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Politique

Bilan relativement positif pour la qualité de l’air vaudois

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Un bilan relativement positif pour la qualité de l’air en terres vaudoises, c’est ce qu’annonçait conjointement le Canton et la ville de Lausanne ce mardi matin.

Il y a trente ans, les concentrations de certains polluants, comme le monoxyde de carbone, ou le plomb, étaient très problématiques. Depuis dix ans maintenant, la plupart des normes légales sont respectées. Et le canton veut poursuivre sur cette voie. Jacqueline de Quattro, conseillère d’Etat vaudoise :

Jacqueline de Quattro Conseillère d’Etat vaudoise

Même constat à Lausanne, le bilan est bon, en revanche, les particules fines continuent à poser problèmes. Les pics sont trop élevés dans les agglomérations et près des grands axes routiers. Ces particules fines vont faire l’objet d’une attention plus grande. Natacha Litzistorf, municipale lausannoise :

Natacha Litzistorf Municipale lausannoise

Plusieurs mesures sont prises par le canton pour améliorer encore la qualité de l’air. Jacqueline de Quattro, conseillère d’Etat vaudoise :

Jacqueline de Quattro Conseillère d'Etat vaudoise

Les valeurs légales aujourd’hui respectées pour la plupart de ces agents sont une bonne nouvelle pour l’environnement, mais qu’en est-il de l’amélioration sur la santé ? Jacqueline de Quattro :

Jacqueline de Quattro Conseillère d'Etat vaudoise

Ces résultats ont été annoncés lors de l’inauguration d’une nouvelle station de mesure de la qualité de l’air. Elle se situe dans le quartier lausannois des Plaines-du-Loup, premier éco-quartier qui accueillera ses habitants dès 2021.

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Le PDC mise sur deux femmes

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Le PDC veut remplacer Doris Leuthard au Conseil fédéral par l'une de ces deux femmes: Heidi Z'Graggen (à gauche) ou Viola Amherd (archives). (©KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La conseillère fédérale Doris Leuthard devrait être remplacée par une femme. Le groupe parlementaire PDC propose au Parlement de choisir le 5 décembre entre Viola Amherd et Heidi Z’Graggen, a-t-il tweeté vendredi.

La haut-valaisanne Viola Amherd avait de bonnes chances d’être retenue. Au National depuis 2005, l’avocate-notaire de 56 ans s’y est engagée pour les régions de montagne et l’équilibre social. La vice-présidente du groupe PDC a longtemps présidé la ville de Brigue. Elle aime se décrire comme bâtisseuse de ponts.

La conseillère d’Etat uranaise Heidi Z’Graggen a quant à elle fait toute sa carrière politique dans son canton. A 52 ans, l’enseignante qui dirige le département cantonal de la justice a quatorze ans d’exécutif à faire valoir, mais c’est une inconnue aux Chambres fédérales.

Peter Hegglin pas retenu

Le groupe PDC a écarté Peter Hegglin, ce qui risque de ne pas plaire à la droite au Parlement. L’ancien agriculteur de 57 ans fait partie de l’aile plus conservatrice de son parti.

Avant d’être élu au Conseil des Etats en 2015, le Zougois était déjà connu à l’échelle nationale comme le directeur des finances qui a inlassablement défendu les intérêts de son canton durant treize ans. Il n’a pas profité de son arrivée à Berne pour se profiter sur de nouveaux thèmes ou améliorer son piètre français.

La conseillère nationale de Bâle-Campagne Elisabeth Schneider-Schneiter, qui jouait la carte urbaine, a également fait chou blanc. Agée de 54 ans, la juriste préside la commission de politique extérieure du National et ne s’est guère illustrée sous la coupole sur d’autres thèmes durant ses huit ans de mandat. Elle préside toutefois la chambre de commerce des deux Bâles.

Grande favorite

Le groupe PLR a déjà tranché plus tôt dans l’après-midi. Seuls deux candidats à la succession de Johann Schneider-Ammann au Conseil fédéral restent en lice: Karin Keller-Sutter et Hans Wicki. Christian Amsler n’a pas été retenu.

Karin Keller-Sutter faisait figure de grande favorite. Agée de 54 ans comme son concurrent, l’actuelle présidente du Conseil des Etats avait déjà postulé il y a huit ans face à Johann Schneider-Ammann. Mais elle ne siégeait pas encore sous la coupole fédérale et avait une réputation de dame de fer comme ministre saint-galloise de justice et police.

Depuis son élection à la Chambre des cantons en 2011, elle s’est profilée sur des sujets économiques et sociaux. Ses convictions de droite ne l’empêchent pas de tisser des compromis, par exemple pour sauver la réforme de la fiscalité des entreprises par un geste en faveur de l’AVS.

Cette polyglotte interprète de formation a aussi comme atout d’être une femme. De nombreuses voix réclament une féminisation du gouvernement. Le PLR n’a jusqu’ici eu qu’une conseillère fédérale, Elisabeth Kopp. Si aucune femme n’est élue le 5 décembre, Simonetta Sommaruga n’aura plus que des collègues masculins.

Un homme retenu

Face à Karin Keller-Sutter, Hans Wicki aura la tâche très difficile. Très mauvais en langue, il aura de la peine à convaincre les députés romands et tessinois. L’ancien conseiller d’Etat ne siège à Berne que depuis 2015 et n’est pas considéré comme un poids lourds du Conseil des Etats. Son élection permettrait à Nidwald d’obtenir son premier conseiller fédéral.

Le Nidwaldien a toutefois été préféré à Christian Amsler. L’actuel président du Conseil d’Etat schaffhousois n’était guère connu hors de son canton hormis dans les milieux de l’éducation. A la tête du Département de l’instruction publique, il ne siège pas sous la coupole fédérale.

Auditions

Les candidats officiels devront encore convaincre les parlementaires des autres partis. Des auditions seront organisées auprès des différents groupes. Chaque candidat devra mettre en avant ses atouts et faire face aux critiques. But: décrocher le soutien d’une majorité des 246 élus fédéraux.

Source ATS

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Keller-Sutter et Wicki sont les candidats PLR au Conseil fédéral

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Le groupe parlementaire PLR propose à l'Assemblée fédérale d'élire Karin Keller-Sutter ou Hans Wicki au Conseil fédéral (archives). (©KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Seuls deux candidats PLR à la succession de Johann Schneider-Ammann au Conseil fédéral restent en lice. Le groupe parlementaire libéral-radical propose vendredi au Parlement de choisir le 5 décembre entre Karin Keller-Sutter et Hans Wicki, a-t-il twitté vendredi.

Karin Keller-Sutter faisait figure de grande favorite. Agée de 54 ans comme son concurrent, l’actuelle présidente du Conseil des Etats avait déjà postulé il y a huit ans face à Johann Schneider-Ammann. Mais elle ne siégeait pas encore sous la coupole fédérale et avait une réputation de dame de fer comme ministre saint-galloise de justice et police.

Depuis son élection à la Chambre des cantons en 2011, elle s’est profilée sur des sujets économiques et sociaux. Ses convictions de droite ne l’empêchent pas de tisser des compromis, par exemple pour sauver la réforme de la fiscalité des entreprises par un geste en faveur de l’AVS.

Cette polyglotte interprète de formation a aussi comme atout d’être une femme. De nombreuses voix réclament une féminisation du gouvernement. Le PLR n’a jusqu’ici eu qu’une conseillère fédérale, Elisabeth Kopp. Si aucune femme n’est élue le 5 décembre, Simonetta Sommaruga n’aura plus que des collègues masculins.

Un homme retenu

Face à Karin Keller-Sutter, Hans Wicki aura la tâche très difficile. Très mauvais en langue, il aura de la peine à convaincre les députés romands et tessinois. L’ancien conseiller d’Etat ne siège à Berne que depuis 2015 et n’est pas considéré comme un poids lourds du Conseil des Etats. Son élection permettrait à Nidwald d’obtenir son premier conseiller fédéral.

Le Nidwaldien a toutefois été préféré à Christian Amsler. L’actuel président du Conseil d’Etat schaffhousois n’était guère connu hors de son canton hormis dans les milieux de l’éducation. A la tête du Département de l’instruction publique, il ne siège pas sous la coupole fédérale.

Climat agréable

Les auditions se sont déroulées dans un climat très agréable, avaient souligné Hans Wicki et Christian Amsler en sortant de leur grand oral. Karin Keller-Sutter s’était abstenue de tout commentaire.

Les trois prétendants ont dû répondre à des questions parfois critiques portant sur les relations avec le parti, le rôle dans le collège gouvernemental et la manière de gouverner. Ils ont également dû s’exprimer en français et en anglais.

Deux PDC

Le PDC a quant à lui opté pour un ticket à deux. Les démocrates-chrétiens doivent encore décider qui ils y présenteront pour succéder à Doris Leuthard. Viola Amherd (VS), Heidi Z’Graggen (UR), Peter Hegglin (ZG) et Elisabeth Schneider-Schneiter (BL) sont sur les rangs.

Le groupe pourrait être tenté par un ticket 100% féminin. Mais les voix de droite au Parlement pourraient quand même se porter ensuite sur Peter Hegglin. D’autant plus que Viola Amherd, bien placée pour figurer sur le ticket, est considérée comme trop à gauche par certains. Un ticket réunissant le Zougois et la Valaisanne pourrait avoir des chances de s’imposer.

Les candidats officiels devront encore convaincre les parlementaires des autres partis. Des auditions seront organisées auprès des différents groupes. Chaque candidat devra mettre en avant ses atouts et faire face aux critiques. But: décrocher le soutien d’une majorité des 246 élus fédéraux.

Source ATS

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Pierre Maudet à nouveau entendu par la justice genevoise

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Pierre Maudet a admis avoir caché une partie de la vérité. (Crédit: DR)

Pierre Maudet a dû écourter ce mercredi matin sa participation à la séance hebdomadaire du gouvernement genevois. Selon nos informations, le conseiller d’Etat était à nouveau convoqué par le Ministère public dans le cadre de son voyage controversé à Abu Dhabi il y a trois ans, tout comme son ancien chef de cabinet Patrick Baud-Lavigne. Son audition a été de courte durée. Les avocats du libéral-radical, Me Grégoire Mangeat et Me Fanny Margairaz, confirment l’audience qui s’est terminée vers 11h, selon nos sources.

« Cette brève audience portait exclusivement sur la question de l’autorisation délivrée à l’établissement public « L’Escobar », en octobre 2017, précise-t-il sur Twitter. À ce stade, l’enquête confirme la position de notre client, à savoir qu’il n’est pas intervenu dans la procédure relative à cette autorisation. » Contacté, l’avocat de Patrick Baud-Lavigne nous confirme qu’il a assisté son client à une audience ce matin. Patrick Baud-Lavigne conteste « avoir fait quoique ce soit d’illicite », selon Me Jean-Marc Carnicé.

De multiples mises en prévention

En outre, la Tribune de Genève indique ce mercredi que les organisateurs libanais du voyage de Pierre Maudet seront entendus le 5 décembre prochain par le Ministère public genevois. Antoine Daher et Magid Khoury seront auditionnés en qualité de prévenus pour octroi d’un avantage. Le premier nommé a déjà été entendu deux fois par la justice. Il a également vu ses bureaux perquisitionnés. Quant à Magid Khoury, ce sera la première fois qu’il aura à faire aux magistrats.

Et ce n’est pas tout. Le Temps indique de son côté que l’ancien chef de cabinet de Pierre Maudet en Ville de Genève et actuel directeur de la police du commerce de l’Etat, Raoul Schrumpf, se voit poursuivi pour abus d’autorité. Un chef d’inculpation qui concerne également Patrick Baud-Lavigne dans l’ouverture rapide de « L’Escobar » en octobre 2017.

Pierre Maudet est mis en prévention par la justice genevoise après un voyage luxueux aux Emirats, effectué fin novembre 2015 en compagnie de sa famille, de son bras droit et d’un ami libanais, Antoine Daher. L’édile doit répondre d’acceptation d’un avantage. Il doit aussi faire face à une dénonciation pénale pour différents faits en lien avec l’ouverture du bar « L’Escobar » et du financement d’un sondage. Avant ce mercredi, il avait déjà été entendu deux fois par les procureurs chargés de l’affaire.

@GhufranBron

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Vevey demande au canton d’intervenir

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Michel Agnant et Jérôme Christen (debout) sont menacés de suspension (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La municipalité de Vevey demande au Conseil d’Etat de se déterminer sur la suspension de deux de ses municipaux. Michel Agnant et Jérôme Christen, de Vevey Libre, sont visés par une enquête pour violation du secret de fonction.

La municipalité a été informée que les deux élus sont prévenus dans le cadre de cette enquête. Or, si l’on respecte à la lettre la loi sur les communes, l’ouverture d’une instruction pénale contre un municipal constitue un motif grave justifiant la suspension de l’élu concerné, explique mercredi la ville dans un communiqué.

La démarche répond également à un postulat, déposé le 11 octobre dernier. A une courte majorité, le Conseil communal avait demandé à la municipalité d’envisager la question d’une suspension et, en cas de réponse favorable, de demander au Conseil d’Etat d’intervenir.

C’est désormais chose faite. Réuni en séance extraordinaire mardi, le collège exécutif – composé de la syndique Elina Leimgruber, du municipal Etienne Rivier et de Michel Renaud, municipal ad hoc nommé en juin par le canton – a décidé de transmettre le dossier au canton

Vives tensions

Cette décision est le énième épisode d’une crise qui a pour toile de fond de vives tensions au sein de l’exécutif élu en 2016. En juin, le municipal socialiste Lionel Girardin a été suspendu par le Conseil d’Etat. Il était sous le coup d’une enquête pénale pour gestion déloyale et abus de confiance, soupçonné de conflits d’intérêts en tant que président de la fondation Apollo, active dans le logement social.

Rebelotte désormais avec les deux élus centristes de Vevey Libre. Ceux-ci sont accusés d’avoir transmis des documents internes confidentiels en lien avec l’affaire Girardin à la commission de gestion du Conseil communal. A leurs yeux, ces documents n’avaient rien de confidentiel et étaient, de plus, remis à une commission assermentée, tenue au secret de fonction, ont-ils fait valoir.

Décision attendue

En attendant la décision de la justice sur le fond de l’affaire, la balle est dans le camp du Conseil d’Etat. La loi sur les communes lui permet de suspendre les municipaux (article 139b). Si la municipalité ne peut plus être constituée, il peut aussi repourvoir les sièges vacants, voire prononcer une mise sous régie de la commune (article 139a). En cas de suspension des deux élus de Vevey Libre, seuls deux des cinq membres de la municipalité élus en 2016 resteraient en fonction.

Source ATS

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Une centaine de Genevois en colère appelle à la démission de l’Exécutif

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Avis de tempête devant l’organisation météorologique mondiale (OMM). Là se tient en ce mardi soir la séance du Conseil municipal de la Ville de Genève. Un seul sujet au programme: celui de la gestion calamiteuse des notes de frais des conseillers administratifs. De quoi promettre des débats houleux au sein de l’hémicycle. Dehors aussi, le temps est à l’orage.

Marie Prieur Journal de 18h

Lancé par un groupe de citoyens qui s’est baptisé: « Genevois en colère », l’appel à manifester a été entendu par une centaine de personnes. Parmi eux: de simples citoyens et des employés de la Ville de Genève. Dont un groupe d’agents de la police municipale.

Les manifestants

L’un des organisateurs de la manifestation, Jerôme Fontana (Vert’libéraux) a harangué la foule avec un haut-parleur. « Nos impôts ne doivent pas servir à financer des repas à Marseille, des bouteilles de champagne ou des taxis pour le confort des fesses de nos élus », a-t-il notamment déclaré.

« Le jeu de l’extrême droite et de l’abstentionnisme »

Les manifestants lui répondent en scandant: « Démission! » Sur leurs pancartes, on peut lire: « La solution: démission » ou encore « Kanaan rends-nous notre argent! » Le maire PS, Sami Kanaan a été hué à son arrivée. Reste que certains manifestants font la différence entre les magistrats. Ils estiment que les dépenses du conseiller administratif PDC Guillaume Barazzone sont les plus graves. Un autre manifestant, en l’occurrence, Xavier Carlo d’Ensemble à Gauche (venu à titre privé, précise-t-il) affirme que « ce qui est extrêmement grave, c’est que, du coup, le gens se disent: « tous pourris ». Cela fait le jeu de l’extrême droite et de l’abstentionnisme ».

Pendant ce temps, à l’intérieur, les débats ont débuté. Chaque parti va proposer sa solution allant de la suppression de la carte de crédit « Ville de Genève » au plafonnement des notes de frais. Tous demandent un renforcement des contrôles et de la transparence.

Un audit « utile et pertinent »

En première partie de soirée, les conseillers municipaux ont multiplié les questions à l’Exécutif. Le PLR Guy Dossan a fini par pousser un coup de gueule estimant que l’Exécutif ne prenait pas la mesure de l’ampleur de cette affaire. « Sans le rapport de la Cour des Comptes, que se serait-il passé? » a-t-il lancé. Une question suivi par des applaudissements.

Sami Kanaan lui a répondu en rappelant que le rapport de la Cour avait été « utile et pertinent. Il a permis de constater les faiblesses et lacunes de ce dispositif, qui ne correspond plus aux attentes et pratiques d’aujourd’hui ». De quoi entraîner des règles beaucoup plus strictes: »Les cas d’abus ne pourront plus se reproduire », assure le maire. De son côté, Guillaume Barazzone ajoute: « Je m’excuse auprès du conseil municipal mais aussi auprès de la la population. » Rémy Pagani en appelle, à son tour, à une réforme du règlement. Il est en faveur du remboursement uniquement sous forme de présentation de factures et d’un plafond.

La séance va reprendre à 20h30. Seront notamment traités les appels à la démission de l’ensemble de l’Exécutif, voulue par le MCG ou celui de la démission immédiate de Guillaume Barazzone exigée par l’UDC.

@marie_prieur

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