut s’élever jusqu’à 500 francs. Mais un recours du TCS a suspendu cette possibilité pour l’Etat. Aucune amende ne peut être infligée par la police, en revanche les véhicules avec le macaron gris ou hors-catégorie peuvent être empêchés d’entrer aujourd’hui. En effet, la loi est bien en vigueur. Seules les amendes sont suspendues dans l’attente du jugement de la Cour de justice genevoise.

Situation météo

La situation météorologique risque perdurer dans les prochains jours et il est probable que la restriction de circulation se poursuive.

Où acquérir son macaron?

Le prix de ce macaron est de CHF 5.-. La couleur dépend du niveau de pollution du véhicule et c’est le permis de circulation qui renseigne sur la couleur de la vignette à acquérir. 80 points de vente pour ce macaron Stick’ AIR, des stations-services, des garages et des carrosseries. La liste se trouve sur le site de l’Etat de Genève. Le macaron est également en vente également au service des automobiles à Carouge. Notez qu’actuellement il est en rupture de stock. Attention aux arnaques sur internet, si le macaron français Crit’Air peut être facilement acheté en ligne, ce ne semble pas être le cas en Suisse.

Une application et un site internet

L’application Air2G2 peut être téléchargée gratuitement et le site de l’Etat de Genève.

 

 

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Hausse des ventes de voitures en 2019, l’électrique s’envole.

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Source: Pexels/Pixabay

+3,9% des ventes de voitures de tourisme en 2019, ce sont les chiffres affichés par l’association des importateurs auto-suisse. Un chiffre qui s’explique par la baisse de la valeur cible de CO2 par kilomètres, de 130 à 95 grammes.

Ce taux limite de CO2 par kilomètres concerne 85% du parc automobile actuel, ce qui a donc incité les marques à appliquer des remises sur les voitures, et a par conséquent augmenté le nombre de ventes de cette année 2019. Depuis 2012, les importateurs de voitures se voient sanctionnés en cas d’émission de CO2 dépassant ce taux. Les explications de Laurent Pignot, responsable communication pour le Touring Club Suisse:

Laurent Pignot Responsable communication TCS

En parallèle, les voitures à propulsion alternative -électrique, hybrides, à gaz et hydrogène – ont la côte auprès des Suisses, elles ont pour la première fois dépassé la barre des 10% de part des ventes. Il s’agissait donc en 2019 de 13,1% des véhicules vendus, un bond en avant prédictible dans la dynamique actuelle. Bien que cela ne représente encore qu’une moindre part du total des véhicules en circulation, l’augmentation est amenée à se poursuivre dans les prochaines années.

L’électrique, un bon choix en Suisse

Les voitures à propulsion alternative qui s’installent peu à peu  sur le marché Suisse posent malgré tout certaines interrogations. Sont-elles vraiment idéales pour l’environnement, sont-elles économiques pour l’acheteur? Selon Laurent Pignot, c’est en effet un bon choix pour l’environnement dans notre pays, ce qui ne serait pas le cas partout. En cause, la composition du mix énergétique, ou bouquet énergétique, c’est à dire la répartition des différentes formes d’énergies primaires consommées. En l’occurrence, nous parlerons ici du mix énergétique utilisé pour la production d’électricité. En Suisse, il est composé à environ 60% d’énergie hydraulique, complété par 30% d’énergie nucléaire. L’Allemagne, par exemple, a quant à elle un mix énergétique composé de 44% d’énergies fossiles et 13% de nucléaire. En terme d’équivalent CO2, la Suisse se place en bonne position par rapport aux autres pays européens (environ 20g par kWh en Suisse en 2016 contre 460g par kWh pour le mix européen moyen).

Pays: Norvège, Autriche, Suisse, Suède, Italie, France Allemagne, Europe

Laurent pignot nous a renseigné sur les avantages d’une voiture électrique par rapport à un véhicule à moteur thermique:

Laurent Pignot Responsable communication TCS

De ce point de vue, une voiture électrique en Suisse atteint donc plus rapidement un seuil au delà duquel elle émet moins de gaz à effet de serre qu’une voiture à moteur thermique. Le seuil se situe en moyenne à 40’000 km en Suisse selon le modèle du véhicule.

Cout pour le consommateur et énergie grise

Au delà des faits évoqués plus tôt, le calcul pour la pertinence de l’achat d’une voiture électrique n’est pas si simple. En effet, on peut se demander sa rentabilité économique pour l’acheteur. Si à l’achat, un véhicule électrique coûte généralement plus cher, il est rentabilisé assez rapidement en terme de carburant. Selon Swiss Energyscope, rouler 100 km coûterait 3 francs d’électricité, contre 11 francs d’essence. Le consommateur y gagnerait aussi pour l’entretien, moins coûteux pour l’électrique.

De plus, un des facteurs importants à prendre en compte est celui de l’énergie grise, c’est à dire l’énergie nécessaire à la fabrication de ces véhicules et notamment leurs batteries. En effet, cette production consomme beaucoup d’énergie et réduit considérablement l’avantage pris. En fonction du modèle de la batterie, la production d’une voiture électrique et de sa batterie émet entre 12 et 21 tonnes de CO2, sur un total moyen d’environ 35 tonnes de CO2 pour la vie d’une voiture. Une part importante et non négligeable dans le calcul global.

 

 

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