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Affaire Semhar: le chauffeur de taxi écope de 20 ans

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Affaire Semhar, l’heure du verdict à Genève. Le tribunal de première instance a retenu l’assassinat pour le meurtrier de la fillette, violée et étranglée chez elle à Carouge en 2012. Le chauffeur de taxi, d’origine éthiopienne, a été condamné à une peine privative de 20 ans de prison assortie d’un internement ordinaire. Ce qui signifie qu’il sera évalué sur sa dangerosité avant sa sortie de prison. 

Le tribunal criminel a estimé que le faisceau d’indices concernant la culpabilité du prévenu était suffisant. Au point d’exclure « tout doute raisonnable », un des arguments développés par la défense. Le chauffeur de taxi a été reconnu coupable de viol et d’assassinat sur la petite Semhar, 12 ans. Il l’aurait ensuite cachée sous le lit des parents en utilisant la poussette du petit frère comme levier pour soulever le lit. Pour le tribunal, l’ADN retrouvé à l’intérieur du slip de la fillette et sur son cou constitue une preuve suffisante. De même que l’ADN de l’accusé retrouvé sous les ongles de Semhar, signe d’un contact prolongé. Les explications fournies par l’accusé sur la présence de cet ADN n’ont aucunement convaincu le tribunal, a souligné la présidente.

L’instance judiciaire a pris le temps de bien détailler l’argumentaire de son jugement.

Avec des avocats de la défense très actifs dans cette procédure qui ont maintes fois dénoncé les zones d’ombre du dossier, le tribunal voulait certainement éviter toute faille dans le jugement. Concernant la faute, le tribunal l’a qualifiée d’extrêmement lourde, la collaboration de l’accusé à l’enquête a été nulle – il a menti sur des points importants et n’a manifesté aucune empathie. Son mobile était égoïste et il a cédé à une pulsion sexuelle sur une jeune enfant qui bénéficiait de sa confiance. Il l’a ensuite étranglée pour dissimuler son crime. Le tribunal a retenu une responsabilité pleine et entière et ne lui a accordé aucune circonstance atténuante. Verdict : 20 ans de prison assorti d’une mesure d’internement ordinaire. Ce qui veut dire qu’avant sa sortie de prison, sa dangerosité va être réévaluée. On rappelle que deux psychiatres ont qualifié l’homme de psychopathe.

L’annonce a été accueillie par des applaudissements dans la salle.

Une salle pleine à craquer. La communauté éthiopienne et les amis de Semhar, soit une cinquantaine de personnes, s’étaient rassemblés, tôt ce matin, devant le palais de justice. Vêtus de tee-shirt à l’effigie de la petite où l’on pouvait lire : Justice pour l’innocence. De nombreux sanglots ont d’ailleurs éclaté à la lecture du jugement. Lorsque le verdict est tombé, la communauté éthiopienne a crié au départ de l’accusé: « assassin »! On écoute un des membres de la communauté. Il nous dit les raisons de sa présence.

Ethiopien

Du côté de la famille de la victime, Maître Robert Assaël, se dit soulagé par ce verdict. Qui tombe enfin. Robert Assaël.

Robert Assaël Avocat de la famille de Semhar

La défense, quant à elle, clame l’innocence de son client.

Elle a d’ores et déjà annoncé qu’elle ferait appel de cette décision. Les avocats, deux ténors du barreau, avaient déjà annoncé la couleur en plaidant pendant plus de 9 heures lors du procès. Yael Hayat et Vincent Spira ont parlé ce matin de condamnation par défaut. Maître Spira.

Vincent Spira Avocat de la défense

Quant au Ministère public, qui avait requis la prison à vie, impliquant que l’accusé ne soit pas libéré avant 15 ans de prison, il n’a pas été suivi. Le procureur va analyser le jugement avant de se déterminer.

Notez encore que le tribunal a alloué 100’000 francs pour tort moral au père et à la mère de Semhar. Et 60’000 et 20’000 francs pour sa sœur et son frère. Il a également condamné l’accusé à payer les frais de procédure qui s’élèvent à 300’000 francs.

Le Tribunal a également reconnu coupable l’accusé de viols, de contraintes sexuelles et de séquestration sur une autre plaignante, qui était sa compagne au moment des faits.

 

 

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Les « gilets jaunes » de retour dans la rue

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Vers 11h00, plusieurs centaines de manifestants vêtus de l'emblématique gilet jaune étaient rassemblés dans le calme à Paris. (©KEYSTONE/EPA/JULIEN DE ROSA)

Trois mois de manifestations, un mouvement toujours aussi éparpillé et un début de lassitude qui gagne l’opinion. Pour leur acte 14, les « gilets jaunes » veulent agir tous azimuts samedi et dimanche avec des moyens d’action et des mots d’ordre parfois différents.

Vers 11h00, plusieurs centaines de manifestants vêtus de l’emblématique gilet jaune étaient rassemblés dans le calme à Paris, sur la place de l’Etoile en haut des Champs-Elysées, a constaté un journaliste de l’AFP.

« J’ai fait 12 des 14 actes. J’en peux plus de ce système pourri », affirme Christophe, 44 ans, venu des Yvelines. « Regardez le dernier exemple, Juppé a été jugé et condamné et il vient d’être nommé au Conseil Constitutionnel », ajoute cet employé d’une grande entreprise de transports, « choqué » par « le mépris de Macron ».

Le rassemblement, placé sous haute surveillance des gendarmes mobiles, se déroulait dans une ambiance bon enfant, malgré quelques sifflets et fumigènes et des chants hostiles (« Emmanuel Macron, on vient te chercher chez toi »).

En Meurthe-et-Moselle, des « gilets jaunes » étaient, eux, de retour sur les ronds-points, notamment à Pont-à-Mousson, Lunéville ou Essey-lès-Nancy. « Aucun blocage, ni filtrage ne sera toléré », a toutefois indiqué la préfecture. A Strasbourg, 110 « gilets jaunes » participaient à l’unique rassemblement prévu samedi matin, selon la police.

Mobilisation en baisse

Les chiffres du gouvernement, qui a recensé 51’400 manifestants en France lors de l’acte 13, esquissent une décrue de la mobilisation ces dernières semaines. Un affaiblissement toutefois contesté par le mouvement, qui concède seulement une stagnation de ses forces en revendiquant la présence de 118’000 manifestants samedi dernier.

Lancée le 17 novembre, cette contestation inédite voit également le large soutien populaire dont elle bénéficiait s’effriter: pour la première fois, une majorité de Français (56%) souhaitent que la mobilisation s’arrête, selon un sondage Elabe diffusé mercredi.

Et presque deux tiers des sondés (64%) pensent que les manifestations hebdomadaires « se sont éloignées des revendications initiales du mouvement », centrées notamment sur le pouvoir d’achat, la démocratie directe et les prix du carburant.

Malgré ces signes de lassitude, beaucoup de « gilets jaunes » ne veulent « rien lâcher ». Les modalités d’action font en revanche l’objet de nombreux débats, au sein d’un mouvement protéiforme qui a fragilisé l’exécutif et l’a contraint à faire des concessions et à lancer un grand débat pour tenter de sortir de la crise.

Des mobilisations sont prévues à Paris, Bordeaux et Toulouse, Marseille, Lyon, Nantes et Lille pour n’en citer que quelques-unes.

Dialogue de sourds

Entre le gouvernement occupé à faire la promotion de son grand débat et les manifestants qui dénoncent une consultation de façade, le dialogue de sourds se poursuit.

« Ce mouvement ne revendique plus rien », a estimé jeudi le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, autre cible de choix des manifestants, en ironisant: « Il revendique de faire une manifestation pour commémorer ses propres trois mois. »

« Je ne vois pas pourquoi on s’arrêterait, on ne nous écoute pas », rétorque Chantal, porte-parole des « gilets jaunes » à Marseille. « On débat à notre place, mais nous, depuis novembre, on sait ce qu’on veut: du concret, c’est-à-dire une hausse du pouvoir d’achat et plus de services publics. »

Source ATS

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Le PLR change d’avis sur la loi sur le CO2

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"Nous voulons une politique climatique efficace", argue la présidente du PLR Petra Gössi dans une interview publiée samedi dans les journaux alémaniques de Tamedia (archives). (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le PLR change de cap concernant la loi sur le CO2, annonce samedi la présidente du parti Petra Gössi. Le parti est prêt à se montrer plus accommodant en ne s’opposant ni à la taxe sur les billets d’avion ni à l’inscription d’objectifs nationaux.

C’est que « nous voulons une politique climatique efficace », argue Petra Gössi dans une interview publiée samedi dans les journaux alémaniques de Tamedia pour expliquer ce changement de stratégie. « Nous ne nous opposerons pas à une taxe sur les billets d’avion, si cela peut aider la gauche à ne pas rejeter une nouvelle fois tout le projet », détaille Petra Gössi.

Le PLR évaluera toutefois la situation à la fin des débats, glisse la Schwytzoise.

Au Conseil des Etats

Le Conseil national a rejeté en décembre un projet de loi sur le CO2 qui devait permettre de respecter les engagements de l’Accord de Paris sur le climat. UDC et PLR avaient notamment pesé de tout leur poids pour ne pas inscrire d’objectifs nationaux de réduction d’émission de CO2. Tous deux souhaitaient plutôt aider financièrement les autres pays à réduire leurs émissions en achetant des certificats d’émission.

La gauche avait voté contre le projet, arguant que les propositions des deux partis l’avaient vidé de sa substance. Seuls le PDC et le PLR avaient soutenu le texte.

La balle est désormais dans le camp du Conseil des Etats qui a la possibilité de corriger le tir. Mardi, sa commission de l’environnement a estimé que la Suisse devrait réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 50%, d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Elle estime aussi que la part minimale de la réduction à réaliser en Suisse devrait s’élever à 60%.

Consultation interne

Dans cet entretien Petra Gössi annonce aussi un débat interne au parti sur la politique climatique. Il est ainsi prévu que le PLR mène un sondage auprès de ses 120’000 membres au cours des prochaines semaines.

« Nous voulons savoir quels sont les objectifs qui importent le plus à la base », explique la Schwytzoise. L’enquête vise à clarifier la position du PLR en matière de politique environnementale. Pour la présidente du parti, deux choses sont déjà claires: « nous soutenons la transition énergétique et ne voulons pas de nouvelles centrales nucléaires ».

Source ATS

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L’acteur suisse Bruno Ganz est mort

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Bruno Ganz primé en Allemagne à Mainz en 2015 par le prix Carl-Zuckmayer. (©KEYSTONE/EPA DPA/FREDRIK VON ERICHSEN)

L’acteur Bruno Ganz, décédé samedi à 77 ans, restera dans l’histoire du cinéma mondial comme l’acteur du rôle d’Hitler dans le film « La Chute ». Alain Berset salue le comédien: « Il ne jouait pas ses rôles, il les incarnait. »

Bruno Ganz, âgé de 77 ans, est décédé d’un cancer chez lui à Zurich, a indiqué sa manager. « Il est mort aux premières heures du matin, entouré de sa famille ». Jusqu’à la fin, Bruno a travaillé à ses projets avec plaisir et intensité », a-t-elle souligné.

L’acteur a joué dans de nombreux films et productions théâtrales. Sa notoriété a grimpé d’un cran quand il a incarné Adolf Hitler dans « La chute », un film, nommé aux Oscars et sorti en 2004, qui relate les derniers jours du dictateur nazi.

Revenant sur ce film, Bruno Ganz avait déclaré qu’il devait après chaque jour de tournage, « construire un mur ou un rideau de fer » dans sa tête. « Je ne voulais pas passer mes soirées à l’hôtel avec M. Hitler à mon côté ».

« Même dans les rôles des méchants, Bruno Ganz arrivait à faire transparaître une humanité. C’est ce qui rend toute une partie de son œuvre si forte et si troublante. Il ne jouait pas ses rôles, il les incarnait. Il a vécu une vie d’une intensité rare », a écrit le conseiller fédéral Alain Berset à Keystone-ATS.

La mauvaise nouvelle est tombée l’été dernier pour Bruno Ganz. Les médecins ont décelé un cancer de l’intestin. Il aurait dû jouer le rôle de l’orateur dans l’opéra de Mozart « La Flûte enchantée » au Festival de Salzbourg. Mais cela n’a pas été possible: Klaus Maria Brandauer a dû le remplacer.

« Les ailes du désir »

Le Zurichois est un des plus importants acteurs de langue allemande. Maintes fois primé, il s’est fait connaître du grand public dès le milieu des années 1970 en interprétant plusieurs rôles au cinéma, notamment dans « L’Ami américain » et « Les Ailes du désir » de Wim Wenders.

En Suisse, Bruno Ganz a été récompensé en 2017 du Quartz du meilleur acteur pour son incarnation d’Arthur Bloch dans « Un Juif pour l’exemple », de Jacob Berger, d’après le roman éponyme de Jacques Chessex. Il a aussi reçu à cette occasion le Prix d’honneur pour l’ensemble de son oeuvre.

En 2015, il a incarné le grand-père de l’héroïne suisse dans « Heidi », réalisé par Alain Gsponers. La dernière fois qu’il a foulé les planches remonte à 2012.

Il a continué à jouer devant la caméra. La dernière fois, c’était pour le film de Lars von Triers « The House That Jack Built » (2018)

Prestations exceptionnelles

En 1991, il joue dans « Sázka – Die Wette » de Martin Walz, aux côtés d’Otto Šimánek. Il remporte en 2010 le European Film Academy Lifetime Achievement Award. Prisé du grand public aussi bien sur le plan international que national, Bruno Ganz a joué dans plusieurs films récompensés par le Prix du cinéma suisse.

En 2000, il a tourné avec Silvio Soldini « Pane e tulipani », pour lequel il obtient l’année d’après le Prix du cinéma suisse pour la meilleure interprétation masculine. En 2006, il joue dans « Vitus » de Fredi M. Murer, désigné meilleur film de fiction au Prix du cinéma suisse 2007.

On l’a aussi vu dans La Provinciale » de Claude Goretta (1980) et « Dans la ville blanche » (1983) d’Alain Tanner. Bruno Ganz, qui a arrêté de boire à l’âge de 60 ans, aimait son parcours, mais regrette ses excès avec l’alcool. « Je suis heureux que les personnes proches de moi ne devaient plus être confrontées à l’ivrogne Bruno Ganz. »

Né en 1941 dans une famille ouvrière d’un père suisse et d’une mère italienne, Bruno Ganz avait décidé de quitter l’école très tôt pour devenir acteur. Enchaînant les petits boulots de vendeur en librairie et d’ambulancier pour survivre, il était parti tenter sa chance en Allemagne au début des années 1960.

Source ATS

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Le Club Sport

Basketball: les Lions de Genève visent une deuxième finale

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Vainqueurs de la SBL-Cup fin janvier à Montreux, Marko Mladjan et les Lions de Genève espèrent accéder à leur deuxième finale de la saison (© Jonathan Picard/SwissBasketball).

Vainqueur de la Coupe de la Ligue fin janvier à Montreux, les joueurs de Vedran Bosnic ambitionnent d’accéder à la finale de la Coupe de Suisse (rebaptisée Coupe Patrick Baumann). Mais Monthey-Chablais qui joue les trouble-fêtes en championnat risquent de leur mener la vie dure samedi devant son public…

Cette demi-finale s’annonce explosive samedi (17h30) à la Salle du Reposieux notamment grâce à des supporters bas-valaisans particulièrement fervents. Un public qui peut pousser ses favoris vers l’exploit, 1 public que Marko Mladjan, l’ailier fort tessinois des Lions, connaît particulièrement bien.

Marko Mladjan Ailier fort des Lions de Genève

 

 

Au-delà de l’ambiance, le match s’annonce serré aussi sur le plan sportif. Monthey-Chablais, c’est le nouveau nom des sangliers bas-valaisans, joue un rôle de trouble-fête en championnat. Actuellement cinquièmes de SBL, ils restent sur trois victoires lors des quatre matches. Ceux joués depuis le début de l’année. Et ils ont un entraîneur très expérimenté : Manu Schmitt (ex-Union Neuchâtel et Geneva Devils) et quelques individualités intéressantes, même si leur effectif n’a pas la profondeur de banc des basketteurs-Grand-Saconnex. De quoi les visiteurs devront se méfier le plus ?

Marko Mladjan Ailier fort des Lions de Genève

 

 

Les Lions ont donc beaucoup d’atouts dans le jeu avec des shooteurs qui ne manquent pas d’adresse avec notamment Marko Mladjan, qui à l’instar de Roberto Kovac est un joueur dont l’adresse est connue et reconnue. Reste à connaître son état de forme, car après sa blessure au dos de début décembre, il éprouve quelques difficultés pour retrouver la pleine possession de ses moyens…

Marko Mladjan Ailier fort des Lions de Genève

 

 

 

Photo: © Jonathan Picard/SwissBasketball (archives/DR).

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Le collectif qui occupe illégalement Porteous mène un chantier

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Semaine de chantier à Porteous. Depuis mercredi, le collectif « Prenons la ville » veut montrer sa détermination à l’Etat

Les membres du collectif « Prenons la ville » mènent depuis mercredi une semaine de chantier…ils effectuent des travaux de sécurisation du bâtiment qu’ils occupent illégalement depuis l’automne. Récemment le Conseil d’Etat genevois a décidé d’affecter Porteous à la culture.

Situé au bord du Rhône, près du Lignon, le bâtiment ne servira pas de centre de semi-détention, comme le souhaitait Pierre Maudet. Le collectif « Prenons la ville » devra quitter les lieux afin que l’Etat puisse sécuriser cet ancien centre de nettoyage des boues industrielles. Mais les actuels occupants souhaitent négocier.

Ils ont déjà mené des études avec des architectes, comme l’explique Maria, du collectif Prenons la ville.

Jusqu’au 20 février, le collectif mène un chantier de sécurisation des lieux, sortie de secours, aménagement de barrières, nettoyage de l’espace. Il estime que c’est grâce à son occupation illégale que le bâtiment a changé d’affectation. et souhaite négocier avec l’Etat. On retrouve Maria:

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