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Grand Genève, succès ou échec ?

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L’agglomération franco valdo genevoise fête ses dix ans. Dix années faites de réussites mais aussi de revers qui mettent en suspend ce Grand Genève.

Le maire de Saint-Julien-en-Genevois, Antoine Vielliard, était l’invité de Radio Lac Matin pour donner sa vision de cette coopération.

 

 

1 commentaire

1 commentaire

  1. Philippe

    7 décembre 2017 à 13 h 19 min

    Le parti pris des deux présentateurs est quand même flagrant et difficilement admissible.
    Surtout le coup du « ici on respecte la voix du peuple »… changer de métier madame, votre frustration personnelle n’a pas sa place à l’antenne.

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Le parlement genevois refuse de demander la démission de Pierre Maudet

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Alors que le Grand Conseil débattra de l’immunité de Pierre Maudet, le projet de résolution qui demande la démission de l’ex-président du gouvernement n’a pas passé la rampe jeudi.

Les Verts et les socialistes, pourtant signataire du texte, n’ont pas suivi Ensemble à Gauche. Un revirement de situation plutôt étonnant. Depuis les caucus des partis lundi soir, des tractations ont circulé dans tous les partis. Pourquoi un tel revirement de situation ? Il semblerait que des pressions ont été exercées. Le Verts et les socialistes ont vu la majorité s’éloigner et le non l’a emporté dans leurs formations respectives.
Le MCG, divisé, a finalement préféré laisser faire les institutions et la justice pour régler le cas de Pierre Maudet. L’ex-président du gouvernement, visé par la justice après son voyage controversé à Abu Dhabi en novembre 2015.

Le débat à huis clos sur la levée d’immunité de Pierre Maudet se déroulera à 22h. Les députés que nous avons interrogé se sont montré plutôt sereins. Les visages n’étaient pas fermés. Comme lors d’une séance ordinaire alors que le cas de Pierre Maudet est qualifié d’inédit dans le Canton.

@GhufranBron

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Vers un congé paternité de deux semaines

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L'idée d'instaurer un congé paternité en Suisse fait son chemin. Le Parlement va élaborer un projet prévoyant deux semaines de congé (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le Parlement est tenté par un congé paternité, mais seulement de deux semaines. Grâce au feu vert donné jeudi par une commission du National, un projet concret sera élaboré. Il doit contrer l’initiative populaire exigeant quatre semaines de congé.

La proposition se limitant à deux semaines a été faite en août par la commission compétente du Conseil des Etats qui estimait l’initiative trop audacieuse. Le congé serait à prendre dans les six mois suivant la naissance de l’enfant, soit en bloc, soit sous forme de journées isolées. Sur le modèle de l’assurance maternité, il serait financé via les allocations pour perte de gain (APG).

Ce serait un contre-projet indirect à l’initiative « Pour un congé de paternité raisonnable – en faveur de toute la famille » qui exige un congé paternité de 20 jours pouvant être pris de manière flexible dans l’année qui suit la naissance de l’enfant.

Initiative maintenue

Jeudi, la commission de l’éducation du Conseil national a soutenu par 15 voix contre 9 l’initiative de la commission du Conseil des Etats. « Beaucoup auraient aimé avoir un congé de quatre semaines, mais il faut être réaliste, deux semaines constituent un compromis helvétique », a commenté sa présidente Christine Bulliard (PDC/FR).

D’autres alternatives ont été étudiées en commission, notamment l’introduction d’un congé parental avec une hausse des déductions fiscales pour la garde d’enfants, a-t-elle précisé. Toutes les variantes ont été rejetées, principalement afin que le dossier puisse avancer, selon la présidente.

Un projet devrait être mis en consultation en janvier et les Chambres pouvoir le traiter à l’automne 2019 pour le Conseil des Etats puis en hiver par le National.

Le Parlement a finalement reconnu la nécessité du congé paternité, se sont félicités les initiants. Pas question pour autant d’abandonner l’initiative. L’exigence des quatre semaines de congé est déjà un compromis tout à fait réalisable, écrit l’Association « le congé paternité maintenant » dans un communiqué.

Suisse mauvaise élève

La Suisse ne fait pas figure de bonne élève en matière de congé parental. La Commission fédérale de coordination pour les questions familiales a publié en août une analyse prônant un congé de 38 semaines. Selon ce modèle, le père devrait profiter de minimum huit semaines avec son enfant, et la mère de quatorze. Les semaines restantes pourraient être réparties selon les besoins des parents.

La commission avait déjà proposé ce modèle en 2010. Elle souhaite ainsi promouvoir l’engagement des pères dans les tâches parentales et domestiques.

Source ATS

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La ligne « Abus Ecoute » a reçu 80 appels en neuf mois

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A Genève, la ligne Abus-écoute a reçu 6 appels qui mettent en cause des enseignants pour abus sexuels sur un total de 80.

A Genève, la ligne « Abus Ecoute » mise en place par le Département de l’instruction publique en collaboration avec le centre d’aide aux victimes LAVI a reçu 80 appels depuis janvier. 33 concernaient des cas d’abus au sens de la LAVI. Il s’agissait d’agressions, d’abus sexuels, de harcèlement ou de viols. 8 de ces appels ont mis en cause des enseignants et 6 concernaient des atteintes à l’intégrité sexuelle.

Parallèlement, le DIP a présenté un plan d’action pour lutter contre les abus à l’école. Il veut notamment modifier la loi sur la procédure administrative pour que les victimes puissent être accompagnées dans l’enquête sur l’enseignant, ce qui n’était pas le cas jusqu’ici. La Conseillère d’Etat chargée de l’instruction publique, Anne Emery-Torracinta :

Anne Emery-Torracinta Conseillère d'Etat chargée de l'instruction publique

Pour Romain Jordan l’avocat spécialiste en droit administratif, ce projet de loi n’est que de la poudre aux yeux. Il répond à Olivier Francey.

L'Invité d'Olivier Francey

Me Romain Jordan, spécialisé dans le droit administratif juge le projet de loi d'Anne Emery-Torracinta – concernant la modification de la procédure administrative en cas de harcèlement à l'école – de «coquille vide».

Gepostet von Radio Lac am Donnerstag, 20. September 2018

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Budget vaudois 2019 encore à l’équilibre

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Le conseiller d'Etat vaudois Pascal Broulis a présenté jeudi le budget 2019 du canton: une nouvelle fois à l'équilibre (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Pour la 13e année consécutive, le budget du canton de Vaud est à l’équilibre, avec un excédent de revenus de 110’500 francs pour 2019. Le pari de la RIE III cantonale est « gagné », s’est félicité Pascal Broulis.

« C’est une excellente nouvelle », a expliqué jeudi le conseiller d’Etat. Il a rappelé que le gouvernement avait lancé la réforme vaudoise de la fiscalité des entreprises (RIE III) en 2013.

Globalement juste

En 2016, la population a plébiscité le projet cantonal, finalement rejeté au niveau national l’année suivante. « Le pari de 2013 est gagné. Les chiffres que nous avancions se révèlent justes. Globalement, on ne s’est pas trompé », a souligné le grand argentier. L’effet global de la RIE III s’élève à 209 millions.

Les dépenses brutes de fonctionnement atteignent 9’772 millions, soit une croissance de 2,55%, proche de celle prévue au budget 2018 (+2,48%). Les charges brutes dans l’action sociale connaissent une hausse importante: 179 millions (+7,4%) par rapport au budget 2018.

Plafonnement des primes

L’enseignement et la formation ainsi que la santé sont aussi en hausse, respectivement de 66 millions de francs (+2,3%) et de 30 millions « (+2,3%). Ces écarts s’expliquent notamment par la pression démographique, le vieillissement de la population et la hausse des subsides LAMal en lien avec la RIE III vaudoise.

« C’est un budget très généreux, aucune mission de l’Etat n’est maltraitée », a lancé Pascal Broulis à l’intention de ceux qui parleraient d’austérité. En matière d’effectifs, Vaud prévoit l’engagement de 285 équivalents temps plein (ETP), soit une hausse de 1,7% par rapport à 2018.

Fort impact

Du côté des revenus, la prévision 2019 est du même registre que celle des charges, à savoir une croissance de 2,55% par rapport au budget précédent. Elle s’explique principalement par la hausse des recettes non fiscales.

La baisse du taux d’imposition à 13,79% pour les sociétés dès 2019 devrait se solder par un manque de 280 millions de francs. Il sera partiellement compensé par la hausse des impôts sur le revenu (105 millions, +3%) et sur la fortune (45 millions, +7,8%).

Rassurer les communes

Tous les secteurs de l’Etat sont renforcés, a répété Pascal Broulis. « On a pu rassurer les communes », qui ont « enfin compris » qu’elles sont « à la même aune » que le canton. La réforme de la fiscalité des entreprises est « cruciale » pour que les sociétés restent sur sol vaudois ou que d’autres s’y redéploient.

La dette continue de progresser pour atteindre 1,075 milliard. Le conseiller d’Etat s’est empressé de souligner que le canton de Vaud restait néanmoins triple A, selon le rating de l’agence Standard and Poor’s.

Deux dates

Pascal Broulis a annoncé que le gouvernement allait « se battre » pour que le deuxième essai de la RIE III au niveau fédéral passe cette fois la rampe. Il a mentionné deux dates pour la votation populaire: le 10 mars et le 19 mai. Selon lui, ce qui s’appelle désormais PF 17 équivaut quasiment au « modèle vaudois », avec son fort volet social.

Interrogé sur le cas d’entreprises qui annoncent déjà aujourd’hui pouvoir ajuster leurs provisions grâce au taux très avantageux de la RIE III, Pascal Broulis a indiqué que cet argent peut ainsi « circuler ». Cela permet notamment à un entrepreneur « d’engager du monde » s’il le souhaite.

Ignorance

Fin août, l’éditeur Tamedia, qui vient de procéder à une nouvelle restructuration et à la fermeture du Matin semaine, a indiqué par exemple s’attendre à « un effet comptable positif net de 13,4 millions de francs » grâce à la RIE III vaudoise.

Cette entreprise zurichoise va-t-elle en profiter pour investir dans le canton de Vaud, pour engager du personnel ? « Je ne peux pas vous dire, je ne connais pas ces gens. Je n’en sais fichtrement rien », a répondu Pascal Broulis.

Divergences politiques

Du côté des réactions politiques, le Parti socialiste a salué un budget « au service de la population », alors que les Verts réclamaient un plan d’action répondant au défi climatique.

Pour les Libéraux-Radicaux en revanche, « la coupe est pleine. » Le PLR s’insurge contre la croissance des charges. Le département de Pierre-Yves Maillard « va-t-il continuer à s’enfler telle la grenouille face au boeuf? », se demande le parti.

Source ATS

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Fin des tests des motos sur les voies de bus à Genève

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A Genève, le test des motos sur la voie de bus sur la route de Ferney se terminera à la fin septembre et ne sera pas reconduit (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, les scooters et les motos ne pourront plus emprunter les voies de bus pour gagner du temps. Les deux tests menés pendant une année n’ont pas été concluants. Pire: ils ont incité les comportements illicites.

Les deux-roues motorisés avaient été autorisés à titre expérimental à utiliser le couloir du bus sur la route des Jeunes et ensuite sur la route de Ferney. Cette mesure voulue par l’ancien conseiller d’Etat Luc Barthassat visait à fluidifier le trafic.

Son successeur Serge Dal Busco avait annoncé en juin la fin de l’expérience sur la route des Jeunes. Selon les détails révélés jeudi par le Département des infrastructures, les motos avaient gagné jusqu’à deux minutes aux heures de pointe, mais rien n’avait changé pour les autres usagers. De plus, les deux-roues motorisés avaient commis plus d’excès de vitesse.

20 secondes de plus

Les conclusions concernant le tronçon sur la route de Ferney ont confirmé les observations faites sur la route des Jeunes. En plus de la hausse du nombre d’excès de vitesse, la police a aussi constaté une « progression importante du nombre d’infractions, tous usagers confondus ».

Les véhicules des Transports publics genevois (TPG) ont perdu jusqu’à 20 secondes par trajet, notamment en raison de la reprogrammation de certains feux aux carrefours. Les analyses réalisées par un cabinet privé révèlent aussi que la sécurité des cyclistes s’est dégradée. Ils sont régulièrement dépassés à gauche par les voitures et à droite par les motos et les scooters.

Tests annulés

Selon le DI, les critères pour prolonger ces expériences ne sont ainsi pas remplis. Pour être concluants, ces deux essais devaient fluidifier le trafic, ne pas péjorer la vitesse commerciale des TPG et ne pas avoir de conséquence négative sur la sécurité des autres usagers.

L’expérience sera définitivement arrêtée à la fin du mois sur la route de Ferney. La mesure défendue par l’ex-conseiller d’Etat avait été combattue en justice par la Ville de Genève. Trois des tests prévus avaient été annulés.

Source ATS

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