Rejoignez-nous

Les signatures Radio Lac

Avoir le droit d’être soi

Publié

,

le

Ce jeudi 17 mai est la journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et biphobie. Un sujet d’actualité après la polémique autour des propos d’un ancien député PLR à l’encontre d’un Conseiller d’Etat.

Pour Zelda Chauvet, la signature Radio Lac, il serait grand temps d’accepter les personnes comme elles sont.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les signatures Radio Lac

21 jours sans râler!

Publié

le

Un super programme pour 2019 !

«21 jours sans râler» ! 21 jours sans se plaindre au travail ! 21 jours sans rouspéter, ni à la cafétéria, ni en séance, ni derrière votre ordinateur !

C’est le défi que propose cette année à ses employés l’entreprise romande Securitas Direct.

Je sais rien que l’intitulé du programme fait autant frémir les Genevois que les Parisiens. Je vous vois déjà debout sur les pattes arrière, vous bouchant les oreilles pour ne pas entendre la suite. Comment ? Ne plus râler, rouspéter, se plaindre du froid, des TPG, des embouteillages, de son chef, de Pierre Maudet !?

Mais ce matin, c’est docteur Zaza qui vous parle, et pour votre bien, puisque c’est rien moins que le bien-être, voir le bonheur au travail qui est visé in fine!

Donc, écoutez la suite : en quoi consiste ce défi des « 21 jours sans râler » ?

C’est simple : vous portez un bracelet de couleur que vous changez de poignet dès que vous vous mettez à vous plaindre ou à critiquer. L’objectif est réussi lorsque vous l’avez porté du même côté pendant 21 jours, consécutifs ou non. Avant de faire démarrer le chrono, vous suivez une formation intitulée «21 jours pour s’épanouir au travail». Le principe de base est en théorie tout aussi simple: si vous n’aimez pas quelque chose, changez-le. Si vous ne pouvez pas le changer, changez votre attitude, mais ne vous plaignez pas!

L’idée du défi a été lancée en 2007 aux Etats-Unis par un conférencier nommé Will Bowen. Le mouvement a rapidement créé le buzz sur les réseaux sociaux et rassemble déjà plus de dix millions de personnes dans le monde, avant d’être repris dans une centaine de pays, dont la Suisse. Les coaches d’entreprises qui le proposent croulent sous les demandes d’interventions dans les entreprises de toutes tailles pour «insuffler l’optimisme» auprès de leurs collaborateurs ben voyons.

Securitas Direct serait la première entreprise romande à tenter ce challenge.

Alors, évidemment, j’ai testé personnellement.

Depuis une semaine, je ne râle plus au travail. Je souris, je propose des cafés avant les réunions, j’accueille les râleries des autres avec bienveillance, je n’annonce plus «Mauvaise nouvelle, monsieur Machin a refusé le projet » mais «Bonne nouvelle, nous aurons l’occasion de rencontrer à nouveau monsieur Machin ». Autour de la machine à café, je ne dis plus de mal de personnes. Dans le train, en rentrant, je ne suis plus fatiguée et contente d’arriver au bout de la journée mais débordante d’impatience que celle du lendemain commence. Je suis exemplaire. Mon bracelet, je le mérite à fond.

Résultat des courses: au bureau, je me sens carrément sur un petit nuage. Je vois la vie en rose. Je souris toute la journée. Dans le fond, tout va bien, si je le dis?

Par contre, hier soir, au même bureau, on m’a demandé si tout allait bien, si j’étais malade, si j’avais des soucis, ce que j’avais pris, parce que je n’avais pas l’air tout à fait normale. J’ai dit « tout va bien », mais on ne m’a pas cru. Allez savoir pourquoi…

Et puis, surtout, qui a fait les frais de mon comportement exemplaire au bureau ?

Mon chéri, bien sûr. A la maison, je lui ai tout laissé faire, j’ai fait la tête tous les soirs, et poussé des soupirs à fendre l’âme dans le lit en pensant à tous les soucis que j’avais mis sous le tapis au bureau.

Je sens bien que si je continue comme ça, il va y avoir un gros problème. C’est qu’il faut bien un endroit où râler, où rouspéter, où se plaindre! Et hélas, il y a longtemps que je ne vais plus à confesse chez Monsieur le Curé.

Alors s’il faut choisir entre le bonheur au travail et le bonheur à la maison, y’a pas photos, c’est avec mon chéri que je vais passer mes vacances et vieillir tranquillement, pas mon patron, donc pas d’hésitation.

Mais pour les collègues qui m’écoutent, pour les cafés, on peut s’arranger, promis !

Et sur ce, à vos bracelets !

https://www.radiolac.ch/podcasts/les-signatures-16012019-081842/

Continuer la lecture

Les signatures Radio Lac

Les nouveaux plaideurs, Thierry Mertenat

Publié

le

Nos rues sont remplies de gens qui parlent tout seuls. C’est banal et troublant en même temps. Car, à chaque fois, en les croisant sur le trottoir, notre attention se déroute, même furtivement, vers leur comportement singulier. Ils parlent bien, d’une voix audible, forte et pleine d’énergie dialoguante. On cherche l’interlocuteur auquel ils s’adressent, on ne voit personne, leurs correspondants sont toujours ailleurs.

Hier encore, ces champions de l’aparté et du monologue en plein air, ces petits Hamlet lâchés dans la nature, loin de leur royaume, passaient pour des allumés, des zinzins, des bizarres en conversation secrète avec les hiboux. Le fou du village, aujourd’hui, colonise les villes. Il porte à l’oreille un petit bâtonnet blanc, un coton-tige relié à son téléphone portable rangé dans la poche.

Cette téléphonie embarquée lui donne de l’importance. Ce n’est plus un prince égaré venu du Nord, un héritier en proie à ses angoisses, à ses célèbres «To be or not to be» qui restent sans réponse; c’est un Narcisse bavard et rayonnant, passant le plus clair de son temps à s’écouter parler dans l’espace public, son estrade à lui, son théâtre ambulant.

Il s’écoute et se regarde, il étale sa colère, y ajoutant force gestes et mimiques – tout n’est pas simple au téléphone -, il expose son impatience du rendez-vous à venir («J’arrive chérie, attends-moi…»), il confesse son doute existentiel sur le contenu du frigidaire familial («Ne penses-tu pas que l’on devrait racheter des œufs pour ce soir?»).

Tout cela est exprimé d’un ton de plaideur, la nuque droite, en franchissant la chaussée d’un pas toujours assuré, sans se soucier des voitures qui arrivent de la droite et de la gauche. Il est en représentation, c’est à nous de le respecter; il installe l’urgence, sous le regard des autres. Sa vie est, à cet instant qui se répète à l’infini, plus essentielle que la mienne, moi le localier à la petite semaine, observant bouche ouverte le monde comme il va. De mon regard ahuri qui se pose sur lui, l’homme aux boucles de Q-tips en tire aussitôt matière à contentement. Il est pleinement reconnu dans son statut connecté.

Je me moque? Oui, je me moque un peu, en assumant cette ironie qui me rapproche d’Alceste, cet asocial au grand cœur pour lequel Molière a écrit une pièce fameuse, aujourd’hui à l’affiche du Théâtre de Carouge, dans cette salle de spectacle provisoire appelée joliment La Cuisine. Lieu provisoire mais magnifique, scène généreuse, éclairée avec élégance. On voit bien de partout, y compris ce «petit coin dans le noir», à gauche du plateau, où le personnage principal, incarné par l’acteur Gilles Privat, cultive sa misanthropie.

Les collégiens sont nombreux chaque soir à l’applaudir. Juste avant le lever du rideau, un placeur s’avance dans la rangée qui leur fait face et leur lance un ferme: «Eteignez vos portables. Je ne veux plus les voir, je ne veux plus les entendre. Enterrez-les!» Deux heures de déconnexion, sevrage pour tous. Dans le tram du retour, les portables exhumés se vengent. Des voix, des rires enregistrés et de la musique dans les oreilles.

«Vous avez aimé le spectacle?» La question reste suspendue dans le vide. Elle n’a pas été entendue. L’échange en direct, en se regardant dans les yeux, c’est bon pour le théâtre, une fiction qui n’a plus sa place dans la vraie vie.

Bon d’accord. A la semaine prochaine, toujours en direct du théâtre de la rue…

https://www.radiolac.ch/podcasts/les-signatures-15012019-112021/

Continuer la lecture

Les signatures Radio Lac

Les Yéniches parias du 21 siècle

Publié

le

L’opposition manifestée contre une aire de stationnement destinée aux Yéniches suisses vous interpelle ce matin ?

Franchement, j’ai l’impression que pour une partie de la population suisse, les gens du voyage forment une sous-catégorie. En effet, cela fait des années que les Yéniches suisses, c’est une minorité nationale reconnue, sont clairement discriminés. Contrairement à ce que pense une partie de la population, ce sont de bons Suisses, qui travaillent et paient taxes et impôts. Après de longues recherches et tractations, le Canton de Vaud a mis à l’enquête publique une place qui leur est destinée, dans une zone industrielle au Mont-sur-Lausanne. Ce site pourrait accueillir une quinzaine de convois, soit une cinquantaine de personnes au maximun.

Et ce projet passe mal. En effet, au terme de la procédure d’enquête, une cinquantaine d’oppositions ont été déposées contre le projet conduit par les autorités cantonales vaudoises, avec l’accord de la commune, et pour lequel Etienne Roy, préfet du district Jura-Nord vaudois et médiateur en charge des gens du voyage, s’est dépensé sans compter. Ces oppositions, et une pétition portant quelque 1500 signatures lancée par un jeune citoyen Mont-sur-Lausanne, témoignent d’une méconnaissance crasse de cette communauté, dont le comportement n’a rien de comparable à celui de certains groupes de gitans qui traversent le pays dès le retour des beaux jours.

C’est un drame qui se perpétue ?

D’une certaine manière. Car des décennies durant, les Yéniches, leur population est estimée à quelque 30 000 personnes, ont été proprement discriminés et traités comme des parias. Et pourtant, leur porte-parole, Albert Barras, ne cesse de démontrer que les membres de cette communauté sont très respectueux des lois. Ce qui ne les empêche pas de perpétuer une culture et un mode de vie de gens libres. Mais dans l’esprit des opposants à cette aire de stationnement, ce ne sont que de vulgaires voleurs de poules.

Le coût de cette place est dénoncé ?

C’est sans doute l’aspect le plus surprenant de la fronde. Car il faut bien aménager la place et des installations sanitaires, soit un investissement de quelque 660 000 francs, pris en charge principalement par le Canton de Vaud, mais aussi par l’Office fédéral de la culture et la fondation en faveur des gens du voyage. C’est beaucoup, mais en même temps peu pour une communauté qui a toujours assumé son indépendance, y compris sur le plan financier. A titre de comparaison, la Ville d’Yverdon-les-Bains a dépensé plus d’un million de francs pour un skate park !

Les Yéniches gagnent à être connus. Ce sont des gens qui ont généralement le contact facile, car ils excellent dans les rapports humains, indispensables pour mener à bien leurs activités, bien loin du marketing commercial. Et puis, chose essentielle, ils ont l’esprit de famille et une culture musicale extraordinaire. Il suffit d’écouter leur pasteur May Bittel jouer de la guitare pour réaliser à quel point leur vie est simple et riche à la fois. Et je ne peux bien évidemment ne pas citer le plus célèbre représentant de cette communauté, Stephan Eicher. Pas plus tard que samedi dernier, le chanteur confiait à nos confrères du Figaro qu’il défendait enfin ses racines.

Un conflit interminable avec sa maison de disques l’a en effet renvoyé à ses origines, à sa famille et à sa musique. Au moment où il entame une tournée avec les douze musiciens de Trakokestar, je rêve de le voir débouler au Mont-sur-Lausanne le jour de l’inauguration de la fameuse place d’accueil. Non seulement parce que la musique adoucit les mœurs, mais aussi parce que les opposants prendront conscience ce jour-là de la chance qu’ils auront d’avoir, quelques mois par année, des Yéniches suisses comme voisins.

https://www.radiolac.ch/podcasts/les-signatures-14012019-081741/

Continuer la lecture

Les signatures Radio Lac

Autoroutes : simplisme contre simplisme

Publié

le

Aujourd’hui nous parlons des plans du Conseil fédéral pour élargir les autoroutes dans tous le pays.

Le débat a été relancé sur cette proposition du gouvernement cette semaine – une proposition qui date d’ailleurs de septembre. Pas vraiment un scoop, mais passons.
Sur le fond, il s’agit de deux choses. D’abord, de la volonté d’élargir les contournements autoroutiers des agglomérations. Très concrètement, cela signifie par exemple pour le grand Genève deux fois trois voies en continu de Perly à Nyon, et pour la région lausannoise, un élargissement entre Ecublens, Crissier et Villars-Ste-Croix, puis vers Belmont.

Ensuite, le Conseil fédéral indique qu’à long terme et on sait ce que veut dire long terme en Suisse, il envisage deux fois trois voies, en continu, entre toutes les agglomérations de Suisse.

Un plan très ambitieux d’élargissement autoroutier qui ravive la guerre entre la route et les transports publics, donc, oui et non, il faut dans ce dossier se méfier des réflexes trop facile.
Le béton n’empêche pas la nuance !

Une partie de la gauche, Verts en tête, pousse les hauts cris. Et ce, face à à peu près tout développement autoroutier. Or, l’argumentation est souvent un peu courte, plus de capacité, ça créé plus de trafic. Point. Bien sûr ça peut être vrai, s’il ne se passe rien par ailleurs.

Plus de routes fait apparaître plus de trafic ? Si vous ne faites qu’élargir une autoroute, en effet, c’est le plus probable. Par contre si, dans le même temps, vous diminuez la place donnée à la voiture dans les zones plus denses, au cœur des agglomérations, alors l’élargissement prend un tout autre sens : il s’agit avant tout d’éviter que le trafic traverse les villes, les zones habitées, où la pollution visuelle, sonore, toxique gêne le plus.

Autrement dit, moins de place pour le trafic individuel motorisé en ville, qui se reporte à la fois sur les transports publics et sur l’autoroute. C’est exactement ce que prévoient de faire Genève, avec sa loi sur la mobilité cohérente, ou l’agglomération Lausanne-Morges.

Le parti des automobilistes avait donc raison depuis le début. Certainement pas. Élargir une autoroute peut être une bonne mesure si c’est l’occasion de réduire le trafic dans les quartiers sous les fenêtres des habitants. Et là, les défenseurs simplistes du tout-voiture ne seront plus d’accord, ils ont tout autant tort que les opposants systématiques à la route.

Il faut impérativement réduire les émissions liées aux déplacements. Pour le climat, mais aussi pour nos poumons et pour la sécurité de nos enfants. Cependant comme la crise des gilets jaunes nous le montre, créer des oppositions frontales ne marche pas, surtout que développer les transports publics prend du temps. Et alors, six pistes entre toutes les villes de Suisse, une bonne idée ?

Non ! Viser un réseau complètement à six pistes dans toute la Suisse, entre les grandes villes, là où justement le train est un moyen idéal de transport, voilà pour le coup une très mauvaise idée. Pas de doute donc : quand la planification routière est rétrograde, il faut savoir rétrograder !

https://www.radiolac.ch/podcasts/les-signatures-11012019-081739/

 

Continuer la lecture

Les signatures Radio Lac

« A quand le prix Nobel de la paix pour Donald Trump? »

Publié

le

« Our troops are coming home ! »

C’est par ce simple tweet que Donald Trump a annoncé, à la veille de Noël, le retrait des troupes américaines déployées en Syrie, en d’autres termes, la fin de la guerre de Syrie, qui aura duré près de 8 ans…

Cette annonce a évidemment été faite au grand dam de l’establishment américain tout entier, le chef du Pentagone lui-même, le Général Mattis, s’étant immédiatement fendu d’une longue lettre de démission archi-médiatisée où il clame sa désapprobation complète de la décision de Trump.

Ah, il est certain que ce n’est pas le prix Nobel de la paix Barak Obama et son ultra belliciste Secrétaire d’Etat Hillary Clinton qui auraient désengagé l’armée américaine de Syrie, pays qui était appelé à connaître le sort de l’Irak et de la Lybie, soit le chaos généralisé provoqué par les va-t-en-guerre occidentaux sous couvert de promotion universelle des droits de l’homme.

La Syrie n’aura donc pas connu son « Printemps arabe » si ardemment désiré par BHL.

Il faut dire que l’on a assez vite pu constater que ce qui se passait en Syrie, avec l’apparition de Daesh et du Front Al Nosra dont Laurent Fabius disait qu’il faisait du « bon boulot », ne semblait pas vraiment spontané.

L’ancien Ministre des affaires étrangères français Roland Dumas avait d’ailleurs vendu la mèche en révélant qu’il avait été approché bien avant le déclenchement des hostilités en Syrie par des « responsables anglais » lui demandant de participer à la curée qui se préparait sur Bachar El Assad. Roland Dumas avait expressément déclaré « Cette opération vient de très loin, elle a été préparée, conçue, organisée » : voilà qui éclaire de façon très nouvelle l’implication franco-anglaise en Syrie, qui, comme en Lybie, aura été maximale.

Pour vous, cette annonce de Trump est un joli coup tactique ?

Un coup magistral ! Elle intervient précisément alors que les gouvernements franco-anglais sont largement décrédibilisés sur la scène internationale.
Theresa May, d’abord, totalement empêtrée dans ses négociations du Brexit et incapable d’arracher la moindre majorité au parlement britannique, est trop affaiblie pour s’exprimer en matière de politique internationale.

Quant à Emmanuel Macron, n’en parlons pas : c’est depuis le Tchad qu’il a vivement déploré la décision de Trump sur la Syrie.

Oui, depuis le 17 novembre dernier, Macron voyage beaucoup : l’Allemagne, l’Argentine, le Tchad…

Alors que son pays est à feu et à sang et que sa seule réponse consiste à augmenter le salaire des forces de l’ordre, Macron fait de plus en plus figure de Président fantoche et en fuite, incapable de gouverner, et dont les ministres eux-mêmes doivent être exfiltrés de leurs ministères après que des Gilets jaunes en ont enfoncé les portes avec des engins de chantier…

Vous faites référence à Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement qui a dû être exfiltré du ministère des relations avec le Parlement samedi dernier.

Emmanuel Macron a perdu tout crédit à l’étranger.

Matteo Salvini et Luigi Di Maio, les chefs de file des deux partis au pouvoir en Italie, n’y sont pas allés de main morte : « Je soutiens les citoyens honnêtes qui protestent contre un président gouvernant contre son peuple » a déclaré Salvini.

Di Maio a été encore plus explicite dans son soutien des Gilets jaunes : « Comme d’autres gouvernements, le gouvernement français pense surtout à représenter les intérêts des élites, ceux qui vivent de privilèges, plutôt que les intérêts du peuple. Une nouvelle Europe est en train de naître. Celle des Gilets jaunes, celle des mouvements, celle de la démocratie directe. C’est une dure bataille que nous pouvons mener ensemble. Mais, vous les Gilets jaunes, ne faiblissez pas ! » conclut Di Maio.

Par un renversement particulièrement cocasse, les grands promoteurs des soulèvements populaires à l’étranger, BHL en tête, encore lui, sont devenus les partisans les plus acharnés de la répression du « Printemps français ».

Pour le brave Luc Ferry, il faut à présent en finir avec les Gilets jaunes et tirer sur la foule : « Que les forces de l’ordre se servent de leurs armes une bonne fois ! »

C’est exactement ce que l’on avait reproché à Kadhafi et Assad…

A quand donc le prix Nobel de la paix pour Donald Trump ?

https://www.radiolac.ch/podcasts/les-signatures-10012019-090534/

Continuer la lecture