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Radio Lac Matin

Les Romands à la conquête du monde… culturel !

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Pas facile de percer dans la culture, encore moins quand on est Romand. Les aides sont morcelés. entre la Confédération, le Canton et les villes, tout comme le marché entre trois régions linguistiques. Tour d’horizon dans Radio Lac Matin.

Pro Helvetia est chargé de cette promotion de la culture suisse à l’extérieure. 36,6 millions de francs destinés à tout artiste, exception faite du cinéma. Philippe Bischof, le directeur de Pro Helvetia, est venu expliquer, dans Radio Lac Matin, le rôle de cette institution

Figure de la culture suisse, Joël Dicker, sort son nouveau roman La disparition de Stephanie Mailer, ce mercredi. Un roman qu’il est venu présenter dans Radio Lac Matin. Plus facile de se faire connaître à l’étranger, avant la Suisse ? La réponse de Joël Dicker.

Pour la signature Patrick Morier Genoud, Joël Dicker n’est pas vraiment à l’image des autres artistes romands.

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Actualité

André Schneider donne son accord pour des taxes climatiques. « Mais pas tout seul. »

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Le directeur de l’Aéroport de Genève n’est ni contre les taxes climatiques sur les billets d’avion ni contre la préférence du train pour des trajets Genève-Zurich ou Genève- Paris, mais il estime que toute mesure doit être prise au niveau international sur ce marché global. Une taxe à l’aéroport de Genève inciterait sinon les passagers à partir de Lyon plutôt que de Genève. André Schneider en veut pour preuve l’exemple du Danemark qui en introduisant une taxe a orienté une partie des clients danois à prendre l’avion au départ de la Suède. À relever toutefois que plusieurs pays européens, dont l’Italie, la France, la Grande Bretagne ou l’Allemagne perçoivent déjà des taxes sur le co2.

Le patron de l’aéroport souligne que l’aviation en Suisse n’émet qu’entre 5 et 10% du total de Co2. « Il faut donc des actions concertées. Seul nous n’arriverons à rien. Chacun doit apporter sa petite pierre à l’édifice », estime-t-il en insistant sur l’accord international entrant en vigueur en 2021 et qui limite les émissions de Co2 au niveau actuel. Autre piste expérimentée à Genève, les biocarburants qui permettent d’abaisser les émissions de de gaz carbonique de 60 à 80%. Perspectives intéressantes même si pour l’instant, ce carburant ne représente qu’environ 1% de la consommation globale des avions en rotation à Genève.

Ne faudrait-il pas carrément abolir les vols de courte distance comme Paris- Genève ou Genève-Zurich sachant que pour Paris par exemple, un voyageur émet 20 fois plus de CO2 que s’il prend le train pour un gain de temps nul ? André Schneider donne volontiers la préférence aux trains pour ces trajets courts tout en soulignant que pour l’essentiel, les villes proches constituent surtout des escales pour des vols plus lointains. Quant à la croissance de l’aéroport international de Genève où le nombre de voyageurs pourrait passer de 17 millions en 2018 à 25 millions en 2030, le patron de l’aéroport prévient qu’il ne s’agit là que d’une projection. « L’année dernière, on a constaté que le nombre de passagers à augmenté de 2% mais qu’en même temps le nombre de mouvements d’avions a baissé de 2%. » Cela montre qu’une augmentation des passagers transportés ne signifie pas forcément augmentation du trafic aérien lié à ce même aéroport.

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Economie

Place financière : de la transparence mais pas trop

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Le Parlement a pris hier plusieurs décisions importantes pour la place financière. On ne va pas toutes les évoquer, mais on peut dire qu’il y a une tendance.

Oui, il y a une tendance : de la transparence, ok, mais pas trop. Impossible d’ailleurs d’apprécier ces décisions sans rappeler que la Suisse n’est pas seule à devoir composer avec les exigences internationales mises en place par les grandes puissances avec leurs listes noires. En particulier le Forum mondial sur la transparence, à l’OCDE. La Suisse a beaucoup donné depuis dix ans. Elle en a parfois trop fait. Elle semble bien plus sereine aujourd’hui.

On parle d’ailleurs beaucoup moins de listes noires.

Oui, bien que ça puisse encore arriver à n’importe quel moment. Prenons l’exemple des actions d’entreprises, qui sont des titres de propriété. Si elles ne sont pas nominatives, personne n’est censé savoir que vous êtes actionnaire de telle ou telle société. C’est pour cela que l’on parle de société anonyme d’ailleurs. Alors vous ne serez pas convoqué à l’assemblée générale. D’où les annonces financières dans la presse. Vous avez intérêt à suivre ces annonces si vous voulez participer et voter.

Mais c’est un peu en voie de disparition, non ?

Pourquoi un peu ? Oui, les actions nominatives, à votre nom, c’est la règle aujourd’hui. Et depuis des années. Bien avant la crise de 2008. L’actionnaire figure sur le registre des actionnaires de l’entreprise. Alors le Forum mondial aimerait que les porteurs soient complètement supprimées. Hier, le Conseil national a dit non. Il est d’accord d’interdire les nouvelles actions au porteur, mais pas celles qui existent encore. Il sera toujours temps d’aviser si la Suisse est menacée de figurer sur une liste noire.

C’est ce qui s’appelle de la mauvaise volonté, non ?

En partie, oui. Mais aussi parce que ça voudrait dire que les porteurs déjà existants devraient s’annoncer. Et s’ils ne s’annoncent pas dans un certain délai, eh bien ça ne vaut plus rien. C’est un peu comme avec les anciens billets de banque, qui sont au porteur. Contrairement à la monnaie électronique.

La gauche demandait même la création d’un registre central accessible à tous.

Oui, comme cela on aurait pu taper Madame XY sur le web, et découvrir toutes les sociétés dont elle est actionnaire. Et pour quel montant. Ça existe depuis très longtemps pour les membres des conseils d’administration. Mais c’est parce qu’ils sont responsables de ce qui se passe dans l’entreprise. Les actionnaires, eux, ne sont responsables de rien. Alors le National a dit non.

Et puis le Conseil des Etats a dit non de son côté à la publicité des ouvertures d’enquête de la Finma.

Oui, la Finma, autorité de surveillance du secteur bancaire. La Commission de la concurrence, elle, se fend en général d’un communiqué lorsqu’elle ouvre une enquête sur une ou des entreprises. Alors pourquoi pas la Finma ? Eh bien parce ses enquêtes portent souvent sur des privés. Alors pas de transparence dommageable. Ce serait contraire à la protection de la personnalité. Et pas très optimal du point de vue de la présomption d’innocence.

François Schaller Place financière : de la transparence mais pas trop

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Economie

Christian Brunier, bonheur et productivité, un mariage heureux aux SIG ?

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Depuis 2012, les SIG pratiquent le télétravail qui a été étendu à quelque 700 des 1700 employés de l’entreprise. Un succès selon le patron Christian Brunier qui explique qu’en parallèle la productivité a augmenté de 10 à 15%. « Toutes les entreprises sont dirigées à la méfiance. Nous avons décider d’inverser les choses et de faire confiance à nos employés. » Des abus ? Il y en a mais ils sont rapidement sanctionnés. Les petits chefs n’ont qu’à bien se tenir.

Il y a aussi des tricheurs. Mais en même temps, Christian Brunier constate que les dits tricheurs, malins, sont souvent les gestionnaires les plus efficaces du temps. Ils accomplissent leur mission et puis le 5e jour ils vont skier. C’est leur droit.

Les SIG ont aussi imposé une meilleure gestion de l’espace en n’accordant plus de bureau personnel, surtout aux cadres qui ne l’utilisent que très peu. Il existe désormais des zones de travail (isolées, collaboratives…) où chacun est libre de s’installer selon ses besoins. Les gens se mélangent davantage même s’il y en a un peu moins à la machine à café étant donné que le technicien n’est plus contraint de passer par la centrale pour se rendre sur son lieu opérationnel. Il y gagne, explique le patron, parce qu’il ne passe plus son temps dans les bouchons aux heures de pointe et l’entreprise y gagne parce que ses employés sont ainsi plus productifs. Et quand, ils rentrent à la centrale, les fonctionnaires peuvent se détendre avec le baby-foot, un grand classique dans les entreprises. Le modèle des SIG fait des émules dans le canton et même à l’étranger. À suivre.

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La Chronique éco

Ineos, Lausanne Sport et Tour de France : si étrange.

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Le groupe Ineos à Rolle a annoncé hier qu’il reprenait l’équipe Sky dans le cyclisme. Or Ineos est aussi le sponsor principal du Lausanne Hockey Club. Et le propriétaire de Lausanne Sport.

Oui, l’information avait fuité ces derniers jours. Ce n’est pas moins une surprise. Pas qu’un milliardaire britannique exilé à Monaco reprenne l’équipe la plus en vue du Tour de France. Ni que le quartier général de son groupe industriel soit basé à Rolle, près de chez nous. Mais qu’Ineos soit aussi propriétaire de Lausanne Sport, alors ça…

On s’en était déjà étonné lors de l’acquisition il y a quinze mois.

Oui, et bien c’est encore plus myastérieux aujourd’hui. Surtout que Lausanne s’est retrouvé entre-temps en deuxième division. Et puis parce que Jim Ratcliffe, qui vient d’un milieu très modeste, veut aussi faire son Bertarelli. Il a annoncé sa participation à la 36e Coupe de l’America dans deux ans. En investissant 110 millions de livres. Le bateau s’appellera Ineos Team UK. A la gloire du Royaume-Uni. Parce que Ratcliffe est un grand patriote.

Et Ineos est présent dans d’autres sports et d’autres équipes ?

Non, justement. C’est cela qui paraît étrange en fait. On se dit que ce gars pourrait de contenter d’acheter un club de foot anglais et en faire un phénomène planétaire. Eh bien non : c’est Lausanne Sport. Et une équipe Sky qui s’est fait siffler d’un bout à l’autre du dernier Tour de France.

Mais tout semble un peu étrange dans ce personnage discret et taiseux. Déjà cela : ingénieur de formation, Ratcliffe n’a pas fait fortune dans la révolution numérique ou le trading, mais dans la pétrochimie. A partir d’à peu près rien. En ayant en face de lui les plus grandes compagnies pétrolières de la planète.

Ratcliffe est aussi connu pour avoir quelques idées incorrectes dans la tête.

Oui, c’est surtout un fervent partisan du Brexit. Le plus complet possible, ce qui est rare et très mal vu dans le milieu des affaires à Londres. Il trouve les politiciens britanniques médiocres. On ne peut guère lui donner tort actuellement.

Un grand patriote qui s’est exilé à Monaco pour des raisons fiscales.

Oui, alors que les Français s’exilent à Londres. La fiscalité britannique est plutôt clémente avec les étrangers, mais pas avec les nationaux. Un peu comme en Suisse. En fait, Ratcliffe voulait construire une maison donnant sur une plage anglaise. En lieu et place d’un bungalow. On lui a demandé quatre fois de redimensionner son projet. Alors il a renoncé à la cinquième et a claqué la porte. Pour Monaco. Oui, la Suisse était en plein débat sur les forfaits fiscaux. L’ambiance n’était pas très bonne par ici.

Le quartier général d’Ineos est quand même à Rolle, pas à Monaco.

Oui, mais la domiciliation est retournée récemment à Londres. Pour montrer que Ratcliffe ne craignait nullement les effets d’un Brexit dur. Et si le Brexit se réalise sérieusement, il n’est pas exclu qu’Ineos retourne entièrement à Londres. C’est pour cela qu’il est peut-être préférable que Lausanne Sport ne s’appelle pas tout de suite Lausanne Ineos.

François Schaller Ineos, Lausanne Sport et Tour de France : si étrange

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L'invité de Radio Lac Matin

Francisco Valentin veut remettre de l’ordre au MCG, ce parti de « grandes gueules »

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Le nouveau président du MCG Francisco Valentin est confronté à un défi de taille pour remettre le MCG sur les rails. « Un parti de grandes gueules, bien genevoises, avec pas mal de membres qui avaient envie de capter la lumière, comme leur chef Stauffer », explique le nouveau président du MCG, 59 ans, ancien bijoutier qui travaille dans la police aujourd’hui.

Il n’a pas le côté boutefeu de son ami Stauffer qui lui a donné faim de politique. Mais il est bien déterminé à faire jouer au MCG son rôle de bascule. « C’est vrai que nous avons perdu 9 députés aux dernières élections » mais il estime que le parti a gagné en crédibilité. Les aigris, ils ont été exclus ou seront remis au pas. « Certains membres ont vraiment violé toutes les règles de toutes les ligues sauf celle de la protection des rouquins. Il s’en sont même pris au physique d’Ana Roch, ma prédécesseure ».

Le MCG à en croire Francisco Valentin est entré dans l’âge adulte après une adolescence turbulente. À prouver.

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