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Mondial 2018: un rêve brisé

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La Suisse attend toujours de marquer un but en huitième de finale de la Coupe du monde !

Battue 1-0 par la Suède à Saint-Pétersbourg, elle a encore failli le jour où elle avait rendez-vous avec la gloire.

Face à un adversaire valeureux mais aussi bien limité, la Suisse a cédé à la 66e minute. Emil Forsberg, sans doute le plus latin des Scandinaves, a trouvé l’ouverture après avoir provoqué un décalage pour armer une frappe que le malheureux Manuel Akanji a déviée dans ses propres filets.

Après le 3-0 contre l’Espagne de 1994, le 0-0 sanctionné d’une élimination aux tirs au but devant l’Ukraine en 2006 et le 1-0 en prolongations de 2014 face à l’Argentine, la Suisse n’a pas passé ce cap des huitièmes de finale qui demande apparemment ce supplément d’âme qu’elle ne possède pas.

La Suisse ne méritait peut-être pas de perdre face à la Suède. Mais elle n’a pas fait assez pour mériter de disputer samedi à Samara les quarts de finale de la Coupe du monde. La sélection de Vladimir Petkovic, mardi, ne fut tout simplement pas à la hauteur des immenses attentes qu’elle a pu susciter depuis deux ans dans le pays.

Dans cette rencontre cadenassée par les deux équipes et marquée par un déchet technique trop élevé, la Suisse a bénéficié de la plus belle chance. A la 38e minute, Zuber signait une véritable offrande pour Dzemaili. A 12 mètres de la cage, le Zurichois ne cadrait pas. Lui, le héros malheureux de São Paulo (reprise sur le poteau qui aurait pu arracher les tirs au but à l’Argentine), pouvait croire à une malédiction personnelle.

La Suède a, quant à elle, porté à deux reprises le danger devant la cage adverse. A la 28e minute, Sommer signait une parade remarquable sur une frappe d’Ekdal. A la 41e, ce même Ekdal ratait sa reprise seul devant le gardien suisse sur un centre magnifique de Lustig.

A la reprise, la Suisse prenait résolument l’ascendant. Seulement, malgré un Shaqiri que l’on sentait en jambes, elle ne parvenait pas réellement à se procurer des situations intéressantes. A l’heure de jeu, tout devait s’enchaîner dans le… mauvais sens.

Valon Behrami écopait d’un carton jaune pour avoir stoppé une contre-attaque suédoise après une frappe ratée de Xhaka. Synonyme de suspension pour un éventuel quart de finale. Pendant quelques instants, le capitaine de l’équipe de Suisse ne pouvait pas cacher son dépit. Il perdait un peu le fil de son match et la question est savoir si cette fébrilité que l’on a pu percevoir depuis les tribunes explique pourquoi il a lâché trop vite le marquage sur Forsberg lors de cette fatidique 66e minute.

L’aventure s’est donc arrêtée à Saint-Pétersbourg pour une équipe qui quittera la Russie avec une montagne de regrets derrière elle.

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Le Club Sport

Basketball: les Lions de Genève visent une deuxième finale

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Vainqueurs de la SBL-Cup fin janvier à Montreux, Marko Mladjan et les Lions de Genève espèrent accéder à leur deuxième finale de la saison (© Jonathan Picard/SwissBasketball).

Vainqueur de la Coupe de la Ligue fin janvier à Montreux, les joueurs de Vedran Bosnic ambitionnent d’accéder à la finale de la Coupe de Suisse (rebaptisée Coupe Patrick Baumann). Mais Monthey-Chablais qui joue les trouble-fêtes en championnat risquent de leur mener la vie dure samedi devant son public…

Cette demi-finale s’annonce explosive samedi (17h30) à la Salle du Reposieux notamment grâce à des supporters bas-valaisans particulièrement fervents. Un public qui peut pousser ses favoris vers l’exploit, 1 public que Marko Mladjan, l’ailier fort tessinois des Lions, connaît particulièrement bien.

Marko Mladjan Ailier fort des Lions de Genève

 

 

Au-delà de l’ambiance, le match s’annonce serré aussi sur le plan sportif. Monthey-Chablais, c’est le nouveau nom des sangliers bas-valaisans, joue un rôle de trouble-fête en championnat. Actuellement cinquièmes de SBL, ils restent sur trois victoires lors des quatre matches. Ceux joués depuis le début de l’année. Et ils ont un entraîneur très expérimenté : Manu Schmitt (ex-Union Neuchâtel et Geneva Devils) et quelques individualités intéressantes, même si leur effectif n’a pas la profondeur de banc des basketteurs-Grand-Saconnex. De quoi les visiteurs devront se méfier le plus ?

Marko Mladjan Ailier fort des Lions de Genève

 

 

Les Lions ont donc beaucoup d’atouts dans le jeu avec des shooteurs qui ne manquent pas d’adresse avec notamment Marko Mladjan, qui à l’instar de Roberto Kovac est un joueur dont l’adresse est connue et reconnue. Reste à connaître son état de forme, car après sa blessure au dos de début décembre, il éprouve quelques difficultés pour retrouver la pleine possession de ses moyens…

Marko Mladjan Ailier fort des Lions de Genève

 

 

 

Photo: © Jonathan Picard/SwissBasketball (archives/DR).

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Le Club Sport

Anissa-Célia Toumi apporte son expérience à Genève Elite Basket

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Anissa-Célia Toumi (n°12) et Genève Elite Basket, qualifiées-surprise pour la finale de la SBL-Cup fin janvier à Montreux (© Jonathan Picard/SwissBasketball).

Quatrième en championnat après et récente finaliste de la Coupe de la Ligue, Genève Elite bénéficie de l’expérience d’Anissa-Célia Toumi et de ses deux étrangers pour entourer les jeunes et talentueuses basketteuses issues de l’Académie.

Les joueuses d’expérience jouent un rôle essentiel dans l’actuelle réussite de Genève Elite. Outre les deux étrangères, l’Américaine Alexis Gassion, la Française Sabrina Palie (doyenne de l’équipe avec ses 37 ans), la Genevoise Anissa-Célia Toumi joue un rôle majeur dans la construction de l’équipe entraînée par Romain Petit. De retour dans le canton après un long périple qui l’a menée des bords du Léman à vivre une intense expérience américaine dans la trépidante ambiance entourant le monde de la sphère orange, elle a tiré le bilan intermédiaire d’une saison pour l’instant, très réussie, dans le cadre du Club Sport de Radio Lac.

Anissa-Célia Toumi Ailière forte de Genève Elite Basket

 

 

Photo: © Jonathan Picard/SwissBasketball (archives/DR).

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Le Club Sport

Les jeunes footballeurs de demain s’affronteront à Genève

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La finale 2018 avait opposé l'Atalanta Bergame (ITA) au PSV Eindhoven / Site officiel de la CSI Talent Cup

Ce week-end à Genève se tient la CSI Talent Cup. Une compétition avec des équipes U11 (moins de 11 ans) qui se déroulera au Centre Sportif du Bout du monde. Parmi les équipes présentes, quelques grands noms du football européen, Arsenal, l’Inter de Milan ou encore le Bayern Munich, quelques grands noms du football suisse, le Servette FC, le FC Bâle ou le Lausanne-Sport.

L’occasion de voir les futurs grands joueurs de demain en action avec un niveau relevé puisque les meilleures équipes de chaque club, grâce à une principale raison, la qualité du tournoi comme le précise Rosario Marra, responsable bénévoles et logistiques du tournoi et Marco Longo, co-président:

Rosario Marra & Marco Longo Responsable logistique & co-président

 

Pour la première fois cette année, une équipe non-européenne prendra part à la CSI Talent Cup avec la présence du club chinois du Beijing Yueye (club de la capitale chinoise). Comment a été invitée cette équipe, la réponse du co-président:

Marco Longo Co-président du comité

 

Faire venir des équipes de club prestigieux demande aussi une certaine organisation. Si maintenant tout fonctionne à merveille, les débuts du tournoi ont réservé quelques surprises lorsque certaines équipes étaient invitées.

Marco Longo Co-président du comité

 

Enfin, pour celles et ceux qui ne pourraient pas se déplacer ce week-end, certains matchs seront diffusés sur le site de la CSI Talent Cup ou sur Léman Bleu, mais pas tous

Marco Longo Co-président du comité

La CSI Talent Cup se tiendra du 16 au 17 février au Centre sportif du Bout du monde à Genève. L’entrée est libre. Programme et informations sur le site de l’événement.

 

La séquence en entier:

La CSI Talent Cup Présentation

Sébastien Telley

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Le Club Sport

Une défaite 61-0 en unihockey: « j’ai profité du moment présent »

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Amélia Gabriel (en rouge) lors du match face à la Suède / Piotr Matusewicz - IFF

En unihockey, les phases qualificatives pour les championnats du monde féminin ont eu lieu la semaine dernière dans différents endroits du globe. La Suisse n’était pas engagée puisque qualifiée d’office en tant que pays hôte, les Championnats du monde ayant lieu à Neuchâtel en décembre prochain.

Ces qualifications permettent souvent à des équipes nationales moins bien classée de se mesurer à ce qui se fait de mieux. A l’image de l’équipe de France, 27e mondial sur 34 au classement de la fédération international qui s’est retrouvée dans le groupe du Danemark, 10e, la Norvège, 9e et surtout de la Suède, meilleure équipe du monde et détentrice du record de nombre de victoires en championnat du monde. Amélia Gabriel, l’une des deux gardiennes de l’équipe de France, est franco-suisse et joue en club avec l’équipe féminine du UHC Genève.

Deux entraînements par semaine, des matches toutes les 3 semaines, le rythme n’est pas le même que celui vécu la semaine passée avec son équipe nationale.  Comme premier match, les Françaises ont qui plus est directement joué la Suède avec un score lourd puisqu’elles ont perdu 61-0. En tant que joueuse amatrice, Amélia Gabriel n’a pas réalisé tout de suite qu’elle avait face à elle les meilleurs joueuses du monde.

Amélia Gabriel Gardienne de l'équipe de France

 

61-0, c’est un score lourd, c’est même un record pour le unihockey féminin. Plusieurs médias ont relayé l’information mais pour la gardienne de l’équipe de France Amélia Gabriel, qui a encaissé 24 buts face aux Suédoises, le score n’est pas le plus important.

Amélia Gabriel Gardienne du UHC Genève

 

Le match face à la Suède était le premier de trois rencontres disputées dans le groupe puisque les Françaises affrontaient en suite le Danemark et la Norvège. Alors comment celle qui défend d’habitude les buts du UHC Genève s’est reconcentrée pour les matchs qui arrivent. Amélia Gabriel

Amélia Gabriel Gardienne de l'équipe de France

« Même encore maintenant, je n’arrive pas à réaliser »

A titre personnel, la gardienne de l’équipe de France et du UHC Genève a vécu un véritable chamboulement. Des matchs le dimanche matin avec des vestiaires à partager avec plusieurs équipes, elle a tout d’un coup  mis le pied dans le monde professionnel avec des titres de meilleures joueuses décernés, les hymnes avant les rencontres, un physio à disposition, des demandes d’interview, bref un autre monde qui a mis des étoiles plein les yeux d’Amélia Gabriel.

Amélia Gabriel Gardienne de l'équipe de France

Au final, avec 3 défaites en 3 matchs, la France ne sera pas du voyage à Neuchâtel en décembre prochain. Quant à Amélia Gabriel, elle retrouve son club genevois pour une nouvelle manche du championnat ce dimanche.

 

Amélia Gabriel (3e depuis la droite) a été nommée meilleure joueuse pour la France face à la Norvège / Piotr Matusewicz – IFF

 

Sébastien Telley

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Le Club Sport

Foot US: le 53e Super Bowl a lieu ce week-end

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L’événement sportif du weekend c’est le Super Bowl. Nous vous avons parlé avec Geff Scarantino, journaliste sportif pour Radio Lac mais également membre du comité et joueur des Geneva Seahawks, venu nous présenter la rencontre entre les Rams de Los Angeles et les Patriots de la Nouvelle Angleterre.

Ce match s’annonce indécis comme jamais. D’un côté on a les Rams, l’équipe la plus explosive de cette saison. Ils ont une attaque ravageuse, une défense très solide sur les moments clés. Tout ce qu’il faut pour gagner le titre cette saison. En face, les Patriots ont l’avantage de l’expérience à ce niveau. Ils vont jouer leur 3ème finale de suite. Même s’ils n’ont pas fait leur meilleure saison, en playoff ils ont été intraitable pour éliminer coup sur coup les Los Angeles Chargers et surtout les Kansas Chiefs. Franchement, c’est un des Super Bowl les plus difficiles à prédire de ces 10 dernières années.

Les clefs de la rencontre

Il y’a un match dans le match. Un véritable conflit générationnel. Les New England Patriots sont menés par le quaterback Tom Brady, 41 ans, et son coach Bill Belichik, 66ans. Ensemble ils ont fait 9 Super Bowl pour 5 victoires en 18ans. Un record. De l’autre côté, les Los Angels Rams sont mené par le quaterback Jared Goff, 24 ans, et son coach Sean McVay 33 ans seulement. C’est le duo le plus jeune de l’histoire en finale. La clé du match sera là pour moi. Est-ce que l’expérience des Patriots prendra le dessus de la fougue et de la jeunesse des Rams?

Parce que l’expérience est vraiment déterminante à ce stade de la compétition. Et surtout au football américain, p-e plus que n’importe quel autre sport. Tout peut se jouer sur quelques actions et la gestion des émotions peut tout gâcher ou au contraire tout sublimer. Tom Brady, le quaterback des Patriots, disputera son 9ème Super Bowl. Pour lui ce n’est qu’un match de plus. Une situation difficile il en a connu des centaines du genre. Il saura se sublimer aux moments clé. Les Rams y arriveront-ils? Eux qui sont surement une meilleure équipe que les Patriots? Si oui, alors ils seront champions. Sinon, Brady et Belichick fêteront leur 6ème titre dimanche.

Le pronostique

Très difficile. Les Rams sont une meilleure équipe pour moi, mais l’expérience des Patriots pourrait jouer un grand rôle. Je mise quand même sur Los Angels mais de très peu. Du genre 28 à 24.

 

Briller lors du Super Bowl grâce à Geff Scarantino

Pourquoi le football

Des anecdotes pour frimer devant vos amis avec qui vous regarderez le match. Quelques petites infos pour épater tout le monde. Par exemple savez vous pourquoi on appelle ce sport le “Football”? Alors qu’on ne le joue pas, enfin presque pas avec les pieds comme le football européen? C’est parce que le ballon fait pile poil 1 foot. Ou un pied en français. C’est l’unité de mesure aux Etat-Unis. Soit environ 30 cm.

Vous pourrez aussi raconter d’où vient le mot “Super Bowl”. Selon la légende, Lamar Hunt, ancien propriétaire des Kansas Chief aurait proposé le nom de Super Bowl grâce à l’un des jouets de ces enfants. La fameuse balle magique. Vous savez cette balle en caoutchouc de notre enfance qui rebondit. Aux Etats-Unis elle s’appelait la Super Ball. Il aurait rajouté le Bowl après un terme au football américain qui désignait déjà des finales universitaires.

 

Le trophée du Super Bowl

Il s’appelle le Vince Lombardi trophée. Alors, pourquoi? Tout simplement parce qu’il a gagné les 2 premiers Super Bowl avec les Green Bay Packers en 1966 et 1967. En tout il a gagné 5 titre en 9 saison entre 1959 et 1967. À sa mort en 1970, la NFL a décidé de nommer le trophée en sa mémoire.

Voilà, et une petite dernière p-e sur le match cette fois. Avant je vous parlais d’expérience. Il faut savoir que chez les Rams, sur 53 joueurs dans le roster, seul 4 ont déjà participé à un Super Bowl. En face, les Patriots joueront une troisième finale de suite.

 

« La finale du Super Bowl »

Alors oui! On dit le Super Bowl et non « la finale du Super Bowl ». Le mot « Super Bowl » définit la finale du championnat de football américain. Donc dire la finale du Super Bowl serait comme dire « la Finale de la Finale de la coupe du monde ». Ne faites pas ça!

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