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Les signatures Radio Lac

Les J.O ne font plus rêver

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Les Valaisans ont dit « non » à 54 % à l’organisation de Jeux Olympiques, à Sion, en 2026. La peur d’une explosion des coûts mais aussi un CIO qui inquiète ont donc décidé les Valaisans à rejeter ce projet.

Un véritable camouflet pour les autorités cantonales qui s’était fortement impliqué dans ces jeux olympiques. Pour la signature Radio Lac, Jean-Philippe Rapp, ce « non » est aussi révélateur d’un Valais qui a changé.

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Francis et François

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Que fait le localier lorsqu’il ne met pas le nez dehors ? Il se rêve en navigateur au long cours et regarde en direct l’arrivée de la Route du Rhum sur son écran domestique de petit routeur en chambre. Voilà déjà une semaine que ces icônes de bataille navale se disputent un fond bleu virtuel, sans rien cacher de leur vitesse ni de la distance qui leur reste à parcourir pour toucher au but. Des silhouettes de bateaux miniatures pareilles en taille et en couleurs aux camions de pompiers des opérateurs de centrale d’alarme.

Dans les deux cas, une course contre la montre. La reconstitution sur écran de cette compétition au large fascine le localier au pied sec qui n’a jamais de sa vie navigué sur les océans, qui ne jure que par le bitume, qui ne sait que traverser la chaussée en passant d’un trottoir à l’autre.

Sacrée traversée en effet. Encore qu’à Genève, elle se mérite parfois. A certaines heures, lorsque la circulation est formée comme on le dit de la mer, les vagues déferlent sur les quais, les coques se touchent, les châssis sont bord à bord; rejoindre le lac, quand on vient de la terre, au milieu de cette régate mécanique et polluante, tient de l’aventure.

Mais ce lundi, peu après 4h du matin, c’est chez soi, bien au chaud, en avalant les cafés pour se tenir éveillé, que l’aventure se joue. Un jeune et un vieux. Trois décennies les séparent. Sur l’eau, ils sont dans un mouchoir de poche. Après avoir traversé l’Atlantique, ils viennent de faire, sans se quitter, le tour de la Guadeloupe, de jour et maintenant de nuit. Ils entrevoient à l’horizon les lueurs de Pointe-à-Pitre.

Une dernière manœuvre à la lampe frontale et les bateaux filent vers l’arrivée. C’est le vieux qui gagne, Francis Joyon 1er, François Gabart, 2e. Francis et François, une semaine que ces deux prénoms si proches se défient sur des monstres à trois coques. Le localier tient son rêve et sa revanche. Il a le même âge ou presque que le vainqueur. De tous les sports d’élite, la voile est bien la seule discipline qui permet de redistribuer les cartes générationnelles, d’inverser sur le podium les dates de naissance.

 Le jour se lève sur Genève. Un premier message de félicitations adressé au navigateur en charentaises. Une jeune collègue, Aurélie, localière elle aussi, mais voyageuse – elle revient d’un reportage à Bora-Bora, dans le Pacifique sud – ; ses mots sont sobres mais sincères. Citation : « Ces vieux, c’est des solides…» Le compliment au pluriel fait plaisir. Francis et les autres, ces frères d’armes, même décennie, même combat.

Un verre de rhum et au boulot. Il pleut sur la Guadeloupe, il fait gris sur Genève. Quartier de la Jonction, en descendant le pont Sous-Terre. En aval, pile au milieu du Rhône, un homme remonte le fleuve à contre-courant. Crawl de manuel, bonnet en néoprène pour prévenir les migraines. L’eau est à 12 degrés. On l’interpelle en le félicitant. « Bravo, Monsieur. Vous avez quel âge ? » La réponse en souriant, le visage détendu, d’une voix à peine essouflée : « J’ai 62 ans comme Francis Joyon. Je m’offre une petite nage en solitaire pour fêter sa victoire. »

Respect, de Pointe-à-Pitre à Genève.

 À la semaine prochaine, Dehors, sous la bise noire des marins d’eau douce.

Thierry Mertenat Dehors

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Le départ précipité du patron du Groupe Raiffeisen

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Ce départ précipité ne me surprend pas, il me choque. Je considère que cette démarche s’inscrit dans le mouvement de suspicion qui traverse actuellement les milieux politiques. Je suis pourtant d’avis que renvoyer séance tenante le patron de la direction Patrik Gisel, alors que son départ était agendé pour la fin de l’année, tient de l’excès. A croire que les dirigeants de la troisième banque de Suisse ont perdu leur calme légendaire.

Le conseil d’administration veut nous faire croire qu’il ne savait rien de la romance du président de la direction avec une ancienne administratrice genevoise Laurence de la Serna, directrice générale de Jean Gallay S.A., et représentante du Conseil d’Etat au conseil d’administration des Services industriels de Genève (SIG). Or le couple a posé pour le photographe lors de la Journée des banquiers qui s’est tenue en septembre au bout du lac. Que la romance ait débuté alors que Madame était encore au conseil d’administration de Raiffeisen –elle l’a quitté pour des raisons personnelles- peu importe. Cette liaison était publique depuis plusieurs semaines. J’ai le sentiment que le nouveau conseil a voulu réaliser un grand coup la veille de l’assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue samedi à Brugg, dans le canton d’Argovie.

Les romances sont chose courante dans le milieu professionnel

Effectivement, je pense que nos auditeurs pourraient en témoigner. Et la plupart du temps, lorsqu’elles doivent s’inscrire dans la durée, les amoureux savent prendre des dispositions pour dissiper les malentendus. Je connais deux responsables de succursales d’une grande banque suisse qui ont résolu le problème en prenant des distances sur le plan professionnel. L’un a rejoint une autre banque, l’autre a entamé une reconversion dans une autre institution. Des couples engagés dans la police, la santé publique et les médias sont monnaie courante. L’important est que cela ne perturbe pas le fonctionnement de l’entreprise, ne serait-ce qu’en raison d’un lien hiérarchique trop direct.

En politique, les couples sont aussi nombreux

Et les partis les cautionnent. L’ancien conseiller aux Etats vaudois Michel Béguelin filait le parfait amour avec Marlyse Dormond, élue au Conseil national. Géraldine Savary, dont on parle beaucoup ces jours, est la compagne de Gérard Junod, syndic de Lausanne, le conseiller national Roger Nordmann, chef du groupe socialiste, est le compagnon de Florence Germond, municipale lausannoise en charge des finances. La liste est longue. Et si on peut s’interroger sur le poids d’un couple dans un parti, la pratique démontre qu’il n’y a pas d’incompatibilité. L’époux de la conseillère d’Etat vaudoise Béatrice Métraux est l’inspecteur cantonal des forêts. Mais il n’y a aucun rapport hiérarchique entre eux. Il arrive aussi que l’amour soit plus fort que les opinions politiques. Il y a une bonne trentaine d’années, un conseiller d’Etat vaudois Jean-François Leuba, libéral, avait épousé la députée socialiste Mariette Rossi. Celle-ci avait alors quitté le Parlement cantonal.

Il est même arrivé qu’une autorité doive traiter une situation de ce type

Celle qui me vient à l’esprit concerne Genève. Alors qu’il traitait procédure de divorce, un président de Tribunal de première instance était tombé amoureux d’une justiciable. Interpellé, le Conseil de la magistrature avait estimé que la procédure n’avait en rien été viciée. L’affaire, confinée dans les murs du Palais de justice, alimentait les conversations dans les cabinets d’avocats. Elle est devenue publique lorsque le magistrat s’est engagé dans la course au parquet. Malgré l’acharnement de ses adversaires, il a fait une belle carrière de procureur général. Alors évitons de tomber dans le puritanisme.

Isidore Raposo Trouble-fête

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Le coup de ciseaux de Marie Maurisse

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N’y voyez pas quelque chose de narcissique, je sais bien que vous vous fichez de mon dégradé – d’ailleurs la plupart du temps à cette heure-ci, j’ai le cheveux en bataille… Mais je suis quand même allée me faire tailler les pointes il y a quelques jours.

Et je me suis fait cette réflexion : notre société est pleine de start-ups qui regorgent d’idées pour renouveler l’expérience du consommateur. C’est vrai quoi, y’a quand même tout un tas de secteurs qui, grâce à la fameuse « disruption », ont pas mal évolué. Avec Uber, fini le taxi qui tire la gueule parce qu’on n’a pas la monnaie pour les 15 francs 60 de sa course.

Mais alors pourquoi, bon sang, personne n’a pensé à disrupter la coiffure ? Ce serait pas compliqué, le premier truc à faire, c’est arrêter d’imposer la musique à fond aux clientes, qui sont là pour se détendre.

Donc j’arrive, et là la coiffeuse, adorable, me propose un soin. Face à mon refus, elle tire une gueule du genre « pourtant il y en aurait bien besoin ». Et qui en rajoute en me disant combien mes cheveux sont secs… Alors je viens là pour me sentir un peu plus belle, et vlan, un coup de culpabilité dans la tronche.

Bref, déjà là je suis un peu tendue. Puis je m’installe devant le miroir. Elle coupe, bon, c’est pas mal. Puis vient l’heure de la frange. Au mépris de toutes les tendances actuelles, elle veut l’éclaircir. Je dis non, elle dit oui, je dis non, je veux pas avoir l’air de sortir d’un clip des années 90, elle me dit « mais pourquoi en fait, parce que là sur les côtés c’est disgracieux, Vous avez des masses qui ne sont pas uniformes ».

Des masses… Je t’en collerais, moi, de la masse. Mais j’ai pas cédé, j’ai pas cédé ! J’ai dit non et elle a fait une moue hyper déçue en levant son sourcil épilé. Mais j’y crois pas, quoi. Les coiffeuses sont les meufs les plus sexistes de toute la planète.

Là dessus elle me propose comme d’habitude le brushing, qui fait mal et qui brûle, et comme d’habitude je dis non, j’ai pas envie de ressembler à la pharmacienne, il manquerait plus que les ongles en plastique. Nouvelle déception pour la coiffeuse, qui du coup, finit par me tendre la facture, 100 balles. Pour ce prix-là, j’aurais bien aimé me sentir un peu jolie..

C’est comme dans une chanson de Linda Lemay que j’aime bien : « Messieurs vous avez pas idée, vous qui passez chez le barbier, vous faire donner un coup d’ciseaux, avant d’retourner au bureau, de ce qui faut que l’on endure, et de combien on s’humilie, lorsque l’on risque notre chevelure, comme s’il s’agissait de notre vie »

Pourquoi ça existe pas un salon de coiffure où tu écoutes de la musique douce, où il fait chaud, où les shampoings, et les couleurs sont bio. Où on te regarde pas comme une extra-terrestre quand tu dis que tu te coiffes jamais. Où on prend soin de toi, au premier degré, parce que la vie c’est pas facile. On devrait être solidaires nous les femmes. Alors pourquoi j’ai tout le temps l’impression que les coiffeuses me jugent ?

Figurez-vous que j’ai eu la réponse dans un article paru récemment dans Le Monde Magazine : en fait dans les écoles de coiffure, les enseignements datent de 20 ans. En gros depuis l’après-guerre, rien n’a changé. C’est pour ça que les coiffeuses ont toujours les mêmes vieux réflexes. C’est pour ça aussi qu’elles savent pas coiffer les cheveux bouclés ou crépus.

Alors voilà, ceci est un appel désespéré : cherche le Mark Zuckerberg de la coiffure pour révolutionner le monde des bigoudis. Fortune garantie.

Allez sans rancune !

Marie Maurisse Sans rancune

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Ce n’est certainement pas une défaite pour Trump !

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Il n’y a donc pas eu la vague bleue tant espérée par le Parti Démocrate et les medias américains lors des « midterms » d’avant-hier, ces fameuses élections de mi-mandat au cours desquelles sont renouvelés l’intégralité de la Chambre des représentants et le tiers du Sénat, les deux chambres du Congrès américain.

Certes, Trump perd le contrôle de la Chambre des représentants mais il accroît sa mainmise sur le Sénat, chose rarissime lors des midterms qui sont systématiquement l’occasion d’un vote sanction contre l’administration en place.

Mieux encore, les candidats républicains que Trump a soutenus ont été largement élus alors que les modérés qui n’ont pas voulu de son soutien ont généralement perdu leur siège.

Trump leur a lancé un joli Goodbye ! sur Twitter et s’est même félicité d’avoir à négocier dorénavant avec la nouvelle majorité démocrate de la Chambre basse : « Si nous avions gagné de seulement quatre ou cinq voix à la Chambre, quelques républicains modérés auraient pu faire pression pendant deux ans pour demander ce qu’ils veulent. A la place, on peut négocier directement avec les démocrates » a-t-il expliqué lors de sa conférence de presse donnée hier à la Maison blanche.

« Maintenant, la voie sera bien plus libre, car les démocrates vont devoir venir vers nous et nous aurons de quoi négocier. Cela pourrait donner lieu à une très belle situation bipartisane. Nous avons beaucoup de choses en commun, sur le commerce, les infrastructures, la santé… Il y a beaucoup de choses qu’on pourrait faire ensemble. »

Et Trump de rappeler qu’il est un « dealmaker », que les négociations, il connaît et que son bilan le met dans une position de force incontestable : il aura beau jeu d’imputer la responsabilité de tout blocage aux Démocrates si la Chambre des représentants l’empêche de mener sa politique.

Après deux ans de présidence de Donald Trump, l’économie américaine ne s’est jamais aussi bien portée : la croissance est à 4 % aux Etats-Unis alors qu’elle est seulement à 0,4 % en France au dernier trimestre, soit une croissance à peine positive.

Le chômage n’est qu’à 3,7 %, soit le taux le plus bas de ces 50 dernières années aux Etats-Unis. Or c’est Trump qui a créé ces millions d’emplois qui ont littéralement ressuscité des pans entiers de l’économie américaine, comme l’industrie du charbon en Virginie pour ne citer qu’un exemple.

Et quand l’économie réelle se porte bien, la bourse qui s’envole : Wall Street a enregistré des records historiques depuis l’arrivée de Trump à la Maison blanche.

Ces résultats économiques sont le fruit des politiques résolument anti-libre-échange et antimondialistes de Donald Trump : il a mis un terme aux négociations des fameux traités trans-pacifique et trans-atlantique qui étaient présentés comme le salut de l’économie américaine, notamment face à la Chine, alors que c’est justement la dérégulation des échanges internationaux qui a tant fait souffrir la middle class, celle qui vote presque inconditionnellement pour Trump.

Celui-ci l’a dit ouvertement lors de son dernier discours à l’ONU : « Nous n’abandonnerons jamais la souveraineté américaine à une bureaucratie mondiale non élue et irresponsable. L’Amérique est gouvernée par les Américains. Nous rejetons l’idéologie du mondialisme, notre doctrine est celle du patriotisme ».

La perte de la Chambre des représentants est assurément la victoire du gros média US qui a su occulter ce que Trump a réussi à faire en deux ans à peine.

Il ne s’est d’ailleurs pas privé de le lui reprocher lors de sa conférence de presse d’hier qui a offert une nouvelle fois le spectacle hallucinant de journalistes se battant pour garder le micro et poser des questions auxquelles Trump répond à chaque fois.

Après avoir fait la démonstration de son génie économique, Trump va pouvoir faire celle de son génie politique !

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Des voitures « trop silencieuses » ?

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Cette semaine nous avons tout, pour devenir schizophrènes.
D’un côté, l’Office fédéral de l’environnement publie une étude qui estime que plus d’un million de personnes en Suisse sont victimes tous les jours d’un volume sonore qui dépasse les limites légales. En tête des coupables: la route. L’Office de l’environnement rappelle que le bruit nuit à la santé, favorise les maladies telles que l’hypertension, les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète et la dépression, et cause un déficit de sommeil, ce qui engendre un manque d’attention et une diminution des performances. Rien que ça.

Le même Office de l’environnement rappelle que le Conseil fédéral a adopté l’an dernier un plan national de mesures visant à réduire la pollution sonore. Cantons et communes avaient jusqu’à fin mars de cette année pour adapter les émissions sonores de leurs routes aux limites légales, ce qu’ils n’ont pas fait. Du coup, tant l’Association transports en environnement que la Ligue suisse contre le bruit vont remettre des pétitions et déposer des plaintes contre le bruit du trafic.

A ce stade, on se dit: mais rassurez-vous, chères associations, rassure-toi, cher Office de l’environnement, la science nous sauvera! Puisque la science, alliée au progrès technologique et aux ingénieurs, est en train, oh merveille, de peaufiner la voiture du futur, la voiture propre, écologique, non polluante, bonne pour la planète, pour nos poumons, et surtout, silencieuse: la voiture électrique!

C’est là que la schizophrénie s’installe.
Un autre office fédéral, l’Office fédéral des routes, annonce qu’une nouvelle loi entre en vigueur, conforme à une directive européenne, qui stipule que les voitures électriques devront faire du bruit à partir de la mi-2019. Un système générant des bruits de moteur par haut-parleurs externes doit être installé sur toutes les nouvelles voitures électriques.

Cette décision gagne le titre de décision la plus absurde de la semaine, de l’année, de l’Histoire.
Parce que le silence n’est plus de mise, parce que l’être humain s’est trop habitué au bruit,  le silence aurait donc perdu? Nous renoncerions au silence alors même que le bruit nous rend malade et que nous le savons?
Comme toujours, le diable se niche dans les détails.

Pour qui ce système acoustique à rebours du bon sens est-il très important? Qui a fait un maximum de lobbyisme? Qui continue d’en faire en exigeant qu’également les voitures à l’arrêt – si si – ainsi que les vélos électriques, se mettent à faire du bruit?
Les aveugles et malvoyants, via la Fédération suisse des aveugles.
La Suisse est le pays du respect des minorités, d’accord.
Mais là, pas d’accord.

Au lieu de se dire que nous allons éduquer les gens à regarder les voiture arriver, et éduquer les conducteurs à regarder les piétons devant eux, nous allons donc renoncer tous à notre santé, notre bonheur, et à la situation idéale en accentuant un défaut, et donc créer une situation absurde en toute conscience?
Je n’ai trouvé qu’un seul recours pour terminer cette chronique qui me laisse sans voix: Michel Sardou. Pardon. Sardou, à qui en désespoir de cause j’emprunte sa formule: « Amis du genre humain, ils sont devenus fous ».

Isabelle Falconnier La minute peste

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