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Cancer de la peau : dépistage gratuit aux HUG

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Vous avez une lésion suspecte sur la peau, sachez que les HUG organisent ce mercredi un dépistage gratuit des cancers cutanés.

Il faut savoir qu’une personne sur trois sera un jour ou l’autre touché par un cancer de la peau au cours de sa vie. C’est l’un des cancers les plus fréquents dans notre pays. Parmi ces personnes, plus de 2’500 sont touchées par un mélanome chaque année, chez nous. Le mélanome qui est la forme de cancer cutané la plus dangereuse.

Pour se protéger il est important de connaître les facteurs de risque.

L’exposition aux rayons ultra-violets, notamment, autrement dit le soleil. Il y a également des personnes qui ont un risque plus élevé, celles qui ont les peaux claires et des taches de rousseur sont les plus sensibles aux dégâts provoqués par ces rayons.

Egalement toute lésion nouvelle ou inhabituelle doit nous interpeller.

Ce dépistage gratuit c’est donc ce mercredi de 13h à 17h au service de dermatologie des HUG.

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SolidaritéS déplore des « accusations mensongères »

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Le parti genevois SolidaritéS a réagi mardi à la démission de quatre de ses membres, tous conseillers municipaux en Ville de Genève. Ariane Arlotti, Morten Gisselbaek, Maria Pérez et Tobia Schnebli ont claqué la porte du parti après plusieurs mois de grève. En cause: la gestion par les dirigeants du parti du conflit de travail entre Pablo Cruchon, le secrétaire de SolidaritéS et Maria Pérez, la secrétaire administrative. Une enquête interne a reconnu que Maria Pérez avait été victime d’atteinte à la personnalité. Mais, selon le quatuor, rien n’a été fait depuis pour régler le problème. La députée Jocelyne Haller, de SolidaritéS, réfute cette accusation et déplore cette démission en bloc:

Jocelyne Haller Solidarités

La rupture entre SolidaritéS et les démissionnaires semble toutefois actée. La preuve en est : le fait que Tobia Schnebli, venu à la conférence de presse de Solidarités ait été poussé vers la sortie.

A noter, l’enquête interne avait aussi mis en lumière du sexisme au sein du parti. Les explications sur ce point de la députée Jocelyne Haller:

Jocelyne Haller Solidarités

Les quatre démissionnaires continueront à siéger au Conseil municipal mais au Parti du Travail.

@marie_prieur

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Le Service du commerce genevois épinglé par la Cour des comptes

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Le conseiller d'Etat Mauro Poggia ne devra pas ménager ses efforts pour améliorer le fonctionnement du service juridique du service de police du commerce et de la lutte contre le travail au noir (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la Cour des comptes s’est penché sur le fonctionnement du secteur juridique de la police du commerce et de la lutte contre le travail au noir. Et ce n’est pas brillant! L’ex Scom ou service du commerce n’est pas efficace. Loin de là. La Cour des comptes déplore notamment des retards récurrents dans le traitement des dossiers. Fin 2017, pas moins de 893 étaient encore suspens.

Marie Prieur

Isabelle Terrier a rappelé à notre micro les principaux dysfonctionnements du service juridique de la police du commerce et de la lutte contre le travail au noir :

Isabelle Terrier Auteure de l'audit

Elle donne notamment l’exemple d’une « calculette » d’un autre âge:

Isabelle Terrier Auteure de l'audit

La magistrate résume les recommandations de la Cour des comptes pour remédier à ces nombreux dysfonctionnements:

Isabelle Terrier Auteure de l'audit

 

A Genève, la Cour des comptes a rendu mardi un rapport accablant sur le fonctionnement du secteur juridique du service de police du commerce et de la lutte contre le travail au noir (PCTN). Les dossiers s’accumulent dans les bureaux de cette petite unité.Ce secteur juridique, qui exerce notamment un contrôle sur la restauration, la vente d’alcool à l’emporter et les taxis, court toujours après le temps et n’arrive pas à sortir la tête de l’eau, a souligné mardi devant la presse Isabelle Terrier, la magistrate auteure de l’audit. Fin 2017, 893 dossiers étaient encore suspens.

Ce problème ne date pas d’hier. En 2010, lors d’un précédent rapport, la Cour des comptes avait tiré la sonnette d’alarme. Ces retards dans le traitement des dossiers sont notamment dus à un manque de fixation des priorités. Toutes les infractions, qu’elles soient petites ou grandes, sont considérées de la même façon.

Au lieu de se focaliser sur la prévention de l’alcoolisme, la protection des travailleurs et la limitation des nuisances sonores, comme le souhaitent les autorités, le service s’occupe de cas où, par exemple, le restaurateur a oublié de mettre le nom du restaurant sur la porte de son établissement, a fait remarquer Mme Terrier.

Les dysfonctionnements de l’entité administrative ne s’arrêtent pas là. La gestion des infractions est ainsi problématique. Les sanctions se basent sur une méthode de calcul compliquée et un outil qui nécessite de multiples saisies, a relevé Mme Terrier. Cette manière de travailler accroît les risques d’erreurs.

Inégalité de traitement

Deux cas identiques peuvent parfois déboucher sur des amendes différentes. L’erreur peut aller de quelques francs à plusieurs milliers de francs, a noté Mme Terrier. Une fois, pour deux situations similaires, l’amende est passée du simple au double. Il en ressort une inégalité de traitement injustifiable.

Le suivi des dossiers fait aussi souvent défaut. Mme Terrier a relevé que la police avait dit avoir transmis l’an dernier 110 rapports au service. Sur ce nombre, 43 n’ont pas été retrouvés dans les fichiers. Les responsables de l’administration ont promis de mener l’enquête pour savoir ce qu’il était advenu de ces rapports.

Cet audit ne remet pas en cause le travail fourni par les employés du secteur juridique, a souligné Mme Terrier. Il s’agit dans ce cas « d’un problème de gouvernance ». La Cour des comptes recommande notamment d’entreprendre une réforme stratégique profonde et de revoir le mode de calcul des amendes et le suivi des dossiers.

Les autorités réceptives

« Avec la Cour des comptes, nous sommes sur la même longueur d’onde à propos de nombreux points », a souligné le conseiller d’Etat Mauro Poggia, magistrat de tutelle du PCTN depuis juin dernier. Auparavant, ce service de l’Etat relevait de la responsabilité de son collègue Pierre Maudet.

Pour M. Poggia, les difficultés recensées proviennent notamment de l’absence d’un système informatique implanté et de la pression subie par ce service ces dernières années. Deux nouvelles lois complexes, l’une sur la restauration, l’autre sur les taxis et les chauffeurs professionnels, sont entrées en vigueur dernièrement.

Selon M. Poggia, quand deux lois bouleversent un secteur, il semble plus raisonnable d’attendre avant de se lancer dans de grandes réorganisations.

Source ATS

 

 

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L’expo « Bodies » interdite à Lausanne

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L'exposition "Bodies Exhibition", ici lors de sa venue à Berne, a été interdite à Lausanne. (©KEYSTONE/MARCEL BIERI)

L’exposition controversée « Real Human Bodies » n’aura finalement pas lieu comme prévu de vendredi à dimanche au Palais de Beaulieu. La Municipalité de Lausanne a décidé d’interdire cette présentation de cadavres humains plastinés et de squelettes.

A la suite d’une plainte déposée par l’Association « Action des chrétiens pour l’abolition de la torture et de la peine de mort » (ACAT-Suisse), la Municipalité de Lausanne a demandé des éclaircissements aux organisateurs. Les doutes n’ont pas été levés, a-t-elle expliqué mardi dans son communiqué.

Doutes pas levés

« Trop d’éléments ne sont pas clairs pour être à l’aise », a déclaré le municipal Pierre-Antoine Hildbrand à Keystone-ATS. « La Municipalité a demandé des précisions, elle ne les a pas eues. Nous avons donc interdit cette manifestation et incité la Fondation de Beaulieu à prendre toutes les mesures pour ne pas l’ouvrir au public. »

D’après l’ACAT, les corps utilisés dans cette exposition seraient, selon une grande probabilité, ceux de prisonniers chinois décédés ou exécutés et de membres du Falun Gong, mouvement interdit en Chine dont les adeptes sont persécutés.

Garanties pas obtenues

Le Service de l’économie a exigé des garanties concernant la provenance des corps exposés, ainsi que des attestations écrites de consentement signées par les défunts quant à l’exploitation de leur cadavre. Il s’est heurté au refus ou à l’impossibilité des organisateurs de présenter des preuves concrètes attestant de l’accord des personnes à faire usage de leur corps dans le cadre de l’exposition.

La Municipalité se voit dans l’obligation de ne pas autoriser la tenue de cette exposition en l’absence d’explications relatives au contexte de la provenance de ces corps, a-t-elle souligné.

En Suisse, toute personne a le droit fondamental de disposer de sa dépouille et de fixer des modalités précises quant à son devenir. Les doutes concernant la provenance des corps n’ayant pas été levés, leur exposition serait susceptible de heurter la sensibilité du public lausannois.

Polémique récurrente

Ce n’est pas la première fois qu’une exposition de corps humains suscite la polémique. Tout récemment, l’ACAT-Suisse a dénoncé l’exposition « Bodies Exhibition » auprès du Ministère public bernois. Cela n’a toutefois pas empêché la tenue de l’événement, qui s’est achevé dimanche dernier dans la capitale.

L’exposition « Body Worlds » il y a une année à Genève, réalisée par l’Allemand Gunther von Hagens, n’avait pas fait de loin l’unanimité. Des élus avaient dénoncé le fait que des cadavres étaient livrés aux yeux du public.

Source ATS

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Près de 1500 maçons en grève défilent dans les rues de Genève

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Manifestation des maçons genevois ce mardi. Ils entendaient protester contre leurs conditions de travail et la future convention collective de travail du secteur.

Les maçons genevois ont bloqué le Pont du Mont Blanc ce matin, provoquant une belle pagaille à Genève. En cause : le renouvellement de leur convention de travail actuellement en négociation au niveau national.

Partis de la place des 22 cantons à 7 heures ce matin, quelque 1500 maçons genevois ont marché vers le Pont du Mont-Blanc. Ils s’y sont arrêtés plus de deux heures, histoire de montrer leur détermination. Dans le cortège, des banderoles qui réclament davantage de protection pour les travailleurs.

La future convention collective de travail du secteur souhaite augmenter le temps de travail flexible : passer de 100 heures à 300 heures par an. Le but : pouvoir travailler davantage à la belle saison et rester chez soi l’hiver. Les travailleurs n’en veulent pas. On écoute ce chef de chantier genevois.

Autre pierre d’achoppement comme le dit ce chef de chantier, le refus d’indexer les salaires dans la construction, depuis quatre ans. ET un salaire maximal qui s’élève à 6’300 francs mais seulement pour un maçon qualifié et en fin de carrière. Genève compterait aussi davantage de travailleurs temporaires que dans les autres cantons, jusqu’à 50% des effectifs sur certains chantiers, d’après les syndicats.

 

Ces revendications ont-elles été entendues ou du moins comprises par les Genevois ? A voir…sur le Pont du Mont-Blanc complètement vidé de ses voitures, certains piétons et cyclistes ne semblaient pas si gênés…et plutôt compréhensifs.

En revanche un peu plus loin, rue de Rhône, la police a toutes les peines à retenir les automobilistes qui veulent s’engouffrer sur le tronçon le plus fréquenté de la ville. Elle se fait violemment haranguer…et la grogne des gens au volant est au rendez-vous.

La grève est reconductible. Elle pourrait reprendre demain mercredi.

 

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Les maçons débrayent et bloquent Genève

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Plus d'un millier de maçons ont défilé mardi matin dans les rues de Genève (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi) (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les maçons de Genève ont entamé leur mouvement de grève mardi matin. Un bon millier d’entre eux ont commencé à défiler dès 7h15 dans les rues pour une première journée de grève reconductible.

Le cortège est parti à 7h15 à proximité de la gare de Cornavin, a constaté sur place Keystone-ATS. Les grévistes se sont ensuite dirigés vers le pont du Mont-Blanc, où ils doivent rester jusqu’à 9h30 avant de reprendre leur marche en direction des Rues Basses.

En vue de la manifestation, la police a organisé des déviations autour du pont du Mont-Blanc, sur lequel aucune voiture ne pouvait circuler mardi matin, occasionnant de gros embouteillages aux alentours.

De nombreux manifestants portent des t-shirts noirs où il est écrit « 16 octobre » et, dans le dos, « Tous au pont ». Ils sont également équipés de casquettes blanches, avec la simple inscription « Grève ».

En tête de cortège, on peut lire sur les banderoles « Halte au dumping salarial », « Nous luttons pour une bonne CN (ndlr: convention nationale) » ou « Oui, mais pas à n’importe quel prix ».

Organisée par les syndicats Unia, Syna et SIT, cette action s’inscrit dans le cadre de la négociation de la convention nationale du secteur de la construction, qui expire en fin d’année. Les syndicats genevois critiquent l’explosion du travail temporaire sur les chantiers, la précarisation des travailleurs âgés ou encore une sous-traitance massive, qui favorise le dumping salarial.

Au bout du lac, les métiers du bâtiment représentent plus de 1400 entreprises qui emploient 12’000 personnes. Très structuré, ce secteur compte 17 associations professionnelles affiliées à la FMB et toutes régies par des conventions collectives de travail étendues. Le gros oeuvre – maçonnerie et génie civil – représente un gros tiers de la branche.

Source ATS

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