Rejoignez-nous

Les signatures Radio Lac

Un pape n’a pas à être une superstar

Publié

,

le

La venue du pape François, le 21 juin, fait l’événement, à Genève. La messe que le souverain pontife doit célébrer, à Palexpo, est déjà complète.

42 000 personnes sont attendues pour cet événement… un événement qui laisse pantoise la signature Radio Lac, Isabelle Falconnier.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les signatures Radio Lac

Ce sont bien nos droits populaires que nous devons défendre !

Publié

le

Ce qui se joue avec l’initiative pour l’autodétermination lancée par l’UDC, c’est la démocratie suisse

Nous sommes appelés à nous prononcer le 25 novembre prochain sur notre démocratie directe, c’est-à-dire sur notre démocratie tout court.

La Suisse est le seul pays au monde ou le peuple peut décider lui-même et si besoin contre l’avis de ses gouvernants quelle doit être la teneur de sa constitution.

C’est la fameuse initiative populaire qui permet à 100’000 citoyens de provoquer une votation générale du peuple et des cantons suisses et de soumettre à ces derniers l’adoption d’un article constitutionnel.

Avec le référendum obligatoire ou facultatif, l’initiative populaire fait partie des institutions fondamentales pour ne pas dire sacrées de notre démocratie directe, celle qui prévoit qu’en Suisse, c’est le peuple qui a le dernier mot, c’est le peuple qui est véritablement souverain.

Bien qu’elle soit bellement intitulée « le droit suisse au lieu des juges étrangers », en référence au pacte fondateur de notre Confédération par lequel les Suisses se sont jurés en 1291 de ne reconnaître la juridiction d’aucun juge étranger dans leurs vallées, cette initiative devrait en réalité être intitulée « Pour notre démocratie directe ».

Mais celle-ci n’est pas remise en cause par les opposants à l’initiative…

Bien sûr qu’elle l’est, et pour une raison très simple : en refusant de faire inscrire dans notre Constitution l’exigence que la Suisse et les cantons respectent le droit international mais que celui-ci doit être compatible avec notre Constitution, notre Conseil fédéral et notre Parlement veulent tout simplement qu’une initiative populaire demeure lettre morte si elle contredit le moindre traité international conclu précisément par eux…

Qu’un traité international signé par le Conseil fédéral et ratifié par le Parlement lie la Suisse, tel n’est pas l’objet du débat.

En revanche, que ce même traité ne puisse pas être renégocié si le peuple et les cantons adoptent un article constitutionnel qui lui serait contraire, voilà le véritable coup d’état de nos représentants !

Ceux-ci devraient s’empresser de respecter la volonté populaire et d’y adapter tout traité qu’ils auraient conclu.

Il faut quand même bien se rendre compte que notre Président Alain Berset nous demande d’accepter qu’un vote du peuple et des cantons puisse n’avoir aucun effet, que nos autorités puissent opposer un traité international à la volonté populaire qui se serait pourtant exprimée démocratiquement !

C’est vrai que l’idée qu’un vote du peuple et des cantons puisse rester lettre morte ne semble pas très démocratique…

Peut-on concevoir plus grand mépris de la volonté populaire ? Votez, votez braves gens, votez tant qu’il vous plaira, mais nous nous concluons les traités et peu importe ce que vous votez : nous vous opposerons le « droit supérieur » !

En 2005, les Français et les Hollandais ont massivement rejeté le projet de Constitution européenne ; deux ans plus tard, Sarkozy, en parfait roitelet républicain, réunissait députés et sénateurs en Congrès à Versailles et faisait passer ainsi le traité de Lisbonne qui n’était qu’une resucée de la Constitution européenne.

En Irlande, ce même traité de Lisbonne avait également été rejeté par référendum. Comme il n’était pas possible de le faire ratifier par le Parlement, on a fait revoter les Irlandais jusqu’à ce qu’ils votent bien et finissent par l’accepter !

Il faut que le 25 novembre, nous montrions à notre personnel politique que nous, Suisses, nous sommes jaloux de notre souveraineté et de notre liberté et que nous n’entendons les abandonner à personne.

Ce sont bien nos droits populaires que nous devons défendre et il faut que nos gouvernants qui se prétendent sages et sachants rougissent de nous avoir demandé d’y renoncer !

Continuer la lecture

Les signatures Radio Lac

Dépassés, les calendriers masculins ?

Publié

le

Après 2018 il y a … 2019.
Il donc temps de changer de calendrier sur le mur de votre cuisine.

Pendant longtemps, nous avons eu le choix entre des calendriers de petits chats et des calendriers de couchers de soleil sur la Méditerranée. Et puis, pour les amateurs, des calendriers de belles filles lavant les voitures seins nus.

Mais depuis peu, oh bonheur, nous pouvons également nous offrir, pour pas cher, des calendriers déclinant des photographies d’hommes. Pas n’importe quels hommes évidemment : des rugbymen, des footballeurs, des pompiers (français ou australiens), des agriculteurs (suisses ou français), des écossais en kilt, des postiers même, et surtout des hommes beaux, très beaux, musclés, sexy, bien entendu dans le plus simple appareil.

Les femmes, la société en général, tout le monde applaudit : quel progrès exceptionnel, n’est-ce pas? Quelle voie directe vers l’égalité entre hommes et femmes! Enfin les femmes objets ne sont plus seules à être traitées comme des objets! Les voilà rejointes dans cette fonction d’aguicheuses décoratives par l’autre sexe, dit le sexe fort – chouette.

Et il y en même désormais pour tous les goûts, de ces calendriers masculins : pour les femmes qui veulent reluquer de belles plastiques mâles, pour les hommes qui aiment les hommes, et j’ai même repéré un calendrier «Hommes & Chatons» – si si, de mignons petits chats d’un côté, des hommes craquants de l’autre, deux par deux sur chaque page – sans trop savoir à quel public il se destine…

Mais en fait, il faut le dire : tout ceci est une bonne blague.

Bien essayé, les gars, mais vous pouvez aller vous rhabiller. Les calendriers hommes sont parfaitement inutiles, parfaitement dépassés, parfaitement ridicules.
Ils arrivent beaucoup trop tard dans l’histoire de l’humanité, de la libido générale et de l’égalité hommes-femmes.
Ils tombent à plat.

On s’en fiche, ou on s’en moque.
Qui donc l’affiche au mur, dans sa cuisine, ou sa boutique? Personne. Je n’ai jamais vu aucun garagiste, aucun fleuriste, qui l’accroche dans ses bureaux, contrairement aux calendriers Pirelli, ou Aubade, que l’on affiche dans les meilleures boutiques. Le calendrier hommes, on l’achète au mieux pour la copine boutonneuse, histoire de la faire rougir et de bien lui signifier qu’elle est toujours célibataire – un peu comme ces filles qui se paient des chippendales pour se consoler d’un chagrin d’amour…
Pour bien faire, les hommes qui posent pour ces calendriers le font en annonçant reverser le bénéfice des ventes à une bonne cause, enfants malades ou retraite des pompiers nécessiteux.

Personne n’est dupe: ça cache bien l’absence d’intérêt pour l’objet lui-même, s’il doit se donner soit bonne conscience, soit un autre intérêt que lui-même.
Le calendrier hommes, on l’achète comme un gag. Alors que les calendriers femmes, les hommes les achètent pour vraiment se rincer l’œil. Dans ce domaine, il faut l’admettre, jamais les hommes n’arriveront à la cheville des femmes. Il n’y a pas d’égalité qui vaille. Normal, me direz-vous : la science l’a prouvé, les femmes sont a priori peu visuelles et peu sensibles aux images sexy, contrairement aux hommes.

Dans le fond, c’est flatteur pour les femmes que les hommes tentent de les rejoindre dans un domaine qu’elles ont investi, pour de plus ou moins bonnes raisons, avec succès avant les hommes.

Maintenant, il s’agit d’en sortir.
Pour une fois, je suggère, mesdames, qu’on laisse de bon coeur ce terrain entièrement aux mâles. Puisque ça leur fait plaisir.

Isabelle Falconnier La minute peste

Continuer la lecture

Les signatures Radio Lac

Francis et François

Publié

le

Que fait le localier lorsqu’il ne met pas le nez dehors ? Il se rêve en navigateur au long cours et regarde en direct l’arrivée de la Route du Rhum sur son écran domestique de petit routeur en chambre. Voilà déjà une semaine que ces icônes de bataille navale se disputent un fond bleu virtuel, sans rien cacher de leur vitesse ni de la distance qui leur reste à parcourir pour toucher au but. Des silhouettes de bateaux miniatures pareilles en taille et en couleurs aux camions de pompiers des opérateurs de centrale d’alarme.

Dans les deux cas, une course contre la montre. La reconstitution sur écran de cette compétition au large fascine le localier au pied sec qui n’a jamais de sa vie navigué sur les océans, qui ne jure que par le bitume, qui ne sait que traverser la chaussée en passant d’un trottoir à l’autre.

Sacrée traversée en effet. Encore qu’à Genève, elle se mérite parfois. A certaines heures, lorsque la circulation est formée comme on le dit de la mer, les vagues déferlent sur les quais, les coques se touchent, les châssis sont bord à bord; rejoindre le lac, quand on vient de la terre, au milieu de cette régate mécanique et polluante, tient de l’aventure.

Mais ce lundi, peu après 4h du matin, c’est chez soi, bien au chaud, en avalant les cafés pour se tenir éveillé, que l’aventure se joue. Un jeune et un vieux. Trois décennies les séparent. Sur l’eau, ils sont dans un mouchoir de poche. Après avoir traversé l’Atlantique, ils viennent de faire, sans se quitter, le tour de la Guadeloupe, de jour et maintenant de nuit. Ils entrevoient à l’horizon les lueurs de Pointe-à-Pitre.

Une dernière manœuvre à la lampe frontale et les bateaux filent vers l’arrivée. C’est le vieux qui gagne, Francis Joyon 1er, François Gabart, 2e. Francis et François, une semaine que ces deux prénoms si proches se défient sur des monstres à trois coques. Le localier tient son rêve et sa revanche. Il a le même âge ou presque que le vainqueur. De tous les sports d’élite, la voile est bien la seule discipline qui permet de redistribuer les cartes générationnelles, d’inverser sur le podium les dates de naissance.

 Le jour se lève sur Genève. Un premier message de félicitations adressé au navigateur en charentaises. Une jeune collègue, Aurélie, localière elle aussi, mais voyageuse – elle revient d’un reportage à Bora-Bora, dans le Pacifique sud – ; ses mots sont sobres mais sincères. Citation : « Ces vieux, c’est des solides…» Le compliment au pluriel fait plaisir. Francis et les autres, ces frères d’armes, même décennie, même combat.

Un verre de rhum et au boulot. Il pleut sur la Guadeloupe, il fait gris sur Genève. Quartier de la Jonction, en descendant le pont Sous-Terre. En aval, pile au milieu du Rhône, un homme remonte le fleuve à contre-courant. Crawl de manuel, bonnet en néoprène pour prévenir les migraines. L’eau est à 12 degrés. On l’interpelle en le félicitant. « Bravo, Monsieur. Vous avez quel âge ? » La réponse en souriant, le visage détendu, d’une voix à peine essouflée : « J’ai 62 ans comme Francis Joyon. Je m’offre une petite nage en solitaire pour fêter sa victoire. »

Respect, de Pointe-à-Pitre à Genève.

 À la semaine prochaine, Dehors, sous la bise noire des marins d’eau douce.

Thierry Mertenat Dehors

Continuer la lecture

Les signatures Radio Lac

Le départ précipité du patron du Groupe Raiffeisen

Publié

le

Ce départ précipité ne me surprend pas, il me choque. Je considère que cette démarche s’inscrit dans le mouvement de suspicion qui traverse actuellement les milieux politiques. Je suis pourtant d’avis que renvoyer séance tenante le patron de la direction Patrik Gisel, alors que son départ était agendé pour la fin de l’année, tient de l’excès. A croire que les dirigeants de la troisième banque de Suisse ont perdu leur calme légendaire.

Le conseil d’administration veut nous faire croire qu’il ne savait rien de la romance du président de la direction avec une ancienne administratrice genevoise Laurence de la Serna, directrice générale de Jean Gallay S.A., et représentante du Conseil d’Etat au conseil d’administration des Services industriels de Genève (SIG). Or le couple a posé pour le photographe lors de la Journée des banquiers qui s’est tenue en septembre au bout du lac. Que la romance ait débuté alors que Madame était encore au conseil d’administration de Raiffeisen –elle l’a quitté pour des raisons personnelles- peu importe. Cette liaison était publique depuis plusieurs semaines. J’ai le sentiment que le nouveau conseil a voulu réaliser un grand coup la veille de l’assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue samedi à Brugg, dans le canton d’Argovie.

Les romances sont chose courante dans le milieu professionnel

Effectivement, je pense que nos auditeurs pourraient en témoigner. Et la plupart du temps, lorsqu’elles doivent s’inscrire dans la durée, les amoureux savent prendre des dispositions pour dissiper les malentendus. Je connais deux responsables de succursales d’une grande banque suisse qui ont résolu le problème en prenant des distances sur le plan professionnel. L’un a rejoint une autre banque, l’autre a entamé une reconversion dans une autre institution. Des couples engagés dans la police, la santé publique et les médias sont monnaie courante. L’important est que cela ne perturbe pas le fonctionnement de l’entreprise, ne serait-ce qu’en raison d’un lien hiérarchique trop direct.

En politique, les couples sont aussi nombreux

Et les partis les cautionnent. L’ancien conseiller aux Etats vaudois Michel Béguelin filait le parfait amour avec Marlyse Dormond, élue au Conseil national. Géraldine Savary, dont on parle beaucoup ces jours, est la compagne de Gérard Junod, syndic de Lausanne, le conseiller national Roger Nordmann, chef du groupe socialiste, est le compagnon de Florence Germond, municipale lausannoise en charge des finances. La liste est longue. Et si on peut s’interroger sur le poids d’un couple dans un parti, la pratique démontre qu’il n’y a pas d’incompatibilité. L’époux de la conseillère d’Etat vaudoise Béatrice Métraux est l’inspecteur cantonal des forêts. Mais il n’y a aucun rapport hiérarchique entre eux. Il arrive aussi que l’amour soit plus fort que les opinions politiques. Il y a une bonne trentaine d’années, un conseiller d’Etat vaudois Jean-François Leuba, libéral, avait épousé la députée socialiste Mariette Rossi. Celle-ci avait alors quitté le Parlement cantonal.

Il est même arrivé qu’une autorité doive traiter une situation de ce type

Celle qui me vient à l’esprit concerne Genève. Alors qu’il traitait procédure de divorce, un président de Tribunal de première instance était tombé amoureux d’une justiciable. Interpellé, le Conseil de la magistrature avait estimé que la procédure n’avait en rien été viciée. L’affaire, confinée dans les murs du Palais de justice, alimentait les conversations dans les cabinets d’avocats. Elle est devenue publique lorsque le magistrat s’est engagé dans la course au parquet. Malgré l’acharnement de ses adversaires, il a fait une belle carrière de procureur général. Alors évitons de tomber dans le puritanisme.

Isidore Raposo Trouble-fête

Continuer la lecture

Les signatures Radio Lac

Le coup de ciseaux de Marie Maurisse

Publié

le

N’y voyez pas quelque chose de narcissique, je sais bien que vous vous fichez de mon dégradé – d’ailleurs la plupart du temps à cette heure-ci, j’ai le cheveux en bataille… Mais je suis quand même allée me faire tailler les pointes il y a quelques jours.

Et je me suis fait cette réflexion : notre société est pleine de start-ups qui regorgent d’idées pour renouveler l’expérience du consommateur. C’est vrai quoi, y’a quand même tout un tas de secteurs qui, grâce à la fameuse « disruption », ont pas mal évolué. Avec Uber, fini le taxi qui tire la gueule parce qu’on n’a pas la monnaie pour les 15 francs 60 de sa course.

Mais alors pourquoi, bon sang, personne n’a pensé à disrupter la coiffure ? Ce serait pas compliqué, le premier truc à faire, c’est arrêter d’imposer la musique à fond aux clientes, qui sont là pour se détendre.

Donc j’arrive, et là la coiffeuse, adorable, me propose un soin. Face à mon refus, elle tire une gueule du genre « pourtant il y en aurait bien besoin ». Et qui en rajoute en me disant combien mes cheveux sont secs… Alors je viens là pour me sentir un peu plus belle, et vlan, un coup de culpabilité dans la tronche.

Bref, déjà là je suis un peu tendue. Puis je m’installe devant le miroir. Elle coupe, bon, c’est pas mal. Puis vient l’heure de la frange. Au mépris de toutes les tendances actuelles, elle veut l’éclaircir. Je dis non, elle dit oui, je dis non, je veux pas avoir l’air de sortir d’un clip des années 90, elle me dit « mais pourquoi en fait, parce que là sur les côtés c’est disgracieux, Vous avez des masses qui ne sont pas uniformes ».

Des masses… Je t’en collerais, moi, de la masse. Mais j’ai pas cédé, j’ai pas cédé ! J’ai dit non et elle a fait une moue hyper déçue en levant son sourcil épilé. Mais j’y crois pas, quoi. Les coiffeuses sont les meufs les plus sexistes de toute la planète.

Là dessus elle me propose comme d’habitude le brushing, qui fait mal et qui brûle, et comme d’habitude je dis non, j’ai pas envie de ressembler à la pharmacienne, il manquerait plus que les ongles en plastique. Nouvelle déception pour la coiffeuse, qui du coup, finit par me tendre la facture, 100 balles. Pour ce prix-là, j’aurais bien aimé me sentir un peu jolie..

C’est comme dans une chanson de Linda Lemay que j’aime bien : « Messieurs vous avez pas idée, vous qui passez chez le barbier, vous faire donner un coup d’ciseaux, avant d’retourner au bureau, de ce qui faut que l’on endure, et de combien on s’humilie, lorsque l’on risque notre chevelure, comme s’il s’agissait de notre vie »

Pourquoi ça existe pas un salon de coiffure où tu écoutes de la musique douce, où il fait chaud, où les shampoings, et les couleurs sont bio. Où on te regarde pas comme une extra-terrestre quand tu dis que tu te coiffes jamais. Où on prend soin de toi, au premier degré, parce que la vie c’est pas facile. On devrait être solidaires nous les femmes. Alors pourquoi j’ai tout le temps l’impression que les coiffeuses me jugent ?

Figurez-vous que j’ai eu la réponse dans un article paru récemment dans Le Monde Magazine : en fait dans les écoles de coiffure, les enseignements datent de 20 ans. En gros depuis l’après-guerre, rien n’a changé. C’est pour ça que les coiffeuses ont toujours les mêmes vieux réflexes. C’est pour ça aussi qu’elles savent pas coiffer les cheveux bouclés ou crépus.

Alors voilà, ceci est un appel désespéré : cherche le Mark Zuckerberg de la coiffure pour révolutionner le monde des bigoudis. Fortune garantie.

Allez sans rancune !

Marie Maurisse Sans rancune

Continuer la lecture