Rejoignez-nous

Alimentation

Tendances: le succès du bio

Publié

,

le

Popularité croissante du bio en Suisse romande

Les produits bio sont appréciés avant tout en Suisse romande. En 2019, 53% de la population y achetait souvent ou toujours de tels produits, contre 41% en Suisse italienne et 40% en Suisse alémanique.

Les comportements environnementaux évoluent également, note l’OFS. La part des personnes déclarant acheter toujours ou souvent des produits bio n’était pas significativement plus élevée en 2019 qu’en 2015, mais celle des personnes qui n’en achètent jamais ou que rarement a baissé, passant de 26% en 2015 à 19% l’an dernier.

La consommation de produits bio est plus répandue chez les citadins que les personnes vivant en région rurale (respectivement 45% et 39%). Elle augmente par ailleurs avec le niveau de formation (école obligatoire: 28%, degré secondaire II: 40%, degré tertiaire: 53%).

Les Suisses toujours plus préoccupés par l’environnement

La population suisse est toujours plus préoccupée par l’environnement, selon une enquête de l’OFS. Le bruit du trafic, la pollution de l’air et les rayonnements sont de plus en plus perçus comme dérangeants, alors que la consommation de produits bio progresse.

La part de la population jugeant la qualité de l’environnement « très bonne » ou « plutôt bonne » en Suisse est passée de 92% en 2011 et 2015 à 84% en 2019, indique l’Office fédéral de la statistique (OFS). Ce pourcentage chute à 13% concernant le monde entier, contre 23% en 2011 et 20% en 2015.

A domicile, la qualité de l’environnement est évaluée comme « très bonne » ou « assez bonne » à 89% (contre 95% en 2011 et 2015). En 2019, le bruit du trafic était ressenti comme « très dérangeant » ou « plutôt dérangeant » par 31% de la population, contre 24% en 2015 et 23% en 2011.

Les Suisses étaient 34% en 2019 à s’estimer dérangés par la pollution de l’air, contre 19% en 2015 et 17% en 2011. La part de mécontents en lien avec les rayonnements des antennes de téléphonie mobile ou des lignes à haute tension a même plus que doublé, passant de 10% en 2011 et 2015 à 23% en 2019.

La part de la population déclarant être « satisfaite » ou « plutôt satisfaite » du paysage autour d’elle était de 90% en 2019, alors qu’elle se montait à 93% en 2015 et à 94% en 2011.

Inquiétude pour la biodiversité

La perte de biodiversité était jugée beaucoup plus dangereuse pour l’être humain et l’environnement en 2019 (54%) qu’en 2015 (36%). Dans le cas des changements climatiques, cette part est passée de 34% à 51% en 2019.

L’an dernier, une majorité de la population helvétique considérait également que l’utilisation de produits phytosanitaires chimiques est très dangereuse pour l’être humain et l’environnement (53%). Les autres évolutions environnementales et technologies sont considérées comme moins dangereuses ou n’ont pas beaucoup changé depuis la dernière enquête.

Les antennes de téléphonie mobile font toutefois exception. La part des personnes qui les jugent très dangereuses pour l’être humain et l’environnement a augmenté de 11% en 2015 à 18% en 2019. L’an dernier, 61% de la population estimait par ailleurs que la pollution représente un « très grand problème » ou « plutôt un grand problème » pour la Suisse, contre 39% en 2015.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Un réfrigérateur intelligent, made in Swiss

Publié

le

Photo Felfel

Le monde de demain : une solution pour tous ceux qui n’ont pas de cantine au travail.

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Un frigo qui propose des repas sains et locaux au boulot, il est livré dès le matin et réapprovisionné chaque jour. C’est l’idée développée par une start-up zurichoise nommée Felfel. Chaque employé dispose d’un badge électronique qui déverrouille la porte du réfrigérateur, il fait son choix et scanne ses produits qui seront ensuite débités sur son compte-client.

Cela va du snack à 1 franc 50, aux plats tous prêts qui varient entre 8 et 12 francs. Au menu de la semaine, on peut notamment trouver un pot-au-feu de bœuf irlandais ou du poulet sicilien. Tous les plats sont préparés par des chefs et des artisans partenaires.

Vous avez également des boissons comme des infusions à l’hibiscus ou de l’eau de coco. Et vous pouvez aussi consulter en ligne les menus disponibles et même leurs valeurs nutritionnelles.

En quoi est-il intelligent ?

Et ce qui le rend intelligent, c’est que chaque frigo est relié à une centrale à Zurich, où l’on peut suivre en direct les achats et prévoir les réapprovisionnements du lendemain matin. En complément des algorithmes, des mathématiciens se creusent  aussi les méninges pour «prédire» les ventes selon les statistiques, la météo et divers paramètres pour éviter les invendus et les frigos vides.

La start-up a d’abord misé sur la Suisse alémanique depuis sa création en 2014. Et depuis plus d’un an, elle a investi le marché Suisse-Romand. Au total, déjà plus de 300 entreprises ont déjà franchi le pas en Suisse et au Lichtenstein. Côté financier, outre les ventes de produits, l’entreprise mise essentiellement sur la location des frigos, il existe différents tarifs mensuels.

Petit plus : les plats sont emballés dans des boites 100% recyclables et un container de recyclage est mis à disposition de chaque client.

Continuer la lecture