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Indonésie: 69 réfugiés rohingyas sauvés en mer après un naufrage

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Les réfugiés ont été découverts agrippés à la coque d'un bateau renversé, à une trentaine de kilomètres des côtes indonésiennes. (© KEYSTONE/AP/Reza Saifullah)

Soixante-neuf réfugiés rohingyas ont été sauvés en mer jeudi après le naufrage de leur bateau la veille au large de la région d'Aceh, en Indonésie, a constaté un journaliste de l'AFP. Selon des rescapés, l'embarcation transportait plus d'une centaine de personnes.

Les réfugiés ont été découverts agrippés à la coque d'un bateau renversé, à environ 30 km des côtes. Selon des images réalisées à bord et consultées par l'AFP, les personnes sauvées sont des hommes, des femmes et des enfants.

Un bateau transportant plus d'une centaine de réfugiés rohingyas, ainsi qu'une seconde embarcation sur laquelle ils avaient ensuite trouvé refuge ont chaviré mercredi, ont rapporté des pêcheurs locaux. Six des réfugiés ont été secourus mercredi par des pêcheurs, mais un survivant a estimé qu'environ 150 personnes se trouvaient à bord. Sollicité, le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) n'a pas réagi dans l'immédiat.

Depuis novembre, des centaines de membres de cette minorité musulmane persécutée en Birmanie ont fui leurs camps au Bangladesh pour gagner par la mer la province d'Aceh, à l'extrémité occidentale de l'Indonésie, sur des embarcations de fortune.

Des milliers de Rohingyas risquent chaque année leur vie dans des voyages en mer périlleux et coûteux pour tenter de gagner l'Indonésie ou la Malaisie. Depuis la mi-novembre, plus de 1.700 d'entre eux sont arrivés en Indonésie, le plus important mouvement de migration de Rohingyas vers l'archipel depuis 2015, selon les Nations unies.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Périscolaire à Paris: 132 animateurs suspendus en 2026

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Le maire de Paris Emmanuel Grégoire a annoncé la suspension de 132 animateurs dans le périscolaire depuis le 1er janvier 2026 (archive). (© KEYSTONE/EPA/SARAH MEYSSONNIER / POOL)

La Ville de Paris a suspendu 132 animateurs en 2026, dont 52 pour "suspicion de violences sexuelles ou sexistes", a annoncé mardi le maire Emmanuel Grégoire. Il a lancé une commission d'enquête indépendante sur le sujet.

"Ces suspensions font systématiquement l'objet de l'arsenal de déclenchement d'enquêtes administratives, de saisines du parquet", a souligné le nouveau maire socialiste de Paris, en marge de la visite d'une école.

Emmanuel Grégoire, qui avait déjà promis en avril un plan d'action à 20 millions d'euros, a par ailleurs annoncé mardi le lancement d'une "commission d'enquête indépendante" sur ce sujet, confiée à un ancien juge des enfants.

"C'est un garant de compétence, d'indépendance et d'autorité morale", s'est félicité M. Grégoire, expliquant que le périmètre de la commission correspond au périscolaire des écoles parisiennes.

"Je veux comprendre ce qui peut encore défaillir dans l'organisation actuelle et tirer l'enseignement de tout ce qui s'est passé", a-t-il ajouté.

Emmanuel Grégoire, qui a fait du périscolaire la "priorité absolue" de son début de mandat, a annoncé en avril un plan d'action à 20 millions d'euros, qui promet une "tolérance zéro" en cas de suspicion, un audit "indépendant" et des mesures pour rendre moins précaire la filière de l'animation.

Une "convention citoyenne sur la protection et les temps de l'enfant" doit en outre remettre ses conclusions fin juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Léon XIV à Barcelone, à la veille d'une messe à la Sagrada Familia

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Le pape Léon XIV a été accueilli à Barcelone par le président régional catalan Salvador Illa (à gauche). (© KEYSTONE/EPA/Quique Garcia / POOL)

Le pape Léon XIV est arrivé mardi à Barcelone en provenance de Madrid. Il doit célébrer mercredi une messe très attendue à la Sagrada Familia coïncidant avec le centenaire de la mort de son architecte catalan, Antoni Gaudí.

Le pape a atterri à 12h45 à l'aéroport El Prat, selon un journaliste de l'AFP à bord de l'avion papal. A Barcelone, Léon XIV devait animer notamment dans la soirée une veillée de prière au stade olympique sur la colline de Montjuic. Mercredi, il doit rencontrer des prisonniers puis se rendre à l'abbaye de Montserrat.

Le soir, le pape célébrera une messe à la Sagrada Família, où il bénira la tour de Jésus-Christ, haute de 172,5 mètres, un record qui fait de la célèbre basilique - toujours inachevée plus de 140 ans après le début des travaux - l'église la plus haute du monde.

Cette messe coïncide avec le centenaire de la mort de son architecte, Antoni Gaudí, décédé le 10 juin 1926 à 73 ans, quelques jours après avoir été renversé par un tramway alors qu'il allait prier dans une église.

L'architecte catalan a franchi l'an dernier la première étape vers la béatification après avoir été déclaré "vénérable" par le Vatican. En 2025, près de cinq millions de personnes se sont pressées dans la Sagrada Familia, le monument payant le plus visité d'Espagne.

Visite aux Canaries

Au cours de son séjour entamé à Madrid depuis samedi, le pape a notamment prononcé lundi un discours devant le Parlement espagnol, une première dans l'histoire pour un souverain pontife, et célébré dimanche une messe devant plus d'un million et demi de fidèles.

Léon XIV achèvera sa visite jeudi et vendredi aux îles Canaries, principale porte d'entrée en Espagne des migrants en situation irrégulière. Il doit y rendre hommage aux milliers d'entre eux qui ont péri lors de la dangereuse traversée de l'Atlantique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Débat inédit à Genève entre candidats pour devenir chef de l'ONU

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Les trois femmes candidates au poste de secrétaire général de l'ONU, l'ancienne vice-présidente du Costa Rica Rebeca Grynspan, l'ex-cheffe de la diplomatie équatorienne Maria Fernanda Espinosa et l'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, étaient physiquement présentes à Genève. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

"Ne pas céder au fatalisme" ou à "la déception". Première, quatre des cinq candidats au poste de secrétaire général de l'ONU ont débattu à Genève devant des centaines de personnes en promettant de rétablir la confiance dans l'institution.

Les trois femmes présentes ont été accueillies par une ovation debout. Elles ont affirmé ne pas vouloir devenir des "administratrices" de l'ONU mais de vraies dirigeantes.

"Nous devons vous écouter", a commencé à l'égard des jeunes l'ex-vice-présidente du Costa Rica Rebeca Grynspan, secrétaire générale d'ONU Commerce et développement qui s'est retirée durant la campagne. Comme elle, l'ancienne cheffe de la diplomatie équatorienne Maria Fernanda Espinosa et l'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet se sont engagées à les associer davantage aux décisions.

Il faut garantir que l'ONU soit "tournée vers les résultats", a ajouté la Chilienne, ancienne haute commissaire de l'ONU aux droits de l'homme. Sans multilatéralisme, les enfants dans les camps de déplacés n'auraient pas de vaccin, dit-elle.

"L'ONU est irremplaçable parce qu'elle est la seule plateforme qui rassemble tout le monde", selon Mme Espinosa qui a présidé l'Assemblée générale de l'organisation. Mais cette institution ne peut pas toute faire toute seule, rétorque Mme Grynspan.

Climat, droits humains ou IA

Par vidéo, l'ancien président sénégalais Macky Sall a estimé que l'ONU "doit écouter davantage" et associer tout le monde, y compris les petits Etats. Il veut rendre l'organisation "plus efficace sur le terrain" et mettre le développement au centre de la paix.

Sur les questions de paix et de sécurité, Mme Espinosa veut lancer un centre de prévention et d'efforts précoces face aux conflits. "Il n'y a pas de capacité pour lire la science de l'alerte précoce", estime Mme Bachelet. "Personne ne devra me demander où est l'ONU", ajoute de son côté Mme Grynspan qui déplore que l'organisation ne "tente plus" d'oeuvrer auprès des parties à un conflit.

Face au défi climatique, il faut sonner à nouveau l'urgence, selon Mme Bachelet. L'ONU doit aider les pays en développement à s'adapter, dit Mme Grynspan. "Ce n'est pas impossible" de résoudre la question climatique, estime Mme Espinosa.

Toutes trois sont d'accord sur l'importance d'une réforme du système financier international pour le développement. Tout comme sur le rôle de l'ONU pour oeuvrer pour que l'intelligence artificielle (IA) soit utilisée pour le bien commun. Et sur l'importance de défendre les droits humains. Face à la "politisation" actuelle, selon Mme Grynspan.

Bachelet exclue par Trump

Et mardi, seul le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Argentin Rafael Grossi, a décliné en raison d'une réunion à Vienne. Il sera la semaine prochaine à Genève pour une conférence.

Jamais une femme n'a dirigé l'ONU. "Le moment est venu", a insisté Mme Espinosa, applaudie. "Une femme peut aboutir à davantage d'humanisme", affirme l'ancienne présidente chilienne. Il faut que la meilleure personne soit choisie, pas parce qu'elle est une femme, nuance Mme Grynspan.

Selon des sources convergentes, les Etats-Unis seraient prêts à imposer un veto sur la candidature de Michelle Bachelet en raison de ses positions sur la santé reproductive. Celui ou celle qui sera choisi succédera à Antonio Guterres pour un mandat de cinq ans au début de l'année prochaine. Il ou elle héritera d'une organisation affectée par les coupes américaines et qui a entamé une large réforme institutionnelle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ukraine: Timochenko saisit l'ONU sur une procédure anticorruption

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L'ancienne Première ministre ukrainienne Ioulia Timonchenko a saisi l'ONU dans le cadre d'une procédure judiciaire pour corruption (archive). (© KEYSTONE/EPA LUSA/JOSE SENA GOULAO)

L'ex-Première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko a saisi l'ONU. Elle dénonce les "graves atteintes aux droits fondamentaux" dont elle serait victime dans le cadre de la procédure judiciaire pour corruption ouverte à son encontre dans son pays.

Les poursuites visant Mme Timochenko "violent les règles les plus fondamentales du droit au procès équitable", affirment ses avocats français, Me François Zimeray, Jessica Finelle et Catalina de la Sota, spécialisés notamment dans les droits humains et les dossiers internationaux. Ils ont saisi quatre rapporteurs spéciaux auprès du Haut commissariat aux droits de l'Homme à Genève.

Ioulia Timochenko "incarne une voix majeure de l'opposition démocratique ukrainienne. Elle est aujourd'hui, une nouvelle fois, la cible de ce qui évoque un procès politique. Soutenir l'Ukraine face à l'agression russe est une nécessité. Mais ce soutien ne peut justifier le silence face à des dérives judiciaires graves portant atteinte à l'État de droit", dénoncent-ils.

Ils dénoncent plusieurs irrégularités et estiment entre autres que la défense n'a pas pu avoir accès à une preuve présentée comme centrale, la version originale d'un enregistrement audio à charge.

Opposante à Zelensky

Fer de lance de la "révolution orange" et Première ministre à deux reprises après 2005, Mme Timochenko, 65 ans, a passé trois ans en prison entre 2011 et 2014 pour "abus de pouvoir", après avoir perdu à l'élection présidentielle face au pro-russe Viktor Ianoukovitch, des poursuites dénoncées par l'opposition ukrainienne et les Occidentaux comme une vengeance politique.

Opposante au pouvoir du président Volodymyr Zelensky, elle est à nouveau sous le coup d'une procédure, accusée d'avoir discuté des détails d'un système d'achat de votes avec un autre parlementaire, évoquant des paiements de 10'000 dollars par mois.

Mme Timochenko a "catégoriquement" rejeté les accusations et dénoncé un "contrat d'élimination politique". Devant un tribunal en janvier, elle avait qualifié les accusations de "provocation", accusant l'Agence anticorruption ukrainienne (Nabu) d'avoir "exécuté un ordre politique spécifiquement pour (la) discréditer".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Affaire Lyhanna en France: premières mesures du gouvernement

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Le garde des Sceaux Gérald Darmanin, ici en discussion avec le président de la République Emnmanuel Macron, est sur la sellette. Il exclut de démissionner. (© KEYSTONE/EPA/Tom Nicholson / POOL)

Le gouvernement français a présenté mardi ses premières mesures pour tenter de répondre à la colère et à l'immense émotion suscitées dans le pays par la mort d'une collégienne de 11 ans, Lyhanna.

Cette affaire a suscité une vive polémique sur l'efficacité de la lutte contre la pédocriminalité et les moyens fournis à la justice. Dans plusieurs villes de France, plus de 60'000 personnes ont manifesté lundi soir pour exprimer leur courroux.

Le premier ministre Sébastien Lecornu, qui a réuni pendant une heure et demie plusieurs ministres, a proposé de renforcer les peines pour les violeurs en série, qui pourront encourir la perpétuité au lieu de 20 ans actuellement.

Concernant les crimes contre les enfants, les actes d'enquête devront être effectués "dans un délai maximal de 3 mois", a également proposé le chef du gouvernement. Une mesure qui répond à l'inaction de la justice face au principal suspect dans la mort de Lyhanna.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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