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Economie

Premier jour dans la Silicon Valley pour des étudiants vaudois

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Suite de notre série en Californie parmi les étudiants du Silicon Valley Startup Camp de la BCV. Une semaine en immersion à San Francisco pour s’imprégner de la culture d’entreprise américaine. Les choses sérieuses débutaient ce lundi.

Direction Swissnex, c’est le QG du camp à San Francisco, là que se dérouleront les différents ateliers et plusieurs conférences. Avec des bureaux dans plusieurs villes du monde, Swissnex est géré par le Secrétariat d’Etat à l’éducation et à la recherche. Nicholas Dunkel vient de Zurich, il travaille pour Swissnex, et c’est le guide du camp au sein de la Silicon Valley :

Nicholas Dunkel Swissnex, San Francisco

Comprendre la culture du risque, connaître la valeur de l’échec, savoir ce qui motive les investisseurs, découvrir la Silicon Valley pour mieux comprendre aussi ce qu’il se fait en Suisse, voilà quelques unes des attentes et questions exprimées en ce premier jour par les étudiants. Une première rencontre a déjà apporté quelques réponses : celle avec Alain Chuard, bernois d’origine, expatrié aux Etats-Unis. Il a vendu son entreprise à Google en 2012 pour 450 millions de dollars. Un modèle de réussite pour les étudiants du camp qui rêvent aussi de lancer leur propre startup. Alain Chuard a un conseil pour eux :

Alain Chuard Entrepreneur, fondateur Wildfire Interactive

Un conseil qui laisse songeur certains des étudiants du camp, comme Karine, qui s’apprête à débuter un Master en finance à HEC Lausanne :

Karine Chammas Etudiante, HEC Lausanne

Le camp se poursuit ce mardi à San Francisco. Au programme, une conférence sur les 10 facettes de l’innovation avec l’auteur américain Jonathan Littman, un atelier sur comment captiver une audience en 30 secondes, ainsi que la visite attendue d’Airbnb.

 

 

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UBS écope d’une amende de 3,7 milliards d’euros en France

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UBS annonce dans une première prise de position sa décision de faire appel de ce verdict de la justice française (archives). (©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La justice française a condamné mercredi UBS à une amende de 3,7 milliards d’euros (4,2 milliards de francs). Les juges ont ainsi suivi le réquisitoire du parquet national financier.

La grande banque était jugée depuis l’automne à Paris pour « démarchage bancaire illégal » et « blanchiment aggravé de fraude fiscale ».

Le mastodonte bancaire, sa filiale française et trois de ses anciens cadres devront par ailleurs verser 800 millions d’euros à l’Etat français, partie civile dans ce procès, au titre de dommages et intérêts.

La filiale hexagonale, UBS France, a été condamnée, pour complicité des mêmes faits, à une amende de 15 millions d’euros (17 millions de francs). Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet national financier, condamnant une faute d’une « exceptionnelle gravité ».

L’établissement helvétique annonce dans une première prise de position sa décision de faire appel de ce verdict, rappelant n’avoir eu de cesse de contester les accusations portées à son encontre.

source ATS

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Le Grand Conseil dit oui au compromis fiscal

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L’accord fiscal a tenu bon. Le compromis trouvé par la droite et le PS sur le volet genevois de la réforme fiscale et de financement de l’AVS (RFFA) a été adopté hier en fin de journée par le Grand Conseil. Le parlement s’est exprimé sur l’imposition des entreprises. Et a opté pour un taux unique à 13,99%. Pour rappel, le Conseil d’Etat proposait 13,79% à l’instar du taux appliqué dans le canton de Vaud depuis le début de l’année.

En commission fiscale, en échange de son ralliement, le PS avait négocié une légère hausse afin de limiter les pertes fiscales pour le Canton et les communes. Ce volet sur l’imposition des entreprises a été accepté par 63 oui contre 22 non. Ensemble à Gauche et les Verts s’y sont opposés.

Sur le volet social, le contre-projet du Conseil d’Etat à l’initiative de la gauche qui plafonne les primes à 10% du revenu des ménages a aussi été accepté par 73 oui contre 11 non et 4 abstentions. Principale mesure: une aide de 186 millions de francs pour aider les ménages à payer les primes d’assurance-maladie.

De quoi satisfaire le PLR. Le député Yvan Zweifel résume les conséquences pour les Genevois:

Yvan Zweifel Député PLR

Loin d’être convaincu, Ensemble à gauche estime qu’on ne peut pas parler de compromis et critique le revirement du Parti socialiste. Le député Jean Batou ne mâche pas ses mots:

Jean Batou Député d'Ensemble à Gauche

Le chef de groupe socialiste,Thomas Wenger répond aux critiques:

Thomas Wenger Chef de groupe socialiste

Le député PLR, Yvan Zweifel Genevois préfère quant à lui saluer un compromis « historique » et souligne l’impact du volet social: 

Yvan Zweifel Député PLR

Le 19 mai, ce sera au peuple de se prononcer sur le dispositif genevois ainsi que sur le volet fédéral de RFFA.

@marie_prieur

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Imposition des entreprises: le compromis en passe d’être voté au Grand Conseil

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Depuis 8h45 ce matin, le Grand Conseil se penche sur le volet genevois de la réforme fiscale et de financement de l’AVS (RFFA). Le parlement doit se prononcer sur le compromis trouvé le 11 décembre par la commission fiscale. Pour rappel, le PS avait alors accepté de se rallier à la droite. Non sans avoir négocié une légère hausse du taux d’imposition des entreprises, de 13,79% (comme voulu par le Conseil d’Etat) à 13,99%. Afin de limiter les pertes fiscales pour le Canton et pour les communes. Pour Nathalie Fontanet, conseillère d’Etat chargée des finances, le compromis est nécessaire et urgent. La grande argentière invoque le risque de fuite des entreprises vers les autres cantons:

Nathalie Fontanet Conseillère d'Etat chargée des Finances

Pas de quoi convaincre Ensemble à Gauche. Son député Jean Burgermeister déplore un « saut dans le vide ». Des doutes que partage le député vert Jean Rossiaud. Il fustige la course à la croissance et réfute l’argument du risque pour l’emploi invoqué par la conseillère d’État. Jean Rossiaud:

Jean Rossiaud Député Vert

A noter, plus tôt dans la matinée, le parlement a évoqué un autre dossier clé: celui de la réforme de la Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève (CPEG). Le principe d’une question subsidiaire, proposée par le Conseil d’Etat a été accepté. Cette question permettrait de trancher en cas de double oui aux deux projets de loi contradictoires.

@marie_prieur

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Myret Zaki quitte Bilan

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Myret Zaki quitte son poste poste de rédactrice en chef (Archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Myret Zaki, rédactrice en chef de Bilan, quittera son poste d’ici fin mai 2019. Elle dirigeait le magazine économique romand depuis novembre 2014.

Myret Zaki a décidé de relever de nouveaux défis professionnels. Elle souhaite retourner à ses « premières amours: l’écriture d’essais économique », indique-t-elle mercredi dans un communiqué de Tamedia. Selon Le Temps, elle aurait quitté son poste après l’échec du rachat du titre, fin 2018.

Myret Zaki a travaillé comme analyste dans une banque privée avant de rejoindre Le Temps, puis le magazine Bilan en 2010. Elle a publié quatre livres consacrés au secteur financier et a reçu en 2009 le Prix Schweizer Journalist pour la Suisse romande.

Le processus pour trouver son – ou sa – successeur est déjà engagé, explique Tamedia. Des informations seront communiquées « en temps voulu ».

ATS/RL

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Salaire en euros: le TF admet le recours de plusieurs sociétés

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Le Tribunal fédéral a admis les recours des entreprises vonRoll et Marquardt condamnées pour avoir versé des salaires en euros à leurs travailleurs frontaliers dès 2012 (archives). (©KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Le Tribunal fédéral a admis les recours des sociétés Marquardt et vonRoll qui ont payé leurs employés frontaliers en euros dès 2012. Il a estimé que les employés avaient commis un abus de droit en réclamant des indemnités plusieurs années plus tard.

La majorité des juges de la 2e Cour de droit civil ne s’est pas prononcée sur la validité d’une telle mesure par rapport à l’Accord sur la libre circulation des personnes (ALCP). Ce dernier interdit en effet toute discrimination des travailleurs au sein de l’Union européenne.

Par trois voix contre deux, les magistrates ont estimé que les deux travailleurs qui avaient obtenu des indemnités pour la perte de salaire subie ont commis un abus de droit. Ils n’auraient pas dû attendre d’avoir quitté leur entreprise plusieurs années plus tard pour faire valoir ces prétentions.

Les deux minoritaires ont défendu le point de vue que le paiement des salaires en euros constituait une discrimination interdite par l’ACLP. Elles ont également jugé que les plaintes déposées par les employés n’étaient pas abusives. En effet, l’abus de droit n’est sanctionné en droit du travail que dans des conditions exceptionnelles qui ne sont pas réalisées en l’espèce, selon elles.

Source ATS

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