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Coincé à Bogotá, Mark Muller bénéficie de l’aide de la cheffe de la police

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L’ancien conseiller d’Etat genevois Mark Muller a pu compter sur l’aide généreuse de la commandante de la police genevoise pour se sortir d’une situation embarrassante en Colombie, le week-end du 21 au 22 juillet dernier. Accompagné de son fils, celui qui est désormais avocat et juge assesseur a été retenu à l’aéroport El Dorado de Bogotá par les autorités colombiennes au moment où il comptait prendre son avion de retour en Suisse. La raison: son passeport était déclaré perdu ou volé, ce qui empêche de traverser les frontières. Visiblement, Mark Muller avait oublié de déclarer aux autorités compétentes qu’il avait retrouvé sa pièce d’identité entre temps.

Selon nos informations, l’ancien élu, qui avait démissionné en 2012, n’est pas passé par les canaux habituels pour se sortir de cette situation. Il n’a pas alerté l’ambassade de Suisse en Colombie comme l’aurait voulu l’usage. Il a directement contacté la cheffe de la police genevoise. Selon nos renseignements, Mark Muller a envoyé un SMS à Monica Bonfanti pour l’alerter de son problème. La cheffe a alors chargé le Bureau de la migration de l’aéroport de Genève de faire jouer ses contacts sur place pour régler ce cas particulier. Ce qu’il fut avec succès. En quelques heures, Mark Muller et son fils ont donc pu tranquillement rentrer en Suisse.

Contactés, ni Mark Muller, ni Monica Bonfanti n’ont souhaité faire de commentaires à ce sujet.

@raphaelleroy

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Wawrinka chute d’entrée à Genève

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Stan Wawrinka n'a pas su enchaîner après le premier set (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Stan Wawrinka ne gagnera pas le Geneva Open une troisième fois. Le Vaudois a chuté dès son premier match.

Stan Wawrinka a voulu jouer les gros bras, mais n’a pas tenu la distance lors de son entrée en lice au Geneva Open. Le Vaudois (ATP 27) s’est incliné 3-6 6-3 6-4 devant le Bosnien Damir Dzumhur (ATP 57e), subissant ainsi un troisième revers inquiétant de suite à l’aube de Roland-Garros.

A croire que Wawrinka, sacré à deux reprises au Parc des Eaux-Vives (2016 et 2017), avait surtout envie de faire mal à son adversaire. Très peu de demi-mesures dans le jeu du Vaudois mais des frappes, de la puissance, et encore de la puissance. Pas toujours accompagnée, cependant, de maîtrise.

C’est à force de coups de boutoir que le triple vainqueur en Grand Chelem a fait sauter la (bonne) défense d’un Dzumhur coriace et combatif. Le premier « come on » que s’est autorisé Wawrinka, dans le sixième jeu, a été annonciateur du seul break de la première manche, quoique celui-ci ait été retardé (il a finalement fallu cinq balles de break pour conclure).

Pourtant, comme ce fut le cas lors de ses récentes défaites en Masters 1000, la semaine passée contre David Goffin à Rome ou en avril à Monte-Carlo contre Marco Cecchinato, ce gain du premier set a tout sauf libéré Wawrinka. Lequel a perdu deux fois son engagement dans un deuxième set abandonné au Bosnien.

Si Wawrinka avait eu la bonne idée de prendre les devants rapidement dans la manche décisive (3-0), il n’a pas su conserver cet avantage jusqu’au bout. La faute, principalement, à un tennis trop brouillon qui confirme que le Vaudois n’est pas en pleine possession de ses moyens.

Dzumhur en a bien profité et affrontera jeudi Radu Albot (ATP 45). Le Moldave s’est défait 6-1 6-7 (3/7) 6-4 de l’Argentin Juan Ignacio Londero.

Source ATS

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Le Club Sport

A la découverte du Pony Games avec Spirit Pony Games de Laconnex

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Une membre de l'équipe des Spirits Pony Games de Laconnex en action

Un sport équestre mais qui n’a rien de semblable à ce que l’on peut voir au Concours hippique de Genève: Radio Lac vous présente le pony games.

Un sport qui demande adresse, réflexion et agilité tout en maîtrisant un poney lancé à différentes allures. Pour en parler trois cavalières des Spirits Poney Games de Laconnex étaient les invitées du Club Sport: Audrey Parmelin-Progin, Caroline Parmelin et Marie Willy, l’occasion de faire plus ample connaissance avec ce sport méconnu mais spectaculaire.

Pony Games Avec les Spirits Pony Games de Laconnex

Pour en savoir plus: 

Le site de la Fédération suisse: https://mgaswitzerland.ch/

Le site des Spirit Pony Games de Laconnex: http://spiritponygames.com/

L’équipe des Spirit Pony Games de Laconnex

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Chef Raoni, lance un SOS pour ses terres d’Amazonie

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Chef Raoni, lance un SOS pour ses terres d’Amazonie

Le chef amazonien était hier (me) à Genève, après Paris et Bruxelles. Il a rencontré le Maire de la Ville Sami Kanaan et Guillaume Barazzone.

Raoni était accompagné de deux autres chefs indiens de sa province, le Xingu (chingu), un territoire amazonien grand comme douze fois la Suisse. Il demande une aide financière à la communauté internationale pour protéger les terres des 16 communautés indiennes qui vivent au Xingu (chingu). Un million d’euros serait nécessaire pour les délimiter, avec des arbres. Le chef Raoni a déployé des cartes du bassin amazonien devant le Maire de la Ville de Genève, Sami Kanaan, pour expliquer sa demande de fonds. Il a rappelé l’importance du bassin amazonien, poumon de la planète.

Raoni Metuktire Chef amazonien

La grande réserve de Xingu subit des intrusions permanentes de trafiquants de bois, d’animaux, de chercheurs d’or et de braconniers. La Ville de Genève envisage d’apporter son aide à la Fondation qui soutient Raoni, comme l’explique le Maire, Sami Kanaan.

Sami Kanaan Maire de la Ville de Genève

L’Amazonie connaît une augmentation de la déforestation de 54% depuis un an, en partie à cause de la politique du président Jair Bolsonaro. Il est donc urgent d’agir. Sami Kanaan.

Sami Kanaan Maire de la Ville de Genève

Pour le président brésilien, les terres des indiens seraient surdimensionnées Le chef indien souhaite établir un dialogue avec le président Bolsonaro.

Raoni Metuktire Chef amazonien

Raoni était accompagné du président d’honneur de la Fondation pour la forêt vierge, Jean-Pierre Dutilleux, qui a réalisé de nombreux films sur son peuple. La tournée européenne se poursuit à Rome, où il va rencontrer le Pape François.

 

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Dnata: « On ne parle pas que de salaires mais de la sécurité des employés »

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Du matériel inadapté, des contrats précaires et des équipes en sous effectif. L’entreprise Dnata qui travaille à Genève Aéroport cumule les mauvais points, selon Unia.

Profitant de la pression qui pèse actuellement sur l’aéroport, le syndicat a, une nouvelle fois, dénoncé les conditions de travail et de salaires particulièrement dégradées des quelques 800 salariés, dont près de la moitié sont en contrat précaire.

Pour rappel, Dnata s’occupe du handling, soit, entre autres, l’assistance au sol et le tri bagages. Et dans ce domaine, la défaillance du matériel pèse sur la santé des employés, comme le souligne le syndicaliste Yves Mugny:

Yves Mugny Syndicaliste Unia

Deux employés de Dnata, préférant garder l’anonymat, témoignent des conditions de travail particulièrement éprouvantes physiquement:

Marc (prénom fictif)  Employé de Dnata

Un point noir parmi d’autres, insiste Yves Mugny:

Yves Mugny Syndicaliste Unia

Et d’évoquer les horaires modifiés au dernier moment, les journées sans pause, les salaires extrêmement variables d’un mois à l’autre, etc. Sans compter la précarité des contrats, tels que le contrat « zéro heure ». Les précisions de Marc (prénom fictif):

Marc (prénom fictif)  Employé de Dnata

Pour tenter de remédier à cette situation, le 4 juin, Unia rencontre la direction de l’aéroport. Le but: réclamer l’ouverture de négociations.  Plus de détails avec Yves Mugny:

Yves Mugny Syndicaliste Unia

@marie_prieur

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Handicap: une campagne sans tabou pour lutter contre les préjugés

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Faire évoluer les mentalités et lutter contre les préjugés sur le handicap. C’est l’objectif de la fondation Foyer-Handicap à Genève qui a lancé, à l’occasion de ses 50 ans, une campagne de sensibilisation sans tabou. Des bulles bleues sur des affiches, au sein de l’espace public, et qui pose des questions sur un ton très enfantin : « Dis Papa, est-ce qu’il a des amis ? », « Dis Maman, est-ce que le monsieur il est contagieux ? ». Une façon pour la fondation de confronter la population à son propre regard sur la question du handicap. Ludovic Jaugey, directeur général de la fondation Foyer-Handicap.

Ludovic Jaugey Directeur général de la fondation Foyer-Handicap

Si la fondation a décidé d’utiliser ces réflexions, c’est parce qu’elles font partie de la vie des personnes handicapées. Des réflexions, mais également des réactions auxquelles elles doivent régulièrement faire face. Ecoutez le témoignage de Michel Funcasta qui travaille au Foyer-Handicap.

Michel Funcasta Foyer-Handicap

Des situations qui peuvent faire mal, tout comme le manque de respect lié aux infrastructures qui leur sont mises à disposition. Niels Vossenberg du Foyer-Handicap.

Niels Vossenberg Foyer-Handicap

Marianne Vial également fait régulièrement face à des situations gênantes et blessantes.

Marianne Vial Foyer-Handicap

Si la campagne est visible depuis avril, un accrochage est prévu dans les arbres de différentes rues dès ce jeudi à Carouge, Plan-les-Ouates, Meyrin et dans le parc des Bastions. La fondation Foyer-Handicap et ses collaborateurs seront présents à la place du marché à Carouge et au parc des Bastions ce samedi pour ouvrir le dialogue avec la population.

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