Choisissez votre radio
Connect with us

Le double tampon, parcours du combattant pour les NEM

Publicité

Actualité

Le double tampon, parcours du combattant pour les NEM

Le double tampon, parcours du combattant pour les NEM

A Genève, l’Hospice général doit s’opposer au double tampon requis par personnes frappées de non entrée en matière, les NEM. Un collectif a remis ce mercredi matin une lettre à l’institution chargée d’accueillir les migrants pour qu’elle agisse.

Depuis le premier mars, les personnes déboutées de l’asile doivent obtenir, non plus un, mais deux tampons pour bénéficier de leur aide d’urgence mensuelle, qui s’élève à 300 francs. Elles doivent d’abord se rendre à l’office cantonal de la population, l’OCPM, puis à la police de l’aéroport. Une procédure inadmissible, à la limite de l’intimidation, selon le collectif perce-frontières qui a diffusé ce matin des témoignages devant l’hospice général. Ecoutez ce témoin.

Cette exigence prévue dans une simple directive de l’OCPM transforme l’obtention de l’aide d’urgence en un véritable parcours du combattant, selon Aurélien du collectif Perce-frontières.

Aurélien  Collectif Perce-frontières

La lettre demande à l’Hospice général de se positionner officiellement par rapport à cette pratique. Copie a été envoyée à son ministre de tutelle, Mauro Poggia. Le 15 mars dernier, une première lettre avait déjà adressée à Pierre Maudet, mais sans réelle réaction de sa part. Pour le Conseiller d’Etat en charge de la sécurité,  la directive ferait l’objet d’une évaluation. On écoute Pierre Maudet.

Pierre Maudet Conseiller d'Etat chargé de la sécurité

Selon Perce-frontières l’exigence du double tampon aurait un effet pervers. Quatre personnes déboutées auraient déjà disparus des radars, effrayées par cette nouvelle pratique.

 

 

 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus dans Actualité

Retrouvez Radio Lac sur tous les supports

écrans
To Top